Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

20/10/2009

MANADE CAVALLINI : LES 25 ANS

CAVA2.jpgSamedi 17 octobre 2009

SALIN-DE-GIRAUD


POUR FETER LE QUART DE SIECLE
DE LA MANADE SAINTOISE
ON SE SOUVIENDRA...


... de ces arènes du "bout du monde" balayées par le mistral et de l'implication du club taurin Prouvenço aficion pour une capelado soignée  (avec les groupes folkloriques Camargue Sauvage et l'Estelle de l'Avenir ainsi que deux demoiselles d'honneur de la Reine d'Arles, Elodie Bretagne et Marion Picard) et les gardians de la manade Cavallini, au centre desquels se sont présentés, à cheval,  Laurent et Laura Cavallini ;

CAV ALAUETLAUR.jpg... des larmes d'émotion de la demoiselle du Mas de Pioch, portant si joliment le costume d'Arles ; du sérieux de Laurent certainement touché par les marques d'amitié mais aussi par la mesure de ce quart de siècle passé à poursuivre son rêve qui jour après jour se fait réalité : faire courir des taureaux de valeur ; du plaisir des spectateurs et des proches agitant les couleurs de la manade blanc, rose, bleu ;

CAVASAL.jpg... de la présentation de Salinié, révélé dans ces arènes où il a aussi fait sa despedida ;

... de la course où hormis  l'honneur du manadier à sortir une complète, le comportement des taureaux a donné satisfaction avec des cocardiers qui se livrent et donnent du jeu. Les raseteurs sous la présidence  bienveillante de Jacky Faure (à droite Chig, D. Maurel, D. Martinez ; à gauche Ferriol, M. Sanchez, Aliaga ; tourneurs : Lieballe, Duran, G. Rado et Euzeby) ont fait de leur mieux, Chig recevant le bouquet du meilleur animateur. Carmen a bien sûr salué les performances des cocardiers mais avec mesure ce qui a été appréciable.

Baigneur : des poussées puissantes à la planche mais aussi quelques "lâcher-prise", il se blesse après 6 minutes et rentre. Goëland utilise au mieux le terrain et donne des ripostes cocardièrement satisfaisantes pas toujours conclues. Petit à petit prend l'ascendant et riposte par quelques belles enfermées (Ferriol, Sanchez). Rentre son 2nd gland.
Premiers échanges plein pot et un peu brouillon avec Chenebier qui montre un coeur énorme dans les enchaînements. De bonnes actions avec Chig qui le défie pour un corps à corps et Maurel.

CAVAB.jpgTauzin (◄ photo avec Chig) a bien défendu son statut de "vedette" de l'élevage. Rigoureux par son placement, attentif et puissant, il pousse avec franchise et brille par ses conclusions. Se ménage un peu répit, puis termine sur un bon passage avec Sanchez sur la longueur et Aliaga dans les cornes. Une ficelle à la maison.
Bellas s'engage jusqu''aux planches avec envie. Il appuie sur la finition notamment sur Ferriol, Sanchez, Chig.
Reste l'espoir Beauvoisinois pour sa première course sous son nom. 5 ans et des qualités qui ne demandent qu'à s'exprimer. Des engagements appuyés après Maurel (3), Chig, Sanchez. Et même s'il tire un peu la langue en fin de temps, son envie d'en découdre augure d'une belle carrière.

CAVATRIO.jpgCAVATROPHEE.jpg... une sympathique réception d'après course où tous les - nombreux eh oui ! - trophées de la manade Cavallini sont exposés et la famille réunie pour recevoir les manifestations de sympathie et d'encouragement à poursuivre. 25 ans c'est beaucoup (de temps, de travail, de déceptions, d'espoirs, de remises en cause) mais en course camarguaise cela  marque un premier cap et ouvre les promesses d'un bel avenir.

