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15/03/2009

MAUGUIO : OUVERTURE DE LA TEMPORADA

Dimanche 15 mars 2009

RIGUEUR ET DIFFICULTES
AU MENU

L’ouverture de la saison melgorienne s’est faite dans la rigueur et les difficultés, on ne va pas s’en plaindre. Devant une bonne demi-arène, les raseteurs, sous la présidence de Cyril Daniel, ont été confrontés d’entrée à des costauds qui ont chèrement vendu leurs attributs. Pas facile pour un début même si Allouani est déjà aux avant-postes, les Guyon, Outarka, Valette, Jourdan, Sabatier, Ouffe, T. Mondy, Clarion et Martin-Cocher ont eu parfois du mal.
COYO.jpgLa cerise sur le gâteau est le quart d’heure ◄de Coyote (4e, photo) de Caillan. Le Bioù de l’Avenir 2008 gère son placement et ses déplacements, attentif, il tient les hommes à distance et reste maître de la piste après quelques fulgurantes enfermées sur Allouani, Jourdan, Clarion. Bien sûr il rentre ses ficelles en musique. Un sacré client! Les hommes avaient déjà bien mouillé le maillot aux trois premiers qui ont rentré leurs ficelles en musique. Jugez-en: Gévaudan (Rouquette, 1er), volontaire mais pas facile à gérer par son placement décollé et ses réactions intempestives. D’ailleurs il rentrera ses ficelles. Puis Figaret (Le Ternen, 2e) qui après s’être montré brouillon, fait une deuxième moitié de temps remarquable. Cité à merveille par Allouani (3 fois), puis Jourdan, Ouffe et Ourtarka, ses anticipations et enfermées déclenchent le disque cinq fois. Et un gland au toril. Avec Farù (L’Aurore, 3e), c’est le danger à chaque poursuite. Toujours en mouvement, Farù est aux aguets, leste et rapide, gare à celui qui mollit à la planche. N’est-ce pas Jourdan et Outarka? Les ficelles au toril.
FLAM.jpgLa note barricadière mais non moins dangereuse est venue de Flamenco (5e) du Joncas►. Treize minutes de séries alternées de puissants coups de barrière où le taureau se livre sans se donner. Plus un méchant coup de revers sur les avant-bras des droitiers. C’est chaud pour Outarka et surtout pour Jourdan qui se fait méchamment malmener à la planche. Evidemment des Carmen. La pression retombe pour Valmont (Lautier, 6e) qui en pâtit un peu. Lui, si vif dans les séries, attend un peu le travail. Mais Allouani prend les choses en main et l’embarque plusieurs fois aux planches ainsi que Guyon et Martin-Cocher. Musique. Restait Pluton (Nicollin, 7e) qui après s’être fait mollement plumer, réagit pour terminer par de beaux engagements notamment sur Sabatier.


Martine ALIAGA

BELLEGARDE : INAUGURATION DES ARENES

Dimanche 15 mars 2009

GAVOT ET VILLARD
LES PREMIERS LAUREATS

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Les deux vainqueurs.

 


DSC01786.jpg a.jpg11h30 : la foule est au rendez-vous ! Villageois, gens de métier, de bouvine, les Arlésiennes et  la peña La Gardounenque fin prêts pour l’inauguration des arènes. Juan Martinez, maire et conseiller général, insiste sur le pouvoir des traditions et le devoir de les faire perdurer avant de couper  le ruban et d’ouvrir le grand portail en fer forgé de la nouvelle structure. Celle-ci aux nouvelles normes se présente très ensoleillée, seuls quatre platanes de l’ancien plan subsistent. Côté visibilité, hormis le premier rang, toujours trop éloigné, les spectateurs sont bien installés sur les gradins en béton. La piste inchangée convient aussi bien aux hommes qu’aux cocardiers qui avaient rendez-vous à 15h, pour le concours.
RAM.jpgRamuncho de Guillierme coupe lui aussi le ruban inaugural en sortant du toril. Puis impose une sévère réserve. Les hommes ne trouvent pas la solution et lui laissent son second gland. Musique. Gregau de Fabre-Mailhan s’est donné sans retenue et après quelques allonges, il entend le disque dans onze minutes. Sévero de Ribaud, le vieux briscard en a encore sous les sabots. Des belles répliques toujours dangereuses à l’arrivée pour plusieurs fois les honneurs et une ficelle au toril.
Avec Gavot du Pantaï, c’est tout bon ! Placement, déplacement, anticipations et finitions dangereuses avec la corne. Ses enfermées et son sérieux lui valent ainsi de nombreux Carmen et le prix de la journée. Brillant dans les enchaînements, Leventi de Plo résiste neuf minutes plusieurs fois honorées. Distrait et désordonné, Co Blanco de Lautier a du mal à rentrer dans sa course. Cependant, quelques belles actions déclenchent le disque. Une ficelle au toril. Encore un peu tendre pour ce niveau, Estrelloun de Caillan s’en sort toutefois remarquablement bien en étant un excellent barricadier. Musique maintes fois.
Des dix raseteurs, Villard, Auzolle, Poujol, Moutet et Rey sont les plus constants.


Texte et photos Luc PERO

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RAMUNCHO - Villard
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VANNIER - Moutet
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SEVERO - Villard
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GAVOT - Poujol
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LEVENTI - Villard
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CO-BLANCO - Martinez
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ESTRELLOUN - Villard

08/03/2009

TROPHEE LOUIS LACROIX - CAMARGUAISES 2009

Dimanche 8 Mars 

MORNES PLÉBISCITÉ,
ANGELUS NOMINÉ !!!

