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06.05.2008
VALLABREGUES *AVENIR*
Samedi 3 mai
CAMPARDIN UN PREMIER DE LUXE…

CAMPARDIN poursuit Ayme
Un bon trois quart sur les gradins pour cette 2e journée du souvenir Jeannot-Cambi qui ne restera pas dans les annales. Tout avait bien commencé avec un excellent premier mais la course n’a pas tenu le rythme. Paséo dont on attendait confirmation n’a pu s’exprimer dans un premier temps puis s’est gaspillé en contre piste. Chez les tenues blanches Grammatico la joue sincère, Ayme a un bon potentiel, Four et Lafare (qui revient avec volonté) sont actifs, Biscarrat rasète pour faire plaisir mais sort au 3e sur claquage; Violet et Dumont sont irréguliers et Thierry très discret.
Quel premier ce CAMPARDIN (Blanc) qui tonique et décidé enferme les blancs, se place, se dresse sur Violet et ne baisse pas sa garde aux ficelles. Au final treize minutes d’intensité récompensées quatre fois et retour.
Brave et franc sur le raset, EMILIO (Daumas) se donne sans retenue pendant quatre minutes. Carmen généreux au retour.
D’un gabarit imposant, SIFFLEUR (Cavallini) effectue d’entrée un triplé de coups de barrières et conserve son second gland jusqu’à la cinquième. La suite est moins enjouée car le bioù est parfois distrait mais à force d’insister Four et Grammatico lèvent les ficelles dont la seconde sur la sonnerie. 3 Carmen.
BOUCHARD (Daumas) est rapide mais concède ses attributs en moins de deux minutes. Classique, il se donne sans retenue avec une légère anticipation mais le tout dans onze minutes trente sans grande difficulté. Un Carmen et rentrée.
Volontaire PAVIAS (Blanc) se donne des deux côtés et pointe les cornes sur les rasets consentis et résiste pendant huit minutes trente rythmées.
◄ Sorti avec du pétard, PASEO (Didelot) n’est pas attaqué. Il s’ennuie et visite la contre piste puis lorsque les hommes essaient sur la fin, il n’est pas au mieux sauf après Lafare qu’il percute haut et fort. Il réintègre ses glands sans avoir pu s’exprimer. 2 Carmen.
ELIOT (Cavallini) est plein de bravoure mais les hommes ne le forcent pas sauf quand les ficelles sont ouvertes. Il gère sa course en vieux routinier et ne s’incline que sur la sonnerie mais ce fut parfois languissant par manque de travail. En somme une course du samedi où les hommes pensent aux lendemain...
Eric AUPHAN
10:30 Publié dans TROPHEE DE L'AVENIR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vallabregues, courses camarguaises
