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30/11/2008

CHARROI DES OLIVES : DEPART IMMINENT

A 4 H DU MATIN, DIMANCHE 7 DECEMBRE

POUR CETTE DEUXIEME EDITION
LES CONVOYEURS CULTIVENT L'AUTHENTIQUE

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OLIA.jpg"L'authentique" n'est pas une plante qui pousse dans les livres, comme pensait l'Ugolin de Marcel Pagnol dans Jean de Florette. Le Charroi des olives compte bien la cultiver… en vrai. Pour sa 2e édition, le convoi qui partira de la manade Vitou à Castries dans la nuit du 6 au 7 décembre, se veut le plus proche possible de l'époque ancienne (début du XXe siècle) quand les anciens transportaient en charrettes leur récolte d'olives cueillies aux alentours de Saint-Geniès-des-Mourgues jusqu'au moulin de Villevieille.

La bande d'amis amoureux des chevaux de trait et d'attelages anciens veut absolument retrouver l'ambiance de ces temps-là. Non, le Charroi des olives n'est pas un carnaval, il se veut authentique… une charte l'atteste !

Forts de l'expérience de l'année dernière - inoubliable pour les participants – les charretiers ont édicté quelques règles fondamentales (respect des animaux ; utilisation de véhicules tractés dans le style de l'époque ; port de vêtements de travail anciens). Les maîtres mots de cette équipée particulière sont convivialité, solidarité et entraide. Comme les aînés qui partaient de nuit pour arriver les premiers au moulin et en convoi pour surmonter les difficultés (animaux lourdement chargés, routes gelées, froid),  la bonne douzaine d'attelages  prendra la route à 4 heures du matin. Et si la sécurité impose que le convoi soit signalé, les deux véhicules équipés de gyrophares, à l'avant et à l'arrière, seront assez éloignés pour ne pas rompre le charme.

stgenies.JPGAlors pas de douillets cabriolets ou confortables calèches, uniquement des chars à banc, jardinières, tombereaux. Pas de redingotes ou dentelles ouvragées, mais de traditionnels et anciens vêtements chauds. Pas de phares ou piles électriques, seulement des lampes à pétrole et lanternes à bougies… C'est spartiate, certes, mais pas de peine, pas de plaisir. La récompense : l'excitation de l'aventure, le silence alentour seulement scandé du pas des chevaux, l'obscurité apaisante de la nuit… étoilée (enfin si possible), le bonheur des haltes autour d'un breuvage revigorant, la chaleur des échanges et la soupe à l'arrivée…  Un périple simple et rustique mais exigeant des hommes et des bêtes gros moral et bon courage.  Mais de l'avoir vécu l'an passé, les charretiers des olives gardent encore des pétillements au fond des yeux.

LE PARCOURS

Départ 4 h du matin le 7 décembre de la manade Vitou. Itinéraire : Saint-Christol, Boisseron, Sommières, Villevieille. 7 h, dépôt des olives au moulin de Villevieille et déjeuner à la cave viticole ; retour à Saint-Geniès-des-Mourgues pour déguster les vins du caveau ; 13 h, repas convivial à la manade Vitou.
Inscriptions pour le repas de midi, 23 euros à l'ordre du traiteur L'Aubaisienne, tél. 04 67 86 55 17 (heures des repas).

 

Martine ALIAGA

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Photos Luc PERO

* Voir dans les ARCHIVES (tout en bas colonne de droite) tag : Charroi des Olives  (date du 3.12.2007), le compte-rendu et les photos de la première édition.

LA CHARTE 2008

« CHARROI DES OLIVES »

de Saint Genies des Mourgues à Sommières

 

 

Historique :

A l’époque, les anciens avaient pour habitude au mois de décembre de transporter la récolte d’olives au moulin de Sommières. Pour ce faire un seul moyen de transport bien sur, les chevaux et leurs attelages.

Afin d’arriver les premiers au moulin et pour ne pas perdre une précieuse journée de travail, ils partaient au beau milieu de la nuit.

Tous les oléiculteurs autour de Castries petits ou grands s’organisaient de manière à faire le trajet ensemble, en convoi, c’était « le charroi des olives ».