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MORNES propulse violemment J. Ouffe.
**********
Le Trophée Louis-Lacroix, support traditionnel de la course du Congrés de la FFCC a été attribué par le jury, au cocardier ANGELUS de la manade Lautier. Surprise ! La victoire semblait pourtant aux yeux de bon nombre d'afeciouna, acquise au premier taureau du concours, MORNES d'Allard. Une fois de plus les "petites" manades ne sont guère aidées, déjà par l'ordre de sortie, puis au final par les jury qui les zappent pour l'obtention des récompenses. Ceci dit... la course d' ANGELUS sorti cinquième n'a laissé personne indifférent, loin de là !
A la capelado, ils sont douze à défiler (8+4). D. Moutet chef de file des droitiers, Marquier, D. Moine, A. Ayme. J. Ouffe patron des gauchers J. Ferriol, B. Four, F. Sabde. Côté tourneurs R. Zerti, S. Lebrun, O. Menargues et A. Duran se partagent la tâche.
MORNES de Allard est bien supérieur et de surcroît beaucoup plus spectaculaire quand les attaques viennent de la gauche. Ouffe est jeté violemment au dessus des barrières (Photo ci-dessus) et sera son partenaire privilégié. Sérieux il change opportunément de terrain et conserve une ficelle. Plusieurs Carmen et applaudissements nourris à son retour.
BEAUCAIROIS de La Galère ne répond qu'à sa guise et complique ainsi les échanges. Lorsqu'il veut, il termine avec puissance contre les barrières. Il ne concède qu'un gland et entend trois fois la musique en course.
THEMIS de Gillet, vif dans les enchaînements, mais toujours idéalement positionné et peu finisseur, il fournit quinze minutes que Carmen honore trop souvent.
SAURON de Fabre-Mailhan rentre ses ficelles au terme d'un quart d'heure rendu intéressant lorsque les hommes ont appuyé sur l'accélérateur. Alors il délivre ses anticipations et termine quelques fois au ras des barricades. Plusieurs fois la musique.
ANGELUS de Lautier, un petit gabarit qui s'avère bon barricadier dans des séquences qu'il alterne avec des passages de distraction. Une ficelle au toril, des Carmen et le prix de la journée.
CAT-NEGRE de Guillierme, une course décousue, mais sans refus qu'il agrémente de jolies actions aux planches. Les honneurs à maintes reprises.

Texte et Photos  Luc PERO

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SAURON,  c'est pas facile...
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ANGELUS, c'est spectaculaire.

22/02/2009

MONTFRIN - COURSE DE BIENFAISANCE

Samedi 21 février 2009

CENT POUR CENT REUSSI
POUR " SANG POUR SANG "

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ZERTI.jpgGrâce au bon travail des raseteurs et du coopératif bétail de la manade du Rhône, ce festival taurin orchestré par Ludo ZERTI  pour aider la recherche contre la mucoviscidose a connu un franc succés. Merci donc au manadier et aux nombreux raseteurs qui dans un élan de solidarité ont tous oeuvré avec une amitié qui faisait plaisir à voir... Le public aussi, avait répondu présent pour apporter son soutien à cette noble cause.

Photos Luc PERO

Les "anciens" ont de bons restes...
J.-L. Fouque et L. Zerti en démonstration !

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Anciens 2.jpg

Que du beau raset !

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11/11/2008

GALLARGUES LE MONTUEUX LE 11-11

CARTAGÈNE ET COUPS DE BARRIÈRES
POUR LA CLÔTURE DE LA SAINT-MARTIN
Gastaboï - Roux.jpg
GASTABOI spectaculaire à souhait...

cartagene.jpgUne course, une ambiance comme Albert Dubout aurait pu la dessiner. Roger Granier faisant déguster sa cartagène à l'entracte, un chien au premier rang attentif à tout ce qui se passe en piste, frémissant comme un afeciouna aux exploits des raseteurs et des taureaux, des personnages pittoresques, des galéjades qui fusent toutes les minutes des gradins, la fête quoi...!
Un président de course dans le ton, sept raseteurs et deux tourneurs à l'unisson (les mêmes que pour la course du dimanche) et six taureaux de la manade Guillierme qui donnent une réplique parfaite dans ce contexte, il n'en faut pas plus pour passer un très bon moment.
DSC00001 a.jpgTOURTOULEN, un spectaculaire premier. Des Carmen pour ses belles actions.
AUZIAS, brillant mais relativement facile, il entend la musique dans ses sept minutes de présence.
ROQUETIER, bizarre par instants, il en n'est pas moins un sérieux client qui ne craint pas les planches. Il rentre ses glands et reçoit plusieurs Carmen.
SAINT-OMER, véritable cocardier au placement strict. Ses vives ripostes lui permettent de tenir les hommes en respect et de garder sa cocarde (perd un gland seulement). Musique.
NIVO, plusieurs fois les honneurs pour ce dangereux barricadier, qui rentre ses ficelles au terme d'une prestation d'un très bon niveau.
GASTABOÏ, termine cette course en mettant de nombreuses fois le feu aux barricades enflammant des gradins déjà très chaud ! Bien sûr les honneurs lui sont plusieurs fois attribués.

Texte et Photos Luc PERO

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DSC09986.JPG A.jpg

 

LES PRIX

Meilleur taureau du week-end : TZIGANE DE SAINT-PIERRE
Meilleur raseteur : Joffrey FERRIOL
Meilleur taureau des courses de Ligue : N.285 de La Vaunage

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Les Lauréats de la Saint-Martin 2008

10/11/2008

CHÂTEAURENARD

Dimanche 12 octobre

DANS UN ESPRIT IRREPROCHABLE…

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CRIQUET met le danger sur Miralles

 

Chateaurenard 020.jpgPetite chambrée dans les arènes de Châteaurenard lorsque Philippe Gibert convie les droitiers Auzolle, Ayme, Guyon, Miralles, Villard et les gauchers Clarion, Four, Martin-Cocher, Mébarek et Poujol à la capelado. Ils sont accompagnés des tourneurs Dengerma, Fouque, Garrido et Lizon. Bravo à cette équipe qui a offert un super spectacle et raseté dans l’esprit. Rien à dire et tout à écrire sur une course dont on n’attendait pas grand-chose et d’où on ressort enchanté. Une osmose parfaite entre taureaux et raseteurs avec des gestes d’une grande pureté. Auzolle, Villard Poujol et Martin Cocher sont les fers de lance de l’après-midi épaulés par Miralles et Clarion. Four Ayme et Guyon sont en apprentissage mais ont les moyens pour titiller les grands.  Tous les taureaux entendent Carmen au retour avec un Yvan impérial mais tous les autres cocardiers tirent leur épingle di jeu. Au final un Carmen général mille fois mérité. Moi je vous l’écris, que du bonheur.

