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24.03.2008

LUNEL *AS*

Lundi 24 mars : 2e journée du Trophée pescalune

 

ROYALE DE NICOLLIN :
DES COCARDIERS TROP BRAVES, TROP GENEREUX ! 

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Insolent - Jourdan 

Le froid, la feria d'Arles, l'affiche du jour (sans vedette chez les noirs) ont peut-être dissuadé le public qui ne remplissait que la moitié de l'arène pescalune. En revanche en piste, c'est plein. Douze raseteurs (Allouani, Garcia, Jourdan, Outarka, Toureau, Villard, Matray, Gleize, Martinez, Oleskevich, Poujol, Bouchet) et cinq tourneurs (Mata, T. Dengerma, Abbal, T. Garrido, Tourki) se présentent au président Jacques Valentin.

Sans chef de file et sans difficulté majeure, les cocardiers de Nicollin n’ont eu que leur générosité à offrir. A Lunel, ça fait un peu juste même si Embrun et Insolent mettent du rythme dans leur réparties et Anténor un poil d’agressivité. Chez les blancs, ça joue tactique… surtout pour attaquer les ficelles. Les plus en vue : Jourdan qui lève à chaque taureau, Matray opportuniste souvent sans la manière, Poujol qui retrouve du tempo. Villard en retrait, Allouani temporise ; Martinez, Gleize, Outarka par moments.

Gaucelm.- Il reçoit avec calme les premiers assauts, sûr de son placement. Les hommes ne le forcent pas, Gaucelm expédie les affaires courantes et rentre ses ficelles en silence.
Jodias.- Trois raseteurs réclament la coupe cocarde, Jacques Valentin ne la donne à personne… Ça vous apprendra ! Sollicité, Jodias met du coeur dans les séries et peut sauter dans la foulée (sur Jourdan à la 5e). Matray en embuscade lève la 2e ficelle à la 12e minute. 2 Carmen et retour.
Embrun.- La générosité même. Du haut de ses huit ans, il répond à tout en rythme et conclut à plusieurs reprises (Allouani, Jourdan). Avec panache, il enfile les séries et conserve une ficelle. 6 Carmen et retour.
Très remuant, Insolent se fait raseter sur ses déplacements. Il se chauffe sous la pression jusqu’à se soulever deux fois après Jourdan puis à taper après Allouani et Villard. Il met toute son envie et sa bravoure dans le combat, mais il a du mal à sortir de l’emprise. Sur sa seconde ficelle qu’il rentre, les hommes lui laissent un peu plus de répit, du coup, plus rien. 4 Carmen et retour.
b9eae662b6cbd4064b486f442a481c38.jpg A 10 ans, Anténor (photo ci-contre avec Matray) en a vu d’autres. Il soutient le rythme sans refuser et sans baisser la garde, se permettant quelques conclusions sévères (Allouani, Matray, Poujol, Gleize). Matray lève la seconde ficelle sur la sonnerie. 5 Carmen et retour.
Aucune difficulté chez Barras, alors c’est la ruée. Une minute pour la cocarde et les glands. Aux ficelles, quand les rasets s’espacent, Barras met les gaz sur Jourdan et Matray, tape sur Garcia et Martinez. Poujol met un terme à sa prestation à la 12e minute.

Martine ALIAGA
Photos Christian ITIER 
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 Anténor - Gleize

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