L’intérêt principal de ce convoi était l’entraide et la solidarité. En effet, on nous a rapporté qu’à cause de la fatigue des animaux lourdement chargés, ou encore parfois à cause des routes gelées, pour franchir une côte il n’était pas rare de dételer afin d’atteler plusieurs chevaux en ligne. On faisait ainsi plusieurs voyages.

 

La journée du « charroi des olives :

A l’initiative d’une bande d’amis, amoureux de chevaux lourds et d’attelages anciens, l’idée de faire revivre le passé a germé. Mais attention ! Il n’est pas question de créer une nouvelle « journée à l’ancienne ». Ici, on veut surtout recréer une ambiance, un état d’esprit, même si les conditions sont parfois difficiles. Il est important de se retrouver emmitoufler dans le froid, de voir la fumée monter des chevaux en sueur et d’entendre leurs pas dans le silence de la nuit, orchestré par quelques grelots de cuivre. On tient à voir le jour pointer sur Sommières, on veut de l’authentique.

Pour reproduire le plus fidèlement possible cette petite page d’histoire, les participants au charroi ont défini ensemble quelques règles. Une charte en quelque sorte.

 

La charte du charroi des olives :

  • Le respect des animaux est un des critères les plus importants. On se rend compte en effet, que les passagers des charrettes, de leur propre initiative, descendent et marchent à coté du cheval, afin de ne pas le fatiguer surtout dans une côte.

Le parcours est assez long. 15km allé + 15 km retour. C’est pour cela que des haltes sont prévues afin de laisser reposer les bêtes. C’est aussi l’occasion pour les atteleurs et leurs amis de prendre un petit remontant solide et liquide (chaud le liquide ! ou fort…). Tout cela bien sur dans la bonne humeur.

 

  • Les véhicules tractés eux aussi se doivent d’être dans le style de l’époque. A savoir que presque tout est possible. A l’époque, tous les moyens étaient bons pour transporter ces fameuses olives : de la charrette classique, en passant par la jardinière, la pastière, le tombereau, ou encore un char à banc peuvent faire l’affaire. Le plus important est que le véhicule soit conforme à l’état d’esprit du groupe.

 

  • Les tenues vestimentaires. Il ne s’agit pas ici de se déguiser, mais bien de s’équiper comme devaient le faire les gens de l’époque. Le plus souvent se sont des habits de travail de tous les jours, donc pas trop clinquants. Par exemple, une personne en redingote serait tout à fait déplacée dans le charroi! (en plus elle aurait froid…). Par contre, étant donné la saison, les vêtements seront nécessairement chauds. Dans tous les cas, ils doivent être en rapport avec l’attelage sur lequel ils se trouvent.

 

  • La convivialité est aussi un des éléments majeurs de cette matinée. A l’aube, après avoir déchargé les fruits, que les experts du moulin vont transformer en un merveilleux nectar, c’est l’heure du réconfort. Un extraordinaire petit déjeuner attend tous les participants avec en priorité une soupe de légumes bien chaude, ceux qui y ont déjà participé y tiennent absolument, vue la température on les comprend aisément !

 

  • la sécurité, Dernier point important.

Dans la nuit noire, même si à ces heures indues, le parcours emprunté est assez peu fréquenté, il est important d’être signalé. A l’avant et à l’arrière du convoi, des véhicules équipés en conséquences (gyrophares) ouvrent et ferment la route, mais assez éloigné du convoi, afin de ne pas rompre le charme. De plus, chaque équipage possède ses propres feux, mais là on respecte la tradition: lampes à pétrole et lanternes à bougies seules sont admises.

 

 

Tout nouvel équipage désirant participer au «  charroi des olives » se doit de respecter ces quelques règles. Il doit aussi être présent aux quelques réunions et surtout à la soirée d’essai en condition réelle (de nuit), qui permet de constater si les animaux et le matériel ont un bon comportent.

Les organisateurs du charroi se gardent le droit d’accepter ou de refuser un équipage qui ne correspondrait pas à l’état d’esprit du « charroi des olives ».

