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29/01/2010

TROPHEE TAURIN MIDI LIBRE - LA PROVENCE

UN PARTENARIAT AU SERVICE DE LA COURSE CAMARGUAISE
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Debouts de g. à d. : Yves Agostini (Sté Pernod) - Julie Zaoui (co-directrice du Trophée Taurin, journaliste à La Provence) - Mme Giacometti (Région Languedoc-Roussillon) - M. Jalade (Mairie de Nîmes) - Domynique Azéma (co-directrice du Trophée Taurin, journaliste à Midi Libre).
Assis de g. à d. : Henri Itier, président de la FFCC - Alain Plombat (Pdg de Midi Libre) - Didier Pillet (Pdg de La Provence)

"Chacun à sa juste place", ce sont les mots d'Alain Plombat, Pdg de Midi Libre, corroborés par ceux de Didier Pillet, Pdg de La Provence, pour qui "Il faut rassembler et mettre l'intérêt général en avant" ; Henri Itier, président de la FFFC, quant à  lui, déclarant en substance "Cette signature va dans le bon sens, nous allons enfin travailler ensemble sur un réglement commun". En ce jeudi 28 janvier, dans les salons de l'Impérator à Nîmes,  l'accord cadre était signé entre le Trophée Taurin Midi Libre - La Provence et la Fédération française de la course camarguaise.

Un accord portant (en bref car nous aurons l'occasion d'y revenir plus en détail) sur la représentativité du Trophée Taurin au sein des instances FFCC par l'intégration des deux directrices du Trophée au bureau fédéral ; la création d'une commission composée de huit membres (2 FFCC, 2 Trophée Taurin, 2 manadiers, 2 raseteurs) qui travaillera sur le réglement de la compétition et le calendrier (...) ; 4 courses comptant pour le Trophée Taurin serviront de support aux Masters (...) ; enfin des synergies seront développées entre la FFCC, Midi Libre et La Provence pour valoriser la course camarguaise (...)

Sous l'oeil bienveillant des partenaires - la Sté Pernod représentée par Yves Agostini, la Région Languedoc-Roussillon - les paraphes attestant la bonne volonté commune étaient portés. C'est écrit noir sur blanc, reste à oeuvrer pour le bien de tous les acteurs de la course camarguaise.

Texte et photo
Martine ALIAGA

25/01/2010

CASTRIES : RENCONTRE DES CULTURES TAURINES

LES VAINQUEURS

 

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FILMS

CATÉGORIE CORRIDA
Amour - Vie - Liberté
de Colette et Jean-Louis Martel

CATÉGORIE COURSES CAMARGUAISES
1ers ex aequo
Hommage à  Fanfonne  Guillierme
de Bernard Porras
Rendez-vous sur le sable
de Christian Chaussier
3e
La relève dans les bois de Médard
de Nicole et Gérard Osty

DIAPORAMAS


diapo.jpg1.- Traditions camarguaises
de Benjamin Alcon

2.- Carré d'arts tauromachiques
de Luc Pero

3. - Le triplé 2009 de Sabri de Christian Itier

* Benji Alcon est également l'auteur du jingle de ces deux jours dédiés à toutes les tauromachies ainsi que des diaporamas La finale des As et L'As. Vous pouvez mesurer son travail sur son blog http://benjibiou.midiblogs.com

* Les trois récompensés sont membres ou sympathisants de l'Amicale des chroniqueurs et photographes de course camarguaise. Un petit Carmen d'auto satisfaction.

PRIX DU PUBLIC

Trophée Philippe-Thiers, diaporama de Monique Roggi
sur les vaches cocardières

*****************

presen.jpgDans ce week-end de projections de films sur toutes les tauromachies, proposé par le Cercle taurin Le Trident  et la ville de Castries, et présenté par Jean Roumajon et Didier Laurent en présence des Arlésiennes dont la demoiselle d'honneur de la Reine d'Arles, le dimanche après-midi a connu une belle fréquentation. On retiendra du concours des films d'inégale valeur, le palmarès du jury présidé par Philippe Brochier reflétant bien les productions de qualité. Malgré les longueurs et les problèmes techniques -  normal  pour des amateurs !  - de belles idées et images ont été proposées. En plus des récompensés, citons Hubert Yonnet de Rogé Andréo, La Carreto ramado de Roger Curan, Sculpteur et fondeur de Bernard Porras, etc. Bien sûr, les pro ont régalé, permis de rentrer dans l'intimité des manades... Blatière, Cavallini ou encore de retracer la carrière de grands taureaux (Sangar) ou de grands raseteurs (Siméon, Allouani), de revenir sur la saison 2009 (Pasteur) et un beau panorama de la corrida, course landaise, recortadores, rejonéadors, matadors, ganaderos...