Chateaurenard 007.jpgSurpris aux pompons, CRIQUET (Lautier)► appuie sèchement ses poursuites notamment à droite et sous l’impulsion des blancs, il offre quatorze minutes très intéressantes avec des coups d’accélérateur émotionnants. 5 Carmen.
Excellent PAZAC (Daumas) qui a du jus et défend sérieusement ses rubans avec un gros coup de revers et un cœur vaillant. Très énergique sur les gauchers, il ne lâche pas un pouce de terrain et fait front sans rechigner pour conserver ses ficelles. 6 Carmen.
Méchant, FOSSEEN (Lagarde) pose problème avec des réactions dangereuses aux planches où il ne faut pas manquer l’arrivée. Auzolle le rasète à la perfection. Cinq grosses actions sur Poujol (2), Guyon, Clarion et Miralles et ficelles au toril. 10 Carmen.
YVAN (Lou Pantaï) se jette fort d’entrée dans la bataille avec un quatuor Auzolle, Villard Poujol et surtout Martin Cocher déchaîné. Il accélère à la sortie du raset et brûle souvent la politesse aux blancs qui le font briller à merveille. Un festival de rasets époustouflants ou les hommes arrivent souvent in extrémis. Réintègre le toril avec ses ficelles et une belle ovation. 13 Carmen.
Le vaillant FLAMENCO (Joncas) sait aussi conclure aux planches quand il en a l’opportunité. Six actions percutantes mais il excelle aussi dans la bourre, change de terrain et termine ses dix minutes en trombe par une série endiablée. 7 Carmen.
Chateaurenard 022.jpgPour finir, ◄CORAIL (Gillet) donne du jeu au travail des hommes. Ses poursuites sont rondement menées et il passe la tête à l’arrivée. Il sait aussi tamponner fort comme sur Benji. Du moral et une volonté à bien faire même s’il accuse le coup après la première ficelle. Il conserve la seconde avec un raset de folie de Villard sur la sonnerie. 8 Carmen. Au fait, je crois que les absents ont eu tort...

Texte et Photos Eric AUPHAN

 

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YVAN et Auzolle

GALLARGUES LE MONTUEUX 9-11

ET LE PUBLIC SORT ENCHANTÉ...

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ARCANEL de Lagarde chahute "Fanfan"...

 Il ne suffit souvent de pas grand-chose pour que les spectateurs à la critique pourtant facile sortent des arènes avec une mine réjouie. Hier, le contexte, les taureaux, les raseteurs ont permis à ce concours de ravir les nombreux aféciona qui remplissaient les étagères Gallarguoises. Sous les ordres de Marc Moucadel 9 (7+2) hommes défilent. Bini, Estevan, Moine, Dumas à droite, Ruiz, Fargier, Ferriol à gauche et Duran, Grando comme tourneurs.
ALCIDE de Lagarde, un bon premier qui fait passer le frisson lorsque Bini coincé contre la barrière se trouve bloqué entre les cornes. Quatre Carmen.
BECASSON de St Pierre, compliqué pour les hommes il effectue un quart-d'heure sérieux. Une ficelle au retour et quatre fois les honneurs.
THEOd'Aubanel-Baroncelli, puissant mais relativement facile il ne démérite pas.
PROVENCAL d'Aubanel-Baroncelli, beaucoup d'envie de bien faire, tout n'est pas parfait mais avec un tantinet de brio il conserve ses ficelles. Quatre Carmen.
TZIGANE de St Pierre, économe en début de prestation il va coup sur coup s'envoler sur Moine, enfermer Roux et donner de vives ripostes. Les hommes calculent mais lui font effectuer deux belles séries bien terminées. Sur une conclusion il se blesse à la mâchoire et de ce fait perd de sa vigueur au terme d'un bon quart-d'heure cinq fois récompensé.
ARCANEL de Lagarde, le spectaculaire qu'il fallait pour conclure en beauté. De nombreuses fois la musique joue pour de multiples actions aux planches. Roux, Ruiz, Moine, Ferriol sont gratifiés de superbes coups. Le sommet avec l'action sur S. Fargier qu'il envoie dans les airs tout en lui infligeant un coup de corne qui lui déchire le pantalon. Brillant et dangereux Arcanel enthousiasme les gradins et déclenchent les bravos.

Texte et Photos Luc PERO

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CHAUD, TRÉS CHAUD pour Bini devant ALCIDE de Lagarde
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ALCIDE - Fargier
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ALCIDE - Bini
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BECASSON - Moine
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PROVENCAL - Ruiz
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ARCANEL - Ferriol

ANDALOU ET MATHIS FONT LEUR SHOW...

DEUX TAUREAUX, DEUX STYLES
DEUX BELLES LUTTES

ANDALOU d'Espelly-Blanc et ses anticipations fulgurantes, MATHIS de Lautier et ses finitions tonitruantes ont assuré  le spectacle de ce 46e Gland d'Or, souvenirs François Fabre dit "Santen" et José Boulaire devant des tribunes abondamment garnies.

ANDALOU

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MATHIS
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Photos Luc PERO