29/11/2008

MANADE FELIX

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Dimanche  23 novembre

CLÔTURE DE LA SAISON
EN PAYS AIMARGUOIS

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FELIX2.jpg«Satisfait notamment par le professionnalisme des participants et par l’effort fait sur les tenues», c’est le bilan que tire le manadier Thierry Félix de la journée de clôture de saison, dimanche dernier, sur ses terres d’Aimargues. Une dizaine d’équipe pour le concours de ferrades, le public au rendez-vous et au final une bonne image véhiculée. La présentation, le tri et le coup de fer notés et c’est la manade Boch  qui remporte le premier prix du concours devant Saliérène et Félix.
FELIX3.jpg«L’an prochain, je mettrai en place un temps pour le tri, car les spectateurs ont beaucoup trop attendu...», réfléchit Thierry pour améliorer encore la qualité de cette journée.
Rendez-vous est déjà pris pour 2009!

▼ Reportage photos de Christian ITIER

 
 
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26/11/2008

L'APCC AUX BERNACLES

Dimanche 23 novembre

AMBIANCE AUTOUR
DES PRESIDENTS DE COURSE

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Avant la remise des cartes de l'association (le 1er février 2009 à la manade Blatière-Bessac), les présidents de course camarguaise ont procédé à leur assemblée générale aux Bernacles, chez Jacques Mailhan. L'occasion de faire le bilan de l'année écoulée et de largement rassembler les instances de la course camarguaise et les amis. Henri Itier (FFCC), Domynique Azéma (Trophée Taurin), Patrick Bonton (Conseil général du Gard), le président Marc Moucadel, le trésorier Claude Chevalier et le secrétaire Jacques Valentin faisant face à une trentaine d'adhérents et invités.
La seconde partie de cette fin de matinée laissait place à une ambiance très festive et animée autour de l'apéritif offert par 51 puis le repas aux conversations très animées où les truculents Jacques Valentin et le Fri se sont taillé la part du lion. Entre souvenirs et avenir, les duettistes ont tenu l'auditoire et mené les débats jusque tard dans l'après-midi pour le plus grand plaisir des convives. Au rayon des scoops, le retour du Fri à Marsillargues... Vivement cet été !

Martine ALIAGA

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18/11/2008

EXPOSITION

MAUGUIO S'ADONNE AUX TAUREAUX

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MUSCADET.jpgARLESIENNES.jpg"Une terre, des hommes, une passion", cela va comme un gant au territoire melgorien, ses pâturages et zones humides, ses gardians et manades, ses fêtes et courses camarguaises. C’est sur ce thème que l’Espace Morastel a ouvert ses vastes et lumineux salons aux artistes.
Du pain béni pour l’adjointe déléguée aux affaires culturelles de la mairie, connue pour son attachement à sa ville bien sûr mais aussi à la course camarguaise et aux traditions. Et Rose-Marie Vidal de rendre un vibrant hommage aux artistes et aux gens de bouvine. Avec une pensée émue pour Muscadet, le taureau de la manade Rouquette, cher au cœur des Melgoriens, dont la statue domine le rond-point au cœur de la cité de l’Etang de l’Or.
PERO.jpgLe public est venu en nombre se tremper dans l’ambiance camarguaise illustrée par la musique des Hautbois de la bouvine. Les Arlésiennes de la Pichoto Camargo dont les costumes, bijoux et rubans décorent les vitrines, donnent la couleur traditionnelle. Et l’on peut apprécier les cadrages particuliers du photographe Samuel Bardeur, les réalisations des artistes de l'association BióuZarts et la vision très personnelle de la course camarguaise du peintre Claude Viallat qui décline à l'envi les gestes du raseteur et la trajectoire du taureau.
LAMPE.jpgL'association BióuZarts affirme ses couleurs - la culture du taureau - et son credo, rapprocher les artistes et le public. La fréquence de ses expositions (Vergèze, Baillargues, Villeneuve-lès-Maguelone, Aigues-Vives, etc.) témoigne du bon accueil qu'elle reçoit, de la qualité et de la diversité qu'elle propose.
 VIALLAT.jpgLes tableaux colorés de Nabli donnent à voir des scènes de vie traditionnelle, les cocardiers de la série "Seigneurs de Camargue" ou encore une nouvelle approche néo-réaliste à découvrir.  Jean-François Galéa, sculpteur, céramiste, expose des bronzes exceptionnels, des lampes aux couleurs et motifs très travaillés. Chez les photographes,  les styles sont divers. La course camarguaise est livrée en direct avec les prises de vue de Benjamin et Christian Alcon. L'oeil  de la contre-piste c’est Rudy Valantin, avec des angles que le spectateurs des gradins ne peut avoir. Luc Pero, outre sa sélection de rasets, propose de tomber sous le charme des Arlésiennes.


