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21/08/2008

FOURQUES *AVENIR*

Dimanche 17 août

GAVOT MAITRE INCONTESTÉ

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OUFANOUS et R. Gros pour le spectacle

1632ae4db34a94fcec963b77da77b67a.jpgLe plein sur les gradins lorsque N. Nesti observe une minute de silence à la mémoire de Jacques Espelly. A la capelado orchestrée par la peña Les Arlequins d’Arles défilent: Bournel, Deville, Gleize (qui sort au 5e), Mascarin, Lafare et Ruiz accompagnés des tourneurs Cuallado, Dunan, Martinez et Patou. Gavot cocardier redouté remporte le prix du meilleur taureau sur les trois courses devant Oscar de La Galère. Athor pimente le combat et crée aussi la difficulté. Lafare diminué par une blessure remporte la 8e édition du Trophée Pierre Gachon devant Ricci (absent) et Gros (ex aequo avec Bournel aux points, puis aux cocardes mais départagés par l'âge). En plein marathon aoûtien, le travail et la conviction ont manqué chez les blancs malgré les bons passages de Gros et la générosité de Bournel.

Entame spectaculaire pour MISTRAL (Cuillé) qui bascule avec Ruiz et frappe après Lafare. Un peu lourdaud il a tendance à lâcher le raset au fil des minutes mais conserve ses ficelles. 1 Carmen.
Rapide, PANISSE (Lautier) est à l’aise dans les séries et pointe les cornes à l’arrivée quand on le force. Aux ficelles, il manque de pression mais se bat et concède la première sur le fil en musique entendue une fois.
Surprise pour les blancs avec le jeune ATHOR (Daumas) véloce et criminel avec ses cornes. Difficile de lui toucher la tête même en le piégeant.

GAVOT (Lou Pantaï) impose les distances. Seul Gros essaie et coupe le ruban rouge à la 8e minute. Combattant aguerri et intelligent, il impose ses règles. Même si Deville s’adjuge un gland sur la sonnerie il s’avère trop compliqué pour les hommes. 4 Carmen et retour.
Mou aux rubans, PEQUELET (Allard) rate sa sortie et malgré une action sur Gros le cœur n’y est pas. Il demanderait à être charbonné aux ficelles et ne le sera pas. Il les rentre en silence.
Brouillon, OUFANOUS (Guillerme) effectue quatre grosses actions dont deux avec sauts après Ruiz (2), Gros et Bournel mais sans difficulté il s’incline en neuf minutes.
Ainsi va la course camarguaise au rythme du marathon aoûtien...

Texte et Photos Eric AUPHAN
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OUFANOUS de Guillierme en action
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Faut pas traîner devant GAVOT du Pantaï

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