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08/11/2008

SAINT - GILLES 8-11

LE 46e GLAND D'OR POUR
B. VILLARD ET MATHIS D
E LAUTIER

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MATHIS et Benjamin Villard
Auzo.jpgEnfin !!! Les gradins de St Gilles pleins...une belle récompense pour Joël Passemard, car si le concours par la suite n'a pas tenu toutes les promesses qu'augurer une affiche de qualité, la course a su captiver l'assistance par des séquences de choix. Le moment fort de l'après-midi restera la monumentale action de MATHIS sur Auzolle au terme d'une poursuite aux frissons garantis.
A l'appel de Didier Gaillard, ils sont quatorze à défiler (10+4), Auzolle chef de file ► incontestable aurait dû recevoir le prix du meilleur animateur..., Villard égal à lui même est vainqueur aux points, Moutet (prix du meilleur animateur) et Poujol se distinguent dans de longues chevauchées. Miralles, Martin-Cocher, Ferriol, Mebarek, Khaled et Clarion font selon leurs envies et leurs moyens.
TOMMY de St Antoine, seul Poujol parvient à l'intéresser en début de course, puis le biou renonce.
GREGAOU de Saumade, court beaucoup, même trop car son passage (15mn) est brouillon. Pourtant à plusieurs reprises il montre des qualités certaines. Deux Carmen.
FOREST de l'Argentière, un gros coup de barrière sur Auzolle dans quinze minutes quelconques.
ANDALOU d'Espelly-Blanc, une entame tonitruante avec des enfermées et des anticipations sur presque toutes les attaques. Sérieux, compliqué, il élargit le cercle et seul les hommes forts du jour osent. Tour à tour Moutet, Villard, Poujol et Auzolle sont embarqués dans d'émotionnantes poursuites. Une baisse d'énergie en fin de parcours le prive du prix de la journée, alors les Carmen et l'ovation de rentrée seront son lot de consolation. Rentre une ficelle.
RODIN des Baumelles, a malgré quelques belles belles longueurs, beaucoup déçu... Six minutes trente.
banderolle.jpgMATHIS de Lautier, le prix du jour pour la brute de Raphèle qui s'est encore illustrée par sa rage de combattre. De coups de butoirs en coups de butoirs il offre douze minutes trés spectaculaires, avec en point culminant cette prodigieuse action en duo avec Auzolle. Un corps à corps entre homme et cocardier durant de longs métres avant l'explosion finale aux barricades... frissons, émotion, danger et Carmen pour la grande joie de ses supporters venus nombreux avec leur banderole de soutien. 
GALLICIANAIS de Briaux, le tout jeune étalon sort avec fougue et se jette à fond dans la bataille. Trop sûrement car il ne pourra tenir cette cadence. Malgré ce, il a une fois de plus fait étalage de ses qualités cocardières et barricadières. A six ans, l'avenir est ouvert pour lui. Musique
Texte et Photos Luc PERO

 

04/11/2008

LES SAINTES MARIES DE LA MER 3-11

LUNDI 3 NOVEMBRE
TROPHEE E. BOISSET

COYOTE ET VILLARD POUR LES PRIX
MATUTE, MOUTET, AUZOLLE POUR LA GLOIRE...

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Les vainqueurs
Si MATUTE (5e) de St Antoine ne gagne pas le trophée E. Boisset (nous mettrons ça sur une erreur de casting du jury) aprés avoir réalisé un quart d'heure de grande envergure, COYOTE (3e) de Caillan n'en a pas pour autant mal fait, loin s'en faut. Ce sont par ailleurs les deux seuls cocardiers à pouvoir rivaliser avec les blancs en leur donnant pas mal de tracas. GAUVAIN (1er) des Baumelles court, se livre, pendant huit minutes. MASSIMO (2e) d' Espelly-Blanc pour neuf minutes dans lesquelles le jeune cocardier fait preuve d'un potentiel fort valable. MICHOU (4e) des Baumelles met du coeur dans certaines arrivées spectaculaires, mais a parfois trop tendance à n'en faire qu'à sa tête. ANGELUS (6e) de Lautier démarre trés fort, mais se calme rapidement. PRIMADIE (7e) de Siméon un grand "vadrouilleur" qui visite  souvent le pourtour, pourtant en piste il sait faire le barricadier.
Pour les tenues blanches, (9+3) Auzolle et Moutet sont à la pointe du combat. Villard et Poujol calibrent leurs rasets. Four, Dumont, Clarion, Ayme font leur part de travail et Gaetan Martinez toujours aussi économe dans l'effort distille des cites de choix.
Texte et Photos Luc PERO
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COYOTE - Martinez
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MICHOU - Auzolle
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MATUTE - Villard
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MATUTE - Moutet
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ANGELUS - Martinez
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PRIMADIE - Martinez
ET LA BANDIDO...
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30/10/2008

LES SAINTES MARIES DE LA MER

Mercredi 29 octobre: finale des courses de tau Marcel-Mailhan

LE PUBLIC ET LE FROID


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Les vainqueurs, le n° 513 de Saumade et Hicham Oufdil

La plus grande réussite du Parc régional de Camargue est d'avoir fait de la finale des tau, le rendez-vous incontournable de l'arrière-saison. Mercredi, aux Saintes, les arènes sont pleines malgré le froid, malgré le peu d'intérêt des courses de sélection précédentes, malgré l'entrée payante (8 euros). Tant mieux ! Cela prouve que le plaisir de se rencontrer entre gens de bouvine prime parfois sur la qualité des taureaux présentés. On sait ce que l'on va voir aux Saintes... des tau aux comportements totalement imprévisible, des jeunes raseteurs au talent encore esquissés et surtout des acteurs de la course camarguaise (manadiers, raseteurs, organisateurs)... et des copains avec qui tchatcher. Tous les ingrédients étaient réunis pour cette finale et même si les taureaux ne "cassaient pas trois pattes à un canard" avec des tau très "sages",  le Parc pouvait être satisfait de l'après-midi.
Au final, on retient l'exemplaire de L'Occitane (3e) pour son physique et son comportement les plus adéquats aux critères demandés à un tau ; celui de La Salériène (5e) qui a apporté un peu de difficulté ; le Saumade (6e) agressif au début puis séries bien enchaînées ; le Raynaud (4e) très vif au départ et quelques actions où il met la corne ; La Galère (1er), brave et qui permet de beaux gestes ; L'Ilon (2e) un peu distrait mais quelques poursuites appuyées ; Richebois (7e), brave pour des séries et le Chauvet (8e) peu intéressant.
Les jeunes raseteurs (Oufdil, Sanchis, Imbert à droite,;Aliaga, Alarcon, Sanchez à gauche) se sont montrés appliqués. Oufdil ressort, une fois de plus de l'ensemble, par sa maîtrise, son calme, et l'attention qu'il porte à bien placer son crochet. Les autres, par moments, expriment de belles qualités.
Martine ALIAGA

Les prix de la finale
Meilleur tau : Saumade; 2. Occitane; 3. Raynaud.
Raseteurs : 1. Marc Sanchez; 2. Imbert; 3. Sanchis
(Oufdil, déjà récompensé du prix du meilleur raseteur
sur toutes les courses étant hors concours)

27/10/2008

VENDARGUES : LA MULETA CLOTURE

Dimanche 26 octobre

"LE TEMPS DE GITAN" :
UN FILM DE QUINZE MINUTES AVEC FREDDY SABDE

 GITAN.jpg
GITAN de Mermoux retrouvé....