Martine ALIAGA
Photos MALI et PERO


Exposition ouverte tous les jours de 15h à 18h, sauf le dimanche jusqu’au 5 décembre. Entrée libre.

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11/11/2008

GALLARGUES LE MONTUEUX LE 11-11

CARTAGÈNE ET COUPS DE BARRIÈRES
POUR LA CLÔTURE DE LA SAINT-MARTIN
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GASTABOI spectaculaire à souhait...

cartagene.jpgUne course, une ambiance comme Albert Dubout aurait pu la dessiner. Roger Granier faisant déguster sa cartagène à l'entracte, un chien au premier rang attentif à tout ce qui se passe en piste, frémissant comme un afeciouna aux exploits des raseteurs et des taureaux, des personnages pittoresques, des galéjades qui fusent toutes les minutes des gradins, la fête quoi...!
Un président de course dans le ton, sept raseteurs et deux tourneurs à l'unisson (les mêmes que pour la course du dimanche) et six taureaux de la manade Guillierme qui donnent une réplique parfaite dans ce contexte, il n'en faut pas plus pour passer un très bon moment.
DSC00001 a.jpgTOURTOULEN, un spectaculaire premier. Des Carmen pour ses belles actions.
AUZIAS, brillant mais relativement facile, il entend la musique dans ses sept minutes de présence.
ROQUETIER, bizarre par instants, il en n'est pas moins un sérieux client qui ne craint pas les planches. Il rentre ses glands et reçoit plusieurs Carmen.
SAINT-OMER, véritable cocardier au placement strict. Ses vives ripostes lui permettent de tenir les hommes en respect et de garder sa cocarde (perd un gland seulement). Musique.
NIVO, plusieurs fois les honneurs pour ce dangereux barricadier, qui rentre ses ficelles au terme d'une prestation d'un très bon niveau.
GASTABOÏ, termine cette course en mettant de nombreuses fois le feu aux barricades enflammant des gradins déjà très chaud ! Bien sûr les honneurs lui sont plusieurs fois attribués.

Texte et Photos Luc PERO

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LES PRIX

Meilleur taureau du week-end : TZIGANE DE SAINT-PIERRE
Meilleur raseteur : Joffrey FERRIOL
Meilleur taureau des courses de Ligue : N.285 de La Vaunage

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Les Lauréats de la Saint-Martin 2008

10/11/2008

LES PROMUS

Après la réunion de la commission sportive de la FFCC, les nouvelles têtes pour le Trophée de l'Avenir 2009 : Icham Oufdil, M. Sanchez, Jérémy Aliaga, Guillaume Cano, Damien Martinez, D. Canales, Léopold Galibert.

Groupe Détection (taureaux jeunes, neufs, étalons): M. Santelli, T. Douville, E. Jodar, K. Ghorzi, B. Taulemesse, A. Azzaoui.

11:04 Publié dans ACTU-BOUVINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : raseteurs, avenir

CHÂTEAURENARD

Dimanche 12 octobre

DANS UN ESPRIT IRREPROCHABLE…

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CRIQUET met le danger sur Miralles

 

Chateaurenard 020.jpgPetite chambrée dans les arènes de Châteaurenard lorsque Philippe Gibert convie les droitiers Auzolle, Ayme, Guyon, Miralles, Villard et les gauchers Clarion, Four, Martin-Cocher, Mébarek et Poujol à la capelado. Ils sont accompagnés des tourneurs Dengerma, Fouque, Garrido et Lizon. Bravo à cette équipe qui a offert un super spectacle et raseté dans l’esprit. Rien à dire et tout à écrire sur une course dont on n’attendait pas grand-chose et d’où on ressort enchanté. Une osmose parfaite entre taureaux et raseteurs avec des gestes d’une grande pureté. Auzolle, Villard Poujol et Martin Cocher sont les fers de lance de l’après-midi épaulés par Miralles et Clarion. Four Ayme et Guyon sont en apprentissage mais ont les moyens pour titiller les grands.  Tous les taureaux entendent Carmen au retour avec un Yvan impérial mais tous les autres cocardiers tirent leur épingle di jeu. Au final un Carmen général mille fois mérité. Moi je vous l’écris, que du bonheur.