chanteurs.jpgPour clôturer de belle manière, les deux troubadours de la Camargue ont poussé la chansonnette (si l'on peut dire de ces deux professionnels Régine Pascal et Bernard Porras) en duo avec "Notre terre" et en solo pour Régine avec la première Coupo Santo de l'année 2010, fort appréciée des aficionados.

 

 

Martine ALIAGA
Photos Christian ITIER

 

21/01/2010

LE BEAU RÊVE D'ANNA

 

CHEVAL PASSION 2010
GALA DES " CRINIÈRES D'OR "

Elle a 7 ans, elle a pour prénom Anna et pour nom Vinuesa, ainsi on situe mieux son personnage. Elle vient de récolter de tonnes d'applaudissements pour son passage au prestigieux Gala des Crinières d'Or de Cheval Passion en Avignon. Evoluer aux côtés de Frédéric PIGNON et de Monsieur Lucien GRUSS quel rêve pour une enfant qui vit son quotidien au rythme des pas de ses juments...

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Photos Luc PERO

 

 

 

TOMBE LA NEIGE...

 

... SUR LE GRAND VALAT

De la neige à St Hilaire de Beauvoir, Yves Janin en reste muet en regardant ses terres du Mas du Grand Valat. Pourtant les taureaux et chevaux de la manade eux ne semblent pas trop perturbés !

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Yvesneige.jpg
Le Pélot au milieu du pays
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SPARAGUS avec un bioulet
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Sparagus prêt à chausser les skis ?
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Les remonte-pentes c'est où ?
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Photos Luc PERO

19/01/2010

AETCC

15 janvier 2010, Rousty, Les Saintes-Maries-de-la-Mer

UN OPTIMISME MESURÉ

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Vendredi soir, l’Association des éleveurs de taureaux de course camarguaise, a pratiquement fait le plein de ses trente membres pour son assemblée générale dans les locaux de Rousty. Le plus gros morceau de la discussion a bien sûr porté sur les problèmes sanitaires, tuberculose en tête. La présidente Françoise Peytavin dresse un bilan teinté d’une bouffée d’oxygène, après la dernière réunion entre les trois DSV et GDS et les deux associations de manadiers, mardi dernier à Nîmes : « Nous avons avancé dans le bon sens.  11 000 taureaux sauvages (espagnols et camarguais) ont été soumis à l’Interferon, soit la moitié du cheptel pour 11 cas positifs avec lésions.  Ce n’est pas catastrophique ! » Le plan Interferon mis en place en 2009, est maintenant généralisé ce qui permettra au final un inventaire complet du cheptel. De plus, il est obligatoire en cas de vente d’animaux  évitant ainsi « d’acheter la tuberculose ». La gestion des cas douteux s’est nettement améliorée :  « Après abattage de la bête qui a réagi à l’Interferon , analyse des PCR,  le manadier ne sera pas bloqué et continuera à travailler (en évitant bien sûr tout contact avec les autres manades pendant le transport ou dans les torils) , jusqu’aux prochaines prophylaxies où, si tout va bien, il pourra retrouver sa qualification complète. Les DSV communiquant le nom des manades en assainissement à la FFCC », explique la présidente de l’AETCC. La revalorisation de l’indemnisation des bêtes abattues apporte aussi un peu de baume au  cœur des éleveurs touchés par la tuberculose. « Avec les mesures prises, on peut arriver à faire un bon état des lieux et être raisonnablement confiants. Les manadiers vont pouvoir davantage suivre leurs efforts de sélection ».
L’autre thème sanitaire : le vaccin contre la fièvre catarrhale et le nombre anormal d’avortement des vaches recensés par les manadiers ainsi que le financement de l’Etat qui s’arrête au 31 mars. Là aussi des discussions avec les DSV sont en cours.
AETCC1a.jpgLes membres ont aussi abordé les règlements FFCC, les licences des manadiers, les dernières réglementations , la viande AOC… et fixé la date du Trophée Pascal-Salmeron en novembre dans le Gard.  Les satisfactions de la saison 2009 : deux taureaux de l’AETCC à  la finale du Trophée des As (Petit Lou de Chaballier et Coyote de Caillan), la manade Mermoux qui gagne les courses de Ligue (finale à Saint-Mathieu-de-Tréviers) et L’Ilon qui remporte le prix des tau de 3 ans aux Saintes-Maries de la Mer.
Avec l’adhésion de six nouvelles manades de course camarguaise (La Galante de Saliers, Layalle des Saintes, Crémier de Lunel, La Vidourlenque d’Aubais, Sylvéréal et Mogador d’Arles, l’AETCC pouvait sereinement lever le verre de l’amitié au travail réalisé et à son dynamisme.