Un peu d'amertume de la part du CT La Muleta obligé de passer à la trappe son traditionnel Trophée des Vignerons pour un manque de salle de réception (...) et les problèmes de circulation de taureaux liés à la langue bleue. Malgré ce, la course proposée 100% héraultaise n'a pas manqué d'intérêt, le public est au rendez-vous (pratiquement plein) et même le soleil s'est mis de la partie.

A la capelado défilent, sous les ordres de Marc Moucadel, président, Moutet, Jourdan, Guyon, Rey à droite, Poujol, Sabde à gauche, tourneurs : T. Dengerma, Baccou, Lizon.
Jocas (Saint-Gabriel) fait un honnête premier; le jeune tau de Boch (5e), Felibre, donne six minutes agréables compte tenu de son âge (6 ans) ; Satix (Margé,6e) manque d'un travail régulier pour donner le meilleur sans quoi il saute allégrement les barrières; le N.511 (7e) des Termes découvrait la course camarguaise et petit à petit s'est mis au travail.

Azérac (Paulin-Niquet, 2e) crée la première difficulté. Bien positionné, il sort en force sur les cites avec un bel esprit belliqueux qui le fait finir dangereusement au ras des planches. Trés sérieux, il fait la sélection. Sabde et Moutet sont aux avant-postes. Les ficelles au toril.

VITOU.jpgPour Voltigeur de Vitou (3e) c'était la der avant la retraite. Un taureau emblème de sa manade et dont la carrière retracée par Cyril Daniel a rappelé bien des moments forts aux amateurs de la devise noir blanc rouge. Un barricadier généreux qui a 13 ans a mérité le repos.
Les blancs le rasètent au mieux, avec respect, et l'emmenent plusieurs fois aux planches. Merci Poujol, Sabde !

GITAN 2.jpgGitan (Mermoux, 4e).- Malade (eh oui ça arrive aussi aux taureaux) pour la finale du Trophée de l'Avenir à Palavas, il n'avait pas eu son comportement habituel. Hier, à Vendargues, il a pris une belle revanche. Attentif, rapide dans ses interventions, dangereux, le cocardier de Mermoux a imposé sa loi. Aux droitiers, à qui, par quelques pas de côté, il ferme la porte ; aux gauchers, sur lesquels il s'engage à fond. Les seuls à essayer de contourner l'obstacle, Moutet et Sabde font passer des frissons dans les gradins. Sabde surtout, qui au prix d'engagements héroïques, frôle la correctionnelle à plusieurs reprises. Et le public se régale de rasets calculés, honnêtes, engagés où le raseteur se met en danger pour la seule passion du corps à corps avec l'animal. Pas de points, peu d'argent, mais Freddy gagne l'admiration et le respect du public et certainement, une belle confiance en lui. Gitan, lui, confirme son rang, et gagne... le sourire retrouvé de Jean-Marie Mermoux.

Martine ALIAGA

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Photos Luc PERO

 

 

CABANNES : 21e COUPE DES PETITS MANADIERS

Dimanche 26 octobre

GASPARD ET ORGANDI
ROIS DE LA PISTE

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GASPARD de Richebois

 

Remise.jpgLorsque les Arlésiennes des Ricoulettes de Cabannes forment une haie pour la capelado les gradins sont copieusement garnis. A l’appel de Jacky Faure se présentent Biscarrat, Grammatico, Moine, Savajano et Violet à droite. Jean Chanat, Four et Tortel à gauche accompagnés des tourneurs Euzéby, Dunan, Jorquéra et Ranc.  Gaspard (73 points) remporte la 21e coupe des petits manadiers devant Organdi (71) mais l’ordre aurait pu être inversé.  Moine qui fait une fin de saison fulgurante s’offre le prix du meilleur animateur juste sur le fil devant Four tout aussi travailleur. Ils sont les deux locomotives de la course. Grammatico et Savajano s’illustrent aussi par moments. Tous les cocardiers reçoivent Carmen au retour mais les deux primés sont vraiment au dessus tandis qu’Oscar fait une belle entrée à ce niveau. Les autres sont au dessous de leur valeur. Albert Chapelle reçoit un prix coup de cœur sur la saison écoulée.
ORGANDI (Plo) ne fait pas dans la dentelle et défend son terrain bec et ongles face a des hommes décidés et adroits. Un combat très tactique et passionnant. Une ficelle au toril et 5 Carmen.
Craint, PETRAS (L’Ilon) ne se laisse pas manœuvrer et enferme sévèrement les blancs qui s’expriment moins. Il est vrai qu’il semble chercher la faute que commet Jean Chanat qui traverse la piste en catastrophe. De ce fait, il conserve ses ficelles. 4 Carmen.
Le vainqueur 2007, VANNIER (Les Baumelles) se donne avec franchise pendant six minutes trente. Il est volontaire mais ne peut enrayer la marée blanche. 2 Carmen.
Inconnu des pistes, OSCAR (Rousseau) se chauffe au fil des rasets jusqu’à sauter après Four. Des arrivées toniques pour un jeune cocardier plein de ressources morales et généreux dans l’effort. 3 Carmen et une marge de progression évidente.
Gaspard 1.jpgDifficile d’aborder ce GASPARD de (Richebois) ►  qui conserve longtemps ses attributs. Lorsqu’il s’engage ses cornes sont un danger aux planches. Demandez à Jean Chanat bousculé à l’arrivée mais avec le second gland dans le crochet. Dominateur il conserve ses ficelles après un combat rude pour les hommes. 5 Carmen.
Volontaire, SABATOUN (Caillan) manque de concentration et n’a qu’une ficelle à défendre. 2 Carmen en six minutes trente plaisantes.
Tonitruant au départ, BELEU (La Galère) prend tout et passe le mourre mais aux ficelles il se réserve trop et les conserve. 4 Carmen.
MAMBO (Les Corrèges) ne semble pas dans un bon jour et les hommes ne font rien pour l’emmener aux planches sauf en quatre occasions après Four (2), Moine et un saut après Grammatico le tout en huit minutes. 2 Carmen.