Chateaurenard 007.jpgSurpris aux pompons, CRIQUET (Lautier)► appuie sèchement ses poursuites notamment à droite et sous l’impulsion des blancs, il offre quatorze minutes très intéressantes avec des coups d’accélérateur émotionnants. 5 Carmen.
Excellent PAZAC (Daumas) qui a du jus et défend sérieusement ses rubans avec un gros coup de revers et un cœur vaillant. Très énergique sur les gauchers, il ne lâche pas un pouce de terrain et fait front sans rechigner pour conserver ses ficelles. 6 Carmen.
Méchant, FOSSEEN (Lagarde) pose problème avec des réactions dangereuses aux planches où il ne faut pas manquer l’arrivée. Auzolle le rasète à la perfection. Cinq grosses actions sur Poujol (2), Guyon, Clarion et Miralles et ficelles au toril. 10 Carmen.
YVAN (Lou Pantaï) se jette fort d’entrée dans la bataille avec un quatuor Auzolle, Villard Poujol et surtout Martin Cocher déchaîné. Il accélère à la sortie du raset et brûle souvent la politesse aux blancs qui le font briller à merveille. Un festival de rasets époustouflants ou les hommes arrivent souvent in extrémis. Réintègre le toril avec ses ficelles et une belle ovation. 13 Carmen.
Le vaillant FLAMENCO (Joncas) sait aussi conclure aux planches quand il en a l’opportunité. Six actions percutantes mais il excelle aussi dans la bourre, change de terrain et termine ses dix minutes en trombe par une série endiablée. 7 Carmen.
Chateaurenard 022.jpgPour finir, ◄CORAIL (Gillet) donne du jeu au travail des hommes. Ses poursuites sont rondement menées et il passe la tête à l’arrivée. Il sait aussi tamponner fort comme sur Benji. Du moral et une volonté à bien faire même s’il accuse le coup après la première ficelle. Il conserve la seconde avec un raset de folie de Villard sur la sonnerie. 8 Carmen. Au fait, je crois que les absents ont eu tort...

Texte et Photos Eric AUPHAN

 

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YVAN et Auzolle

GALLARGUES LE MONTUEUX 9-11

ET LE PUBLIC SORT ENCHANTÉ...

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ARCANEL de Lagarde chahute "Fanfan"...

 Il ne suffit souvent de pas grand-chose pour que les spectateurs à la critique pourtant facile sortent des arènes avec une mine réjouie. Hier, le contexte, les taureaux, les raseteurs ont permis à ce concours de ravir les nombreux aféciona qui remplissaient les étagères Gallarguoises. Sous les ordres de Marc Moucadel 9 (7+2) hommes défilent. Bini, Estevan, Moine, Dumas à droite, Ruiz, Fargier, Ferriol à gauche et Duran, Grando comme tourneurs.
ALCIDE de Lagarde, un bon premier qui fait passer le frisson lorsque Bini coincé contre la barrière se trouve bloqué entre les cornes. Quatre Carmen.
BECASSON de St Pierre, compliqué pour les hommes il effectue un quart-d'heure sérieux. Une ficelle au retour et quatre fois les honneurs.
THEOd'Aubanel-Baroncelli, puissant mais relativement facile il ne démérite pas.
PROVENCAL d'Aubanel-Baroncelli, beaucoup d'envie de bien faire, tout n'est pas parfait mais avec un tantinet de brio il conserve ses ficelles. Quatre Carmen.
TZIGANE de St Pierre, économe en début de prestation il va coup sur coup s'envoler sur Moine, enfermer Roux et donner de vives ripostes. Les hommes calculent mais lui font effectuer deux belles séries bien terminées. Sur une conclusion il se blesse à la mâchoire et de ce fait perd de sa vigueur au terme d'un bon quart-d'heure cinq fois récompensé.
ARCANEL de Lagarde, le spectaculaire qu'il fallait pour conclure en beauté. De nombreuses fois la musique joue pour de multiples actions aux planches. Roux, Ruiz, Moine, Ferriol sont gratifiés de superbes coups. Le sommet avec l'action sur S. Fargier qu'il envoie dans les airs tout en lui infligeant un coup de corne qui lui déchire le pantalon. Brillant et dangereux Arcanel enthousiasme les gradins et déclenchent les bravos.

