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01/11/2009

LUNEL : FINALE DU TROPHEE PESCALUNE

Dimanche 1er novembre 2009

ADIL BENAFITOU DECROCHE LA LUNE

BENAF.jpg
ADIL.jpgEntrée : plein. Organisateur : Lunel Toro. Présidence : Jacques Valentin. Raseteurs droitiers : Allouani, Jockin, Jourdan, Outarka. Gauchers : A. Benafitou, Four, Mebarek, Ouffe. Tourneurs : Benzegh, Bensalah, T. Garrido, Labrousse, Zerti.
Du beau temps, une belle entrée, une bonne ambiance en piste,
des taureaux à la hauteur de leur réputation, des tenues blanches qui se hissent au niveau... Voilà la recette  réussie de cette finale du Trophée Pescalune.
Adil Benafitou (77 points) remporte la compétition devant Allouani (64) et Four (42). Jockin reçoit le prix du meilleur raseteur Pescalune. Pasteur s’adjuge le prix du meilleur cocardier de la saison alors que Guépard, sensationnel, celui de la finale.
Figaret (Le Ternen).- Comme à son habitude, dès la sortie, il court beaucoup et perd ses principaux attributs. Après six minutes, enfin, il se cale et les poursuites deviennent intéressantes et parfois conclues. Anticipateur, il pose des gros problèmes aux hommes qui ne trouvent pas la solution et lui laissent ses ficelles. 1 Carmen en course.
Petit Lou (Chaballier).- Il démarre fort avec de belles poursuites le temps des pompons. Aux ficelles, dès les premières sollicitations, il répond présent sur des enchaînements menés tambour battant. Sans faiblir, il va fournir quinze minutes brillantes et trois fois récompensées.
Marcellin (Rouquette).- A son entrée en piste, il subit la pression blanche mais ne s’en laisse pas conter. Un  coup de barrière sur Allouani et on attaque les ficelles avec plus de politesse. Un autre coup sur Four, des poursuites dangereuses sur Allouani, Jourdan, Four, A. Benafitou et ses ficelles rentrent. 3 Carmen.
Pasteur (Fabre-Mailhan).- Le Biòu d’Or 2009 qui étrenne son titre trouve très vite son terrain à droite du toril et de là il sélectionne pour distribuer des ripostes de qualité lorsque les tourneurs le laissent tranquille. Cocardier difficile, il gère sa course en se réservant quelque peu. Pour ses actions aux planches et ses enfermées, Carmen joue cinq fois.
Pesquié (Saumade).- Il débute par un énorme coup sur Four. Puis, retape trois fois consécutivement. Bien raseté et bien emmené, il se signale encore plusieurs fois aux planches assurant son rôle de barricadier. Ses ficelles au toril et des Carmen.
Guépard (Cuillé).- Dès les premiers cites, il se lève sur Jourdan, puis le biòu promène les hommes. Allouani s’engage et l’action à la planche est phénoménale : pantalon déchiré mais cocarde dans le crochet. Dans la foulée, A. Benafitou à son tour frôle l’accrochage pleine piste. La tension est au maximum et le biòu maîtrise tout. La fin de course alors que le 1er gland est à 450 euros est haletante et spectaculaire. Il rentre son 2e gland sous l’ovation et entend une kyrielle de Carmen.
Sparagus (Janin).- Dès son entrée, il fait le vide autour de lui. On discute, on échaffaude des plans, mais Sparagus bien positionné, ne supporte personne autour de lui. Attaqué à la 5e minute (A. Benafitou), il faut ensuite se résigner à n’apprécier que quelques rares poursuites. Trop peu travaillé, il rentre ses ficelles et entend plusieurs Carmen.

Texte et Photos Luc PERO

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