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18/10/2009

VENDARGUES : 7e TROPHEE ROGER-ITIER

Dimanche 18 octobre

DES CONFIRMÉS ET DES PROMETTEURS

Entrée: plein. Organisateur : CT La Muleta. Président : Marc Moucadel. Raseteurs droitiers : Garcia, Jourdan, Outarka, Villard. Gauchers:Cartalade, Ouffe, Poujol. Tourneurs: Beker, T. Dengerma, Kerfouche, Mata, Zerti.

Ruy Blas de Cuillé pour le meilleur taureau de la saison
, Trophée Roger-Itier ; Mascarat (manade Bon) meilleur espoir pour sa course du 29 mars, Trophée Eugène-Cammal ; et Benjamin Villard, prix du raseteur pour son travail aux ficelles («Et le reste», dixit Serge Hermet), voilà les prix attribués par le CT La Muleta en clôture de sa saison. Azzaro dernier taureau de la course du jour aurait mérité au moins un accessit.
Les gradins bien remplis témoignent de l’intérêt pour ce concours Cuillé, Lagarde, Ricard qui a tenu ses promesses, raseté sur un rythme tonique jusqu’à parfois obliger le président à intervenir pour calmer le jeu. Villard, la locomotive, et Poujol se font – bien – voir, aidés de Ouffe, Outarka par moments.
Eigouzo (Lagarde).- Il allie placement et actions dangereusement offensives ponctuées de nombreux Carmen. Sur sa 2e ficelle qu’il rentre, il durcit sa position et demande des rasets de plus en plus engagés où là il tape (Outarka). Musique.
Chivas (Ricard).- Affiche sa méchanceté et tamponne de bon cœur. Certes, il se disperse un peu mais sur les longs rasets de Villard (4), Poujol, Ouffe, il conclut et parfois bascule. Villard met un terme à la 12e, Chivas à ses trousses. 5 Carmen et retour.
Eros (Ricard).- Remuant, il met du jus dans ses poursuites, se montrant excellent partenaire dans de nombreux enchaînements. Poujol, Ouffe, Villard lui servent des rasets de classe qu’il honore goulûment mais avec un peu de naïveté. Une ficelle rentre, 4 Carmen et retour.
Ruy Blas (Cuillé).- Malgré son expérience, les hommes le soumettent à un dur régime. Pourtant maître de son terrain, il reste vigilant et se révolte en se dressant après Poujol, Garcia, coince le pied de Jourdan, se cabre après Ouffe et signe un énorme engagement après Villard. 6 Carmen, rentre une ficelle.
Janeiro (Ricard).- Qui osera le premier raset<TH>? Du centre, Janeiro toise les blancs… attend et s’évade, s’évade… Villard ose et coupe la cocarde (à la 7e). Janeiro étale sa vitesse d’exécution finissant de glacer ses adversaires. Pourtant, Villard replonge dans les cornes et cueille la cocarde (9e), alors Janeiro se désintéresse et lâche comme sur le petit enchaînement qui suit. Ce qu’il attend Janeiro c’est la faute, l’hésitation, le ralentissement de l’homme et là il explose. Comme sur Villard (13e), le seul à essayer encore… Le second gland au toril en silence.
Racanel (Cuillé).- La palme du courage à ce classique généreux qui ne refuse rien et à qui les tourneurs mettent une pression inutile. Magnifiques les longueurs de Villard, Garcia, Poujol, Ouffe... Racanel s’engouffrant sans jamais refuser. 13’30 avec 6 Carmen et retour.
Azzaro (Lagarde).- Six ans, pétris de qualité, que voilà un bel espoir<TH>! Du placement, de la méchanceté, il déboule après les blancs et se balance haut. Des coups de barrière puissants où il zèbre le pantalon de Ouffe, bombarde Villard… Azzaro dicte sa loi jusqu’à rentrer ses ficelles. Des Carmen.

Martine ALIAGA

 

APARTÉ
UN PETIT AIR DE MATERNELLE

Aux trois premiers taureaux chacun rasète à sa main, passe à peu près à son tour... Et tout d'un coup - on est déjà au 4e taureau - les tourneurs se fâchent, se gênent, se disputent... jusqu'au rappel à l'ordre du président de course. Là un ange passe, regards innocents... "Non c'est pas moi, c'est lui...". Bon ça se calme... Mais Ruy Blas a vu pendant un moment 36 chandelles... Janeiro pas de problème, il n'y a que Villard pour le passer. Arrive Racanel, (trop) bon comme un bon pain, pas une once de vice, rasets longs superbes... Et d'un coup rebelote, en piste, on s'insurge, on se bouffe le nez... Intervention présidentielle... "Euh oui, mais ils avaient fait trois rasets d'affilée et là c'était à nous"... Un peu juste quand même et même injuste pour Racanel qui a vu le KO de près. Et ça repart tranquillou... Etonnant non ! Allons messieurs, à l'âge que vous avez... elle est loin la cour de l'école maternelle !

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