Texte et Photos Luc PERO

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CHAUD, TRÉS CHAUD pour Bini devant ALCIDE de Lagarde
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ALCIDE - Fargier
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ALCIDE - Bini
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BECASSON - Moine
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PROVENCAL - Ruiz
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ARCANEL - Ferriol

ANDALOU ET MATHIS FONT LEUR SHOW...

DEUX TAUREAUX, DEUX STYLES
DEUX BELLES LUTTES

ANDALOU d'Espelly-Blanc et ses anticipations fulgurantes, MATHIS de Lautier et ses finitions tonitruantes ont assuré  le spectacle de ce 46e Gland d'Or, souvenirs François Fabre dit "Santen" et José Boulaire devant des tribunes abondamment garnies.

ANDALOU

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MATHIS
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Photos Luc PERO

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08/11/2008

SAINT - GILLES 8-11

LE 46e GLAND D'OR POUR
B. VILLARD ET MATHIS D
E LAUTIER

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MATHIS et Benjamin Villard
Auzo.jpgEnfin !!! Les gradins de St Gilles pleins...une belle récompense pour Joël Passemard, car si le concours par la suite n'a pas tenu toutes les promesses qu'augurer une affiche de qualité, la course a su captiver l'assistance par des séquences de choix. Le moment fort de l'après-midi restera la monumentale action de MATHIS sur Auzolle au terme d'une poursuite aux frissons garantis.
A l'appel de Didier Gaillard, ils sont quatorze à défiler (10+4), Auzolle chef de file ► incontestable aurait dû recevoir le prix du meilleur animateur..., Villard égal à lui même est vainqueur aux points, Moutet (prix du meilleur animateur) et Poujol se distinguent dans de longues chevauchées. Miralles, Martin-Cocher, Ferriol, Mebarek, Khaled et Clarion font selon leurs envies et leurs moyens.
TOMMY de St Antoine, seul Poujol parvient à l'intéresser en début de course, puis le biou renonce.
GREGAOU de Saumade, court beaucoup, même trop car son passage (15mn) est brouillon. Pourtant à plusieurs reprises il montre des qualités certaines. Deux Carmen.
FOREST de l'Argentière, un gros coup de barrière sur Auzolle dans quinze minutes quelconques.
ANDALOU d'Espelly-Blanc, une entame tonitruante avec des enfermées et des anticipations sur presque toutes les attaques. Sérieux, compliqué, il élargit le cercle et seul les hommes forts du jour osent. Tour à tour Moutet, Villard, Poujol et Auzolle sont embarqués dans d'émotionnantes poursuites. Une baisse d'énergie en fin de parcours le prive du prix de la journée, alors les Carmen et l'ovation de rentrée seront son lot de consolation. Rentre une ficelle.
RODIN des Baumelles, a malgré quelques belles belles longueurs, beaucoup déçu... Six minutes trente.
banderolle.jpgMATHIS de Lautier, le prix du jour pour la brute de Raphèle qui s'est encore illustrée par sa rage de combattre. De coups de butoirs en coups de butoirs il offre douze minutes trés spectaculaires, avec en point culminant cette prodigieuse action en duo avec Auzolle. Un corps à corps entre homme et cocardier durant de longs métres avant l'explosion finale aux barricades... frissons, émotion, danger et Carmen pour la grande joie de ses supporters venus nombreux avec leur banderole de soutien. 
GALLICIANAIS de Briaux, le tout jeune étalon sort avec fougue et se jette à fond dans la bataille. Trop sûrement car il ne pourra tenir cette cadence. Malgré ce, il a une fois de plus fait étalage de ses qualités cocardières et barricadières. A six ans, l'avenir est ouvert pour lui. Musique
Texte et Photos Luc PERO