Texte et Photos Eric AUPHAN

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ORGANDI de Plo
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BELEÙ de La Galère

MEJANES : STARS DE DEMAIN, LA PISTE AUX ETOILES

Samedi 25 octobre

UNE 5e EDITION GENERATRICE DE SATISFACTIONS
GRACE A L'ENGOUEMENT DE LA JEUNESSE ET DU PUBLIC

 

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Stars de demain 020.jpgDepuis cinq ans une bonne étoile veille sur Méjanes rendez-vous de fin de saison pour 250 élèves des 14 écoles taurines de la Camargue réunis conjointement par Henri Itier, président de la FFCC, et Dominique Peyron, président de l’Union des clubs taurins Paul Ricard. Le public de connaisseurs, les familles, les amis viennent découvrir les stars de demain, futures étoiles de la piste qui livrent leurs premières gammes d’un parcours taurin qui ne fait que débuter. Hélas, tous ne seront pas des champions mais l’important est de fédérer la jeunesse à nos traditions. Henri Itier en est conscient : «L’objectif de sensibilisation est atteint. Tous ces jeunes ne feront peut être pas carrière mais si tous s’investissent dans le milieu c’est parfait. Depuis 3-4 ans, il y a plus de jeunesse et on le doit peut-être aux écoles taurines. Je suis satisfait de la cuvée 2008 et le plus important c’est l’esprit. Contrairement à ce que pensent certains, ils reçoivent une bonne éducation. Il faut mieux les encadrer pour tirer vers le haut. De plus, Méjanes pour ce final est une structure magnifique». Dominique Peyron enchaîne : «Depuis 5 ans c’est un succès. Ce regroupement de fin de saison est devenu incontournable pour les écoles taurines, c’est un peu leur finale. Ils entraînent avec eux parents, amis, copains dans une journée complète et pleine de convivialité. Avec Henri Itier on a gagné notre pari et il faut pérenniser ce partenariat».
Hubert.jpgLa journée a commencé tôt avec les vaches opposées aux plus jeunes sans crochet avant l’abrivado de la manade Albert Chapelle dont un taureau fit une courtoise visite au stand de devises de Patricia Pradier, suivie de l’apéritif et la paëlla avant d’assister à la course de l’après-midi. Vingt et un élèves se sont frottés avec assiduité aux cocardiers. Jérôme Martin de Bouillargues remporte le 1er prix et Hubert Espelly le prix du meilleur taureau (Photos ci-dessous). Meilleur lot de vaches celui de St Antoine et enfin Lucas Vives de Vendargues reçoit le prix des chroniqueurs de demain. Satisfait, le DTN Gérard Barbeyrac affirme : «A voir le monde c’est une réussite. Même si les écoles taurines ne plaisent pas à tout le monde, elles ont le mérite d’exister et de permettre aux manadiers d’essayer leur bétail. Ensuite il est évident qu’il faut un filtre entre les écoles et les courses de ligue mais l’important est de tirer les spectacles vers le haut».
A Méjanes, les météorites blanches et noires ont laissé sur le sable une traînée lumineuse d’espoir.


Texte et Photos Eric AUPHAN

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26/10/2008

SAINT-GILLES 25-10

Samedi 25 Octobre

"ATOUT" VAILLANCE
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CANBERRA de St Pierre se dresse sur Auzolle
DSC09274.JPGSur les six cocardiers présentés cet aprés-midi,les six premiers ont tout donné dans la vaillance. Cela d'ailleurs leur est préjudiciable, car si les prestations sont agréables, les temps des courses en sont réduits à sept, huit minutes pour les trois premiers : TRELUS de Guillierme, FARO de Blanc-Espelly et RIBEIRO de l'Argentière. Aprés la pause SAINT-GILLOIS des Baumelles, prend tout, pousse parfois fort, mais ne conclut pas. Dix minutes. ANTARES de Hervas ne déroge pas à la règle et fournit sept minutes brillantes. CONDOR de Lautier, rapide et vif sur les reprises abdique au bout de sept minutes. Enfin CANBERRA de St Pierre va mêler volonté dans les enchaînements et finitions très spectaculaire pour un final champagne. Tous les taureaux reçoivent plusieurs fois les honneurs.
Auzolle.jpgA la capelado devant un maigre public ( décourageant pour les organisateurs),sous les ordres de Didier Gaillard huit raseteurs plus deux tourneurs défilent. Le travail d'ensemble est correct tant en qualité qu'en quantité. Auzolle surclasse ses camarades par un travail intense au style pur donnant de l'aise aux cocardiers. Gros, Khaled, Grammatico, Mebarek, Dumont, Ferriol et Clarion donnent aussi une belle image en travaillant en harmonie et le tout dans une ambiance de "potaches".

 Texte et Photos Luc PERO

19/10/2008

SAINT-LAURENT-D'AIGOUZE

Dimanche 19 octobre 2008

MUSIQUE POUR LA DER DU SARRAÏE

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Une course sans enjeu sinon celui de passer un bon moment. Les spectateurs (demi-arène) ont apprécié les beaux gestes et pardonné les fautes de goût. Avec un temps incertain qui a hésité tout l'après-midi entre éclaircies et gouttes de pluie, bien content de voir courir les cocardiers. A l'appel du président Cyril Daniel, entrent en piste les droitiers Ayme, Noguéra, Malige, Fougère ; les gauchers Clarion, Ricci, Fargier et les tourneurs Curtil et Beker.
Ambiance bon enfant pour cette course de clôture avec un public acquis à la cause. Les raseteurs "jouent le goûter" et travaillent chacun selon ses moyens pour un ensemble agréable. Les taureaux n’ont pas été forcés mais prennent part avec volonté.
Basilic (Fabre-Mailhan).- De suite dans le bain pour de longs enchaînements où il perd rapidement les premiers attributs. Aux ficelles, les séries sont longues et Basilic pousse fort en finition. Sept minutes agréables, 3 Carmen et retour.
Eole (Rousseau).- Volontaire et sans refus. Des planches, il fonce tête baissée coupant parfois la trajectoire (Fougère, Clarion), ne se laissant pas manœuvrer facilement. Le second gland restera sur la corne. 3 Carmen et retour.
Astérix (Aubanel-Baroncelli).- S’il s’envoie fort à l’appel des raseteurs, il lâche près des planches. Bien pris dans les enchaînements, il se donne aux hommes en six minutes. 3 Carmen.
RICCI.jpgKourou (La Galère).- Le costaud impressionne à sa sortie. Mais bravas et lourd, s’il se prête aux longs rasets avec quelques belles poussées en conclusion, c’est toujours un peu au ralenti. Douze minutes, 5 Carmen  et retour.
Mithra (Vidourlenque).- Les hommes tirent des plans car dès l’attaque de Clarion, il tape. Cocardier, Mithra prend un raset, deux au plus, et repart intelligemment se placer. Une série s’esquisse où il ramène prestement les hommes aux barrières terminant haut et fort après Fargier. Dominateur sans forcer. 2 Carmen et retour.
Phœnix (Brestalou).- Le jeunot de l’après-midi raccompagne vivement les blancs aux planches. S’il ne se fixe pas, il est attentif aux départs, anticipe quelquefois et ne baisse jamais la garde dans les séries auxquelles il collabore sans refus. Les ficelles au toril. 9 Carmen et retour.
Arcanel (Lagarde).- Il s’allonge au maximum dans des séries qu’il enchaîne allégrement, met la corne et se soulève après Fargier. Huit minutes trente, 5 Carmen et retour.
Carmen pour clôturer la saison… Et le goûter aux frais de Clarion.

Martine ALIAGA

BEAUVOISIN 18-10

SAMEDI

LE PERROQUET FAIT SON SPECTACLE
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PAPEGAI se soulève sur F.Sabde
PAPEGAI: Nom héraldique d'un Perroquet d'Amérique. Oiseau de bois ou de carton servant de cible aux tireurs à l'arc.
PAPE 1.jpgAujourd'hui au cours de cette course compléte de la manade Lagarde, le taureau PAPEGAI sorti sixième, à fait une démonstration trés barricadière, mais a aussi fait preuve de qualités cocardières trés interessantes. Du placement, de la rapidité, des anticipations et une belle agressivité aux planches. Un réel espoir pour 2009, qui rentre ses ficelles aprés avoir été maintes fois honoré par la musique. FUSAIN en premier donne un change sérieux comme à son habitude. ZANGRA, deuxième pour huit minutes trente où vaillance et finitions cornes dans les bois se mêlent. Trois Carmen. HUSSARD, troisième volontaire et vaillant il pousse parfois au bout dans quinze minutes musicales. CILAOS, quatrième de métier, sérieux dans le combat et quelquefois spectaculaire au terme, il est toujours dangereux, assez craint et ne perd son second gland que sur la trompette de retour. Musique. NOVIS cinquième, encore jeune mais aux qualités bien trempées. Spectaculaire il sera revu avec attention. Musique. En supplément un jeune produit donne quelques satisfactions.
A la capelado ils sont neuf (6+3) à saluer la Présidence et le public (1/2 arène). Tous ont travaillé avec envie et plaisir, rendant le spectacle trés agréable. Ferriol, Guyon, Sabde, Bini, Ruiz, N.Benafitou et Duran, Baccou, Lizon pour les aider.

Texte et Photos Luc PERO
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PAPEGAI sur Bini

17/10/2008

SAINT-REMY-DE-PROVENCE : ECOLE TAURINE

Samedi 11 octobre

UNE FINALE EN MANQUE D’INTENTION

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Finale St Rémy 007.jpgC’est sous un soleil radieux que s’est déroulée la finale de l’école taurine de Saint-Rémy-de-Provence chère à Christophe Ginoux le tourneur mais surtout l’éducateur des jeunes pousses montantes saint-rémoises. Malheureusement, peu de monde sur les gradins et peu de conviction en piste lors d’une première partie languissante. Heureusement après l’entracte et sous l’impulsion de Boyer et Bennour , meilleur animateur de la finale, le combat va peu à peu s’équilibrer entre noirs et blancs. Après une première partie en faveur des noirs, les jeunes vont reprendre confiance et donner un final plus soutenu. Il est vrai que six jeunes raseteurs dans cette piste avec un bétail de qualité ce n’était pas évident alors bravo quand même. A gauche, Boyer assume le poids de la course tandis que Barroyer est discret. A droite, Bennour est le fer de lance, Poncet se blesse et revient diminué mais avec courage, Couturier et Hernandez doivent encore progresser. Christophe Ginoux et Jean-Luc Maurel officient en tant que tourneurs sous la présidence de Régis Noël.
Pour les noirs, le 215 Agu allie placement et vaillance et fait une course sérieuse. En second, le 110 Gillet est déjà confirmé. Il voit tout, surveille, fait réfléchir et s’ennuie car il ne sera pratiquement pas touché et réintègre tous ses attributs au toril. Le 309 du Rhône rentre lui aussi tous ses attributs. Pourtant même si son anticipation est fulgurante il ne termine que rarement ses poursuites. Il manque de pression.
Finale St Rémy 030.jpgAprès la pause le 366 Ribaud plaisant et vaillant redonne du tonus aux jeunes et se chauffe au fil des minutes. C’est plaisant.  Arrive le 402 de Richebois. Une boule de nerf qui assure le côté spectaculaire de la course avec des arrivées frémissantes sur Bennour son meilleur adversaire et le prix du jour à la clé. Pour finir le 418 de Chauvet est sérieux. Classique mais redoutable quand il accélère à l’arrivée pour prolonger ses cornes. Un bon final. Ne restait plus qu’à remettre les récompenses pour Boyer (meilleur raseteur de la saison), Bennour (meilleur animateur de la finale) et la manade Richebois (meilleur taureau de la finale). Et rendez-vous à l’an que ven avec un Christophe Ginoux toujours plus motivé.

Texte et Photos Eric AUPHAN

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Le 402 de Richebois et Bennour les vainqueurs

 

02/10/2008

SAINT-REMY-DE-PROVENCE

Mardi 30 septembre : XXe Tau d'Or

 

DES TAÙS DEJA TRES COCARDIERS
ET HADRIEN  POUJOL, CHEF DE FILE

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SANDY du Joncas TAU D'OR

Soleil, plein sur les gradins, estrambord et folklore coloré en piste pour cette 20e édition du Tau d’or d’un cru intéressant mais dans un registre trop classique. Au paséo se présentent les droitiers Maurel (sort au 5e sur blessure), Guyon, Rey, Sabatier, Violet et les gauchers Nabil Benafitou, Lafare, Poujol et Thierry (au 6e) aidés des tourneurs Dengerma, Lieballe, Patou et Ranc. Sandy apporte le côté spectaculaire attendu. Poujol est le meilleur animateur mais Maurel jusqu’à son retrait est très volontaire. Rey (efficace), Sabatier (courageux malgré un physique diminué), Violet (actif), Lafare (sur la lancée de sa course aux as de dimanche) et Benafitou sont à citer. Sandy, Prince, Hauturier sont respectivement Tau d’or, d’argent et de bronze mais Grazielito pouvait prétendre au podium. Une course loin d’être inintéressante mais où l’esprit essentiel de la course de tau n’est venu que du pétillant Joncas.
Pas besoin de potion magique pour raseter GAULOIS (Chauvet) qui se donne pendant six minutes au ralenti.
Rapide et décidé PRINCE (Gillet) fait réfléchir, enferme Sabatier et se soulève aux planches sur les rasets engagés. Un combat percutant au terme duquel il conserve un gland. 5 Carmen et retour.
Sauteur, SYRACUSE (Lautier) enjambe les planches aux quatre coins de la piste avec ou sans l’homme et souvent à côté. Il est guère concerné et rentre un gland.
Déjà cocardier, AGOUTI (La Galère) se jette fort sur le raset malgré sa corpulence. Mieux vaut ne pas trainer aux planches car son final est méritant. Il perd sa première ficelle sur le gong. 3 Carmen et retour.
067703af094765b6616861265911e866.jpgSur l’attaque, GRAZIELITO (Chapelle) enferme et malmène Maurel qui bascule out derrière les planches. Il rentre puis ressort encore plus sérieux et ne se laisse pas manœuvrer. Un client qui rentre ses ficelles en musique jouée à 6 reprises.
D’entrée  SANDY (Joncas) percute fort sur Lieballe. Toujours placé, il passe le mourre à l’arrivée. Charbonné, il se bonifie. Sous l’impulsion de Poujol il se dresse à plusieurs reprises. Le spectaculaire qui finit fort. 5 Carmen et rentrée.
Classique, HAUTURIER (Fabre-Mailhan) a du jus et enferme sèchement Sabatier. Très volontaire sur les séries, il affiche une volonté de fer et conserve une ficelle. 5 Carmen et retour.
Un peu dans le même genre, le véloce ANGELO (Aubanel-Baroncelli) est vite sur l’homme et a l’œil à tout. Sérieux, Poujol le tire à merveille. Déjà aguerri aux joutes de la piste il rentre ses ficelles avec les honneurs entendus à trois reprises. Au final une bonne course mais il a manqué le petit brin de folie.

Texte et Photos Eric AUPHAN

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PRINCE de Gillet TAU D'ARGENT
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HAUTURIER de Fabre-Mailhan TAU DE BRONZE

29/09/2008

JUBILÉ GARRIDO

Samedi 27 septembre, à Sommières

CAPELADO DE L'AMITIÉ POUR CHRISTIAN

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12cee2c5902c20777b021bb976148e8d.jpgLe temps d’une dernière capelado, celui qui quitte l’arène doit certainement repenser à toute sa carrière. Pas facile de se dire que c’est la dernière fois. Alors pour que ce soit une fête et un bon souvenir, hier, à Sommières, une quarantaine de tenues blanches a entouré Christian Garrido pour ses derniers rasets : des anciens raseteurs, des justes retraités devenus tourneurs, des "As" et "Avenir" actuels, des jeunes… et les trois tourneurs de Christian, Denis Labrousse, Noël Daniele et Obi Ménargues.
3e3ddd652b9c8a7b82a1f5309f35c1f0.jpgEt dès les deux premiers taureaux emboulés, la complicité, la bonne humeur, le plaisir de raseter et d’être ensemble ont gagné piste et gradins. Il faut dire qu’au micro, Philip Chabanon ayant repris du service pour l’occasion, ne s’est pas privé de faire "monter la sauce". Pour les ex-raseteurs, si les gestes et l’envie n’ont pas fait défaut, les jambes en revanche… Puis les As et Avenir ont raseté dans l’esprit sous les présidences de Marc Moucadel et de Jean-Luc Herleman. Les manadiers ont joué le jeu en menant des taureaux de bonne volonté (emboulés du Brestalou et de Cuillé ; Marius de Chauvet et Tonen de Fabre-Mailhan ; Gabian de Nicollin, Tonnelier de Lautier, Iris de Ribaud et Souchet de Cuillé).
839cd62085d84bc6cf9f6d5d422aa82f.jpgAutre retraité, Veneur du Brestalou faisait à son tour sa despedida et recevait le Carmen et les applaudissements en hommage. Caché derrière ses lunettes, Henri Gibert  ne voulait  rien laisser voir de ses sentiments, mais...

Quant à Christian, si pompons et ficelles ont une dernière fois garni son crochet, c’est la voix étranglée d’émotion qu’il a remercié raseteurs, manadiers, organisateurs et public. Pas si simple de tirer un trait.

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"LE" dernier raset de Christian Garrido sur Souchet de Cuillé

Texte et photos Martine ALIAGA
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