Martine ALIAGA
Photos P. P.

* Un tiers du bureau sortant a été réélu : Jean-Marie Mermoux, Henri Gibert (Le Brestalou) et Robert Ruiz (L’Argentière). Jean-Pierre Chazot remplace pour un an René Jaume, démissionnaire.

14/01/2010

MANADE VITOU FRERES

 

FIN 2009 LA TUBERCULOSE A TOUCHÉ LA MANADE DES FRÈRES VITOU QUI ONT DÉCIDÉ D'ABATTRE LEUR CHEPTEL.
RENCONTRE AVEC CES DEUX MANADIERS QUI JOUENT LA TRANSPARENCE ET EXPLIQUENT LEUR CHOIX REFUSANT LE DÉCOURAGEMENT ET MISANT SUR L'AVENIR

DES DÉCISIONS DOULOUREUSES POUR UN NOUVEAU DÉPART
ET BEAUCOUP D'ESPOIR


Vitou2.jpgContraints mais pas forcés, la mort dans l’âme mais l’espoir chevillé au cœur, les manadiers Jean-Pierre et Nicolas Vitou ont pris de radicales décisions pour l’année des 27 ans de leur élevage.
Retour en 2009 : septembre, c’est l’époque des prophylaxies. Et là tout bascule, huit bêtes réagissent positivement dont une qui après analyse se révèle porteuse de lésions dues à la tuberculose. Dans ce cas, deux possibilités, tuer au fur et à mesure les bêtes touchées puis repasser les contrôles jusqu’à assainir, sans pouvoir bien sûr travailler à l’extérieur, ou abattre la totalité du troupeau. En liaison constante avec les Services vétérinaires, après avoir pris conseil auprès des manadiers qui ont pratiqué l’assainissement et devant les contraintes dues à l’abattage partiel, les Vitou sont résolus. Les 130 bêtes partiront à l’abattoir… « La décision n’a pas été facile à prendre, c’est un déchirement, commente Nicolas, voir partir des taureaux de course qu’on a fait naître, les taureaux d’abrivado, les vaches… »

A la manade Vitou sonne l’heure de la réflexion, des remises en cause.  «  On s’est rendu compte qu’entre les courses camarguaises et les spectacles de rue, on devait garder beaucoup de bétail, le travail de sélection des cocardiers en a pâtit, explique Jean-Pierre. On a fait et refait les comptes, repassé le film des saisons, cerné les contraintes et éliminé le travail qui ne nous convient plus ». Et dans la balance, les abrivado pèsent lourds. « Le travail de rue a trop changé. On ne supporte plus ces parcours trop courts et totalement fermés, où les aller-retour se succédent et où finalement, les cavaliers ne prennent plus de plaisir ». Les contraintes financières énormes : entretien des camions, assurances, bétail ; la concurrence de plus en plus grande entre les manades pour une qualité de travail qui se dégrade : « Avant il fallait être bon pour mener les taureaux, maintenant…. » Mais les deux frères ne crachent pas pour autant dans la soupe : « Nous arrêtons les abrivado sans aigreur… C’est personnel, ce travail ne nous convient plus à nous. Même si de temps à autre on participera pour aider d’autres manadiers, tout comme nos amateurs qui resteront avec nous pour la plupart ».

Au Mas Saint-Léonard à Castries, pas question de se décourager. Au contraire. Les projets sont sur les rails. « Nous allons redémarrer. Désormais, nous ne ferons que de la sélection pour la course camarguaise. Et comme on ne veut faire courir que des taureaux nés chez nous, en attendant qu’ils aient l’âge, nous les élèverons. Et ça aussi c’est un plaisir tout comme le travail en pays », affirme Jean-Pierre. « Nous avons  acheté des vaches d’origine Mailhan et d’autres du Joncas avec un étalon. Découvrir les qualités de ces vaches et tester les jeunes taureaux jusqu’à les mener en piste, c’est un travail de patience, de longue haleine, un recentrage des activités pour un bon redémarrage », acquiesce Nicolas.

Un retour aux sources du travail de manadier, l’amélioration des bâtiments de réception du Mas, plus deux jeux d’arènes portatives, voilà les bases du nouveau départ de la manade Vitou. En février, il y aura à nouveau des biou au Mas Saint-Léonard.

Martine ALIAGA
Photo Luc PERO

03/01/2010

TRADITIONS

le roscon, 

le tortell d'Espagne,

et le bolo Rei du Portugal.

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La gâteau des rois provençal, le roscon de Reyes ou le tortell espagnol

En Provence, la galette est déjà une couronne à elle toute seule ! C’est en effet dans une jolie couronne briochée décorée de fruits confits et de gros grains de sucre que l’on cache la fève.

En Espagne, les gâteaux servis pour l’Épiphanie ressemblent tout à fait à cette couronne briochée provençale et sont eux aussi soigneusement décorés de fruits confits.

• Ingrédients pour 6 personnes :
1 kg de farine,
250 g de sucre en poudre,
150 g de beurre,
6 œufs,
150 g de fruits confits,
50 g de levure,
50 g de sucre en grains,
1 citron,
1 cuillère à soupe d’eau de fleur d’oranger,
1 verre d’eau,
1 fève.

• Préparation :
Mélangez 200 g de farine avec la levure délayée dans l’eau tiède pour en faire un levain.
Mettez la farine restante sur la table, faites un puits où vous versez les 250 g de sucre en poudre, le zeste du citron, les œufs et la fleur d’oranger.
Pétrissez la pâte, ajoutez le levain et mélangez bien.
Ajoutez le beurre coupé en petits morceaux et les fruits confits coupés en petits dés.
Formez une couronne avec la pâte. Laissez reposer 2 h au moins, sur une plaque beurrée, dans un endroit tiède pour que la pâte lève bien.

Placez la fève à l’intérieur de la couronne, puis dorez le gâteau à l’œuf battu.
Faites cuire à four chaud (thermostat 7-8) pendant 45 min puis décorez la couronne de grains de sucre et de fruits confits.

Le bolo Rei du Portugal

Le gâteau des rois portugais est davantage un agglomérat de raisins secs, de fruits confits recouverts de sucre qu’une galette comme nous la connaissons. Mais la fève est toujours là, pour le bonheur de tous, bien cachée au milieu des fruits multicolores.

cadrl905 copie.jpgEt la fève en porcelaine allemande

Et pour finir, rappelons que c’est en Allemagne, vers 1870-1875, qu’auraient vu le jour les premières fèves en porcelaine, remplaçant les fèves véritables et autres haricots secs qu’on dissimulait jusqu’alors dans la pâte des gâteaux de l’Épiphanie. Si les premières figurines étaient d’inspiration religieuse, les motifs en sont aujourd’hui aussi infinis que l’imagination, pour la plus grande joie des collectionneurs.

 

CARNET ROSE

Yves Bustin, chroniqueur à La Marseillaise,  et Marico
sont ravis d'annoncer la naissance de

CLARA

née le 1er janvier 2010
premier bébé héraultais de l'année

Nos sincères félicitations aux grands-parents
et aux parents Delphine, fille d'Yves, et de Mickaël

11:55 Publié dans ACTU-BOUVINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : yves bustin