Martine ALIAGA
Photos Eric AUPHAN

 

Beauvoisinois, N.412, avec sa corne gauche épointée.
De la vigueur dans les coups de barrière
(ici sur Maurel, plus bas sur Sanchez)
et une belle volonté dans les poursuites. Taureau à suivre

CAVAA.jpg

 

CAVAC.jpg

**********************************

 

18/10/2009

SAINT-MARTIN-DE-CRAU : 44e TROPHEE SAN JUAN

Dimanche 18 octobre 2009

MOINE ET PAPAGAI POUR LES PRIX

Entrée : 2/10e d'arène. Organisateur : CT Saint-Martinois. Présidence : G Roccia. Raseteurs droitiers : Chig, Dumas, D. Maurel (sort au 5e), Moine, Sabatier. Gauchers : A Benafitou, Errik, Martin Cocher. Tourneurs : Bensalah, F. Garrido, Ménargues, G. Rado.

 

Après une première partie agréable, la course bien commencée a perdu son allant après Eliodor (certainement pas très loin du prix) pour finir avec un Papagaï dominateur. Moine (168 points) remporte le 44e trophée Francis San Juan devant Maurel et Martin Cocher (120 points chacun) peu en vue. Le prix Marcel Passereau du meilleur animateur revient logiquement à Benafitou le plus constant de l’après-midi. Chig tire son épingle du jeu. Le vent et le froid glacial (à ne pas mettre un afeciouna sur le béton saint-martinois) ont quelque peu nui à l’ambiance.

Attentif, SUFFREN (Chapelle) assume son rôle avec conviction et offre treize minutes avec des poursuites abouties cornes aux bois. 4 Carmen et retour. S’il débute par un coup de barrière sur Moine, LILLET (Ricard) est irrégulier avec ses évasions en contre piste mais il se reprend à mi course avec une volonté de combattre évidente au point de rentrer son unique ficelle en musique entendue une fois. S’il lâche rapidement ses pompons, CALEU (Chauvet) conserve une ficelle de belle manière avec une hargne évidente et du tonus dans les séries. Bénafitou s’offre la première ficelle à la dernière minute d’une course tonique. 4 Carmen et rentrée.
Vif, rapide, ELIODOR (Lautier) s’engage toujours les cornes pointées vers l’avant. Les séries sont rythmées et le danger permanent pendant douze minutes terminées de plus en plus fort. 5 Carmen et retour. Classique, CORAIL (Gillet) se donne des deux côtés puis aux ficelles prend le centre et devient intermittent. Il lui manque la bourre (trop de ficelles?). Il les rentre sans convaincre. Un peu perdu, OSCAR (La Galère) est loin d’être nominé. Mou, il signe une action sur Martin Cocher et un saut sur Sabatier loin de réchauffer l’assistance. La déception, même s’il rentre une ficelle et se place mieux sur la fin. 1 Carmen. Le perroquet noir PAPAGAI (Lagarde) surveille tout, se tourne rapidement, anticipe, envoi les cornes et fait le large. Il gère l’espace, maîtrise les blancs et domine. Seul Bénafitou (coupe, cocarde) puis Moine (gland) s’y mesurent avec succès. 2 Carmen et retour porteur d’un gland.

Eric AUPHAN

VENDARGUES : 7e TROPHEE ROGER-ITIER

Dimanche 18 octobre

DES CONFIRMÉS ET DES PROMETTEURS

Entrée: plein. Organisateur : CT La Muleta. Président : Marc Moucadel. Raseteurs droitiers : Garcia, Jourdan, Outarka, Villard. Gauchers:Cartalade, Ouffe, Poujol. Tourneurs: Beker, T. Dengerma, Kerfouche, Mata, Zerti.

Ruy Blas de Cuillé pour le meilleur taureau de la saison
, Trophée Roger-Itier ; Mascarat (manade Bon) meilleur espoir pour sa course du 29 mars, Trophée Eugène-Cammal ; et Benjamin Villard, prix du raseteur pour son travail aux ficelles («Et le reste», dixit Serge Hermet), voilà les prix attribués par le CT La Muleta en clôture de sa saison. Azzaro dernier taureau de la course du jour aurait mérité au moins un accessit.
Les gradins bien remplis témoignent de l’intérêt pour ce concours Cuillé, Lagarde, Ricard qui a tenu ses promesses, raseté sur un rythme tonique jusqu’à parfois obliger le président à intervenir pour calmer le jeu. Villard, la locomotive, et Poujol se font – bien – voir, aidés de Ouffe, Outarka par moments.
Eigouzo (Lagarde).- Il allie placement et actions dangereusement offensives ponctuées de nombreux Carmen. Sur sa 2e ficelle qu’il rentre, il durcit sa position et demande des rasets de plus en plus engagés où là il tape (Outarka). Musique.
Chivas (Ricard).- Affiche sa méchanceté et tamponne de bon cœur. Certes, il se disperse un peu mais sur les longs rasets de Villard (4), Poujol, Ouffe, il conclut et parfois bascule. Villard met un terme à la 12e, Chivas à ses trousses. 5 Carmen et retour.
Eros (Ricard).- Remuant, il met du jus dans ses poursuites, se montrant excellent partenaire dans de nombreux enchaînements. Poujol, Ouffe, Villard lui servent des rasets de classe qu’il honore goulûment mais avec un peu de naïveté. Une ficelle rentre, 4 Carmen et retour.
Ruy Blas (Cuillé).- Malgré son expérience, les hommes le soumettent à un dur régime. Pourtant maître de son terrain, il reste vigilant et se révolte en se dressant après Poujol, Garcia, coince le pied de Jourdan, se cabre après Ouffe et signe un énorme engagement après Villard. 6 Carmen, rentre une ficelle.
Janeiro (Ricard).- Qui osera le premier raset<TH>? Du centre, Janeiro toise les blancs… attend et s’évade, s’évade… Villard ose et coupe la cocarde (à la 7e). Janeiro étale sa vitesse d’exécution finissant de glacer ses adversaires. Pourtant, Villard replonge dans les cornes et cueille la cocarde (9e), alors Janeiro se désintéresse et lâche comme sur le petit enchaînement qui suit. Ce qu’il attend Janeiro c’est la faute, l’hésitation, le ralentissement de l’homme et là il explose. Comme sur Villard (13e), le seul à essayer encore… Le second gland au toril en silence.
Racanel (Cuillé).- La palme du courage à ce classique généreux qui ne refuse rien et à qui les tourneurs mettent une pression inutile. Magnifiques les longueurs de Villard, Garcia, Poujol, Ouffe... Racanel s’engouffrant sans jamais refuser. 13’30 avec 6 Carmen et retour.
Azzaro (Lagarde).- Six ans, pétris de qualité, que voilà un bel espoir<TH>! Du placement, de la méchanceté, il déboule après les blancs et se balance haut. Des coups de barrière puissants où il zèbre le pantalon de Ouffe, bombarde Villard… Azzaro dicte sa loi jusqu’à rentrer ses ficelles. Des Carmen.

Martine ALIAGA

 

APARTÉ
UN PETIT AIR DE MATERNELLE

Aux trois premiers taureaux chacun rasète à sa main, passe à peu près à son tour... Et tout d'un coup - on est déjà au 4e taureau - les tourneurs se fâchent, se gênent, se disputent... jusqu'au rappel à l'ordre du président de course. Là un ange passe, regards innocents... "Non c'est pas moi, c'est lui...". Bon ça se calme... Mais Ruy Blas a vu pendant un moment 36 chandelles... Janeiro pas de problème, il n'y a que Villard pour le passer. Arrive Racanel, (trop) bon comme un bon pain, pas une once de vice, rasets longs superbes... Et d'un coup rebelote, en piste, on s'insurge, on se bouffe le nez... Intervention présidentielle... "Euh oui, mais ils avaient fait trois rasets d'affilée et là c'était à nous"... Un peu juste quand même et même injuste pour Racanel qui a vu le KO de près. Et ça repart tranquillou... Etonnant non ! Allons messieurs, à l'âge que vous avez... elle est loin la cour de l'école maternelle !

14/10/2009

SAINT-REMY-DE-PROVENCE : FINALE DE L'ECOLE TAURINE

Samedi 10 octobre 2009

DU SPECTACLE !

 

STREMY.jpg

Les jeunes raseteurs de l'ET de Saint-Rémy

La finale de l’école taurine de St Rémy de Provence a engendré de bien belles satisfactions. Vous comprendrez alors que le Carmen général accordé à l’issu de la course par le dynamique animateur reflète le plaisir partagé avec les nombreux spectateurs. Aidé par Nicolas Tortel et Jean-Luc Maurel, Christophe Ginoux insuffle à cette brillante équipe l’énergie pour se mettre au diapason des taureaux. Les jeunes veulent parfois à tout prix briller et doivent parfois être canalisés. Le premier prix revient au duo Coulet-Sabot avec pour ce dernier le prix du meilleur animateur. Tout au long de la course ils se sont mis en évidence maintes fois de façon très spectaculaire. Poncet reçoit le prix du raseteur le plus assidu et Rocarpin celui du meilleur espoir avec une première saison de qualité. Couturier, Hernandez et Marcel sont aussi au diapason dans des rasets très purs et donnant leur chance aux cocardiers. Barroyer et Matéo sont un peu plus en retrait mais assurent aussi leur part de spectacle tandis que Noël Jury sort sur ennuis physique.
Côté taureaux tous ont donné une sérieuse réplique avec pour certain un talent déjà confirmé. Pour la manade Ribaud, le 227 (1er) se livre et fait une course très sérieuse avec de nombreuses actions percutantes à la barrière. Le 319 (3e) est coureur mais se livre énergiquement dans les séries et effectue une grandiose action après Sabot. Le 217 (5e) effectue une profusion de coups de barrières de plus en plus prononcés mais rentre à la corde. Le 440 (7e) est pétillant et ne refuse rien. Il se donne sans retenue et termine ses poursuites cornes au ras des planches.
1REMY.jpgPour la manade La Galère, le 472 (2nd)
est vaillant et chaud comme la braise. Il effectue lui aussi des actions tonitruantes dont une où il se cabre comme un Ï aux trousses de Marcel. Le 469 (4e) (◄ photo sur Hernandez) calme et placé est très plaisant. Ses sauts et percussions ravivent aussi le public. Largué, le 363 (6e) anticipe un maximum pour des poursuites frissonnantes dont une avec Rocarpin qui trace dans le berceau des cornes pour finir en fracas aux planches. Il ne baisse pas de rythme et enchaîne lui aussi le spectacle. Pour finir le 542 (8e) est le plus impulsif aux planches avec des sauts après les jeunes élèves qui permettent de finir cette  finale sur une note spectaculaire.

Christophe heureux comme un pape pouvait alors souffler. Au vu du sourire des aféciouna à la sortie des arènes on peut dire que sa méthode douce pour transmettre sa pédagogie de la course camarguaise a fonctionné. Un éducateur au grand cœur qui peut être fier de sa manière d’enseigner.

Texte et photos
Eric AUPHAN

 

L'ACTION DU JOUR :
CHAUFFE MARCEL !

 

CDB4.jpg
CDB5.jpg
CDB6.jpg

***************************

 

07/10/2009

TAU MARCEL-MAILHAN

Mercredi 7 octobre 2009 aux Saintes-Maries-de-la-Mer

Après la dernière des courses organisées par le Parc naturel régional de Camargue, dédiées aux étalons, les taureaux de la finale du mercredi 28 octobre 14h30, 8 euros) ont été choisis.
Dans l'ordre de sortie :
-  N.645 de Raynaud
- N.5108 d'Aubanel
- N.563 de Guillierme
- N.431 de Lautier
- N.657 de L'Ilon
- N.576 de Fabre-Mailhan
- N.519 de Lagarde
- N.601 de Martini.
Remplaçants :
-  N.673 de Agu
-  N.510 de La Galère.

Après la finale du 28 octobre, un prix sera remis au meilleur taureau de la course et au(x) meilleur(s) raseteur(s) stagiaires FFCC mais d''ores et déjà ont été élus
-  pour leur présentation, chez les tau de 3 ans, le N.606 de Chaballier ; pour les 4 ans, le N.501 de Bon ; pour les 5 ans, N.465 de Nicollin
-  pour leurs qualités en course, chez les 3 ans, N.657 de L'Ilon ; pour les 4 ans, N.519 de B. Lagarde ; pour les 5 ans, N.431 de Lautier.

M. A.

30/09/2009

SAINT-REMY-DE-PROVENCE *TAU D' OR*

Mardi 29 septembre 2009

LE XXIe TAU D'OR A PRIAM DE SAUMADE

Priam tau d'or.jpg
PRIAM le vainqueur
PALMARÈS DU 21e TAU D'OR
PRIAM de Saumade - Tau d'Or
BEL AMI de l'Occitane - Tau d'Argent
DESERTEUR de F.Mailhan - Tau de Bronze
Meilleur raseteur-animateur: Benjamin Villard
Gardiaén Saumade.jpg
Le gardian de la manade Saumade
PRIAM Saumade.jpg
Brutal et brillant le Tau de Saumade
Photos Luc PERO

22/09/2009

SAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS : FINALE DES LIGUES

TAU.jpgSAINT-MATHIEU-DE-TREVIERS :
FINALE DES LIGUES LR ET PACA
Programme de la journée du 10 octobre
11 h,  accueil des participants au Galion ; 11 h 30, abrivado de 7 taureaux de la manade Rambier ; 11 h 45,  apéritif au Galion ; 12 h 45,  repas ;
15 h, 6 euros, finale des courses de Ligues LR et PACA aux arènes Claude-Saumade. Remise des prix en piste avec Arlésiennes et gardians ; 17 h 45, bandido de 7 taureaux de la manade Rambier ; 18 h, apéritif au Galion. Journée animée  par la Banda de Cournonterral.
Apéritif plus repas (Assortiments de crudités et charcuteries, rouille avec accompagnement, fromage, dessert, café, vin rouge et rosé du Pic St Loup) , 17 euros : inscriptions jusqu'au 5 octobre (elles ne seront prises en compte qu'à la réception du chèque envoyé à l’adresse du Club taurin Le Saint-Loup, hôtel de ville, rue des Ecoles, 34270 Saint-Mathieu-de-Tréviers, tél. 06 81 69 39 34 - 04 67 55 22 98 - 04 67 67 60 45.

 

12/08/2009

LANSARGUES "ETALONS" 10-08

 

TAU.jpg
Le 620 de A et Y Janin.
Une bien belle entrée pour ce concours de tau, avec les manades Janin, Fabre-Mailhan, Pantaï, Les Termes. Hélas seulement quatre raseteurs qui ont fait au maximum de leurs possibilités. Malige à droite, Joseph, Fargier, L. Galibert à gauche. Deux tourneurs Patou et F. Garrido. Les huit étalons ont eu des comportements divers mais ne se sont jamais montrés ennuyeux. Pour la présentation les deux Janin et les deux Mailhan avaient fière allure.
Luc PERO

10/07/2009

MONTFRIN *LIGUE*

Jeudi 9 juillet 2009

UNE AGREABLE LIGUE

Même en semaine à Montfrin on ne s’ennuie pas. Des taureaux combatifs et une équipe de jeunes raseteurs avides de bien faire. A droite, Caizergues, Chekhade, Perez et Santelli. A gauche, Martin et Rassir aidés des tourneurs Patou et Ranc. Ils impriment un bon rythme même dans la difficulté. Luc Allemand au micro suit la cadence avec les primes et les Carmen.
Les pensionnaires de la manade Nicollin sont nobles et vaillants. Le 461 (2nd) et le 457 (4e) sont classiques. Le 471 (6e) décidé se frotte aux planches. Vif, il brise une planche et saute en contre piste où il coince Caizergues qui s’en sort grâce à sa vélocité. Malheureusement il se casse une corne et réintègre le toril prématurément. Le n° 478 (8e) est volontaire dans les séries avec de bons principes mais est dépouillé avant le terme.
Les pensionnaires de la manade Bon sont fougueux et pleins de sang. Le 501 (1er) et le 425 (3e) sautent souvent après l’homme. Ils ont du potentiel. L’unicorne n° 456 (5e) est méchant. Spectaculaire et craint, il saute ou percute violemment les planches. Cocarde et gland à la dernière minute d’une course pleine de promesses. Le plus jeune n°553 (7e) est un sauteur impénitent qui ne se fixe pas. Brouillon il n’en demeure pas moins coopératif et sera à revoir avec plus de maturité.
Pour finir deux vaches de la manade Bon pour la jeunesse sont pétillantes. La première saute mais perd un emboulage et la seconