Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

01/12/2010

REMI GUYON : UN JEUNE RASETEUR A L'ANCIENNE ?

GUYON.jpg2010 : année faste pour Rémi Guyon. Le raseteur survole le groupe 2 et termine avec plus de 100 points d’avance, premier au Trophée des Raseteurs après de nombreux autres bouquets récoltés au fil des courses. Une saison pleine juste tempérée par une blessure au bras bien digérée. Et un raseteur qui s’affirme compétiteur mais pas seulement. Après trois années au Trophée de l’Avenir (9e en 2006, 7e en 2007, 2e en 2008) et une saison 2009 mitigée aux As, Rémi intègre le groupe 2, trouve son bonheur et fait celui des spectateurs.
Boulimique d’attributs, omniprésent, Rémi prend plaisir à raseter et du coup transmet aux gradins. C’est un meneur qui sait prendre des risques dans les difficultés, faire briller aussi, dans le respect des taureaux et du public. Egalement organisateur au CT d’Aramon, il connaît la musique et navigue avec passion, maturité et gentillesse dans le milieu taurin. Un exemple : si certains collègues sont décriés par les organisateurs car « ils partent en vitesse après avoir encaissé leurs primes », Rémi n’hésite pas à rester après la course. « C’est un raseteur à l’ancienne, apprécient les clubs taurins et les afeciouna, il sait faire plaisir en piste et venir discuter après, ça se perd ».

REMI3.jpgSamedi dernier dans son village de Théziers, proche d’Aramon, le raseteur a associé ses proches à cette belle saison 2010. Une fois n’est pas coutume c’est lui qui a distribué les trophées et les fleurs avec simplicité et un peu de trac... au micro. Personne n’a été oublié : supporters, sponsor, médecin personnel - ostéo - masseur... en bref son père, son meilleur entraîneur Thierry Félix (sic), son tourneur et ami Michel Lizon et bien sûr son épouse Agathe et le petit Numa.
Puis le rasteur hyperactif en ville comme en piste, a tenu pied à tous ses invités - raseteurs, tourneurs, clubs taurins, manadiers, amis et famille - tout au long de la soirée.

Texte et photos
Martine ALIAGA

Les commentaires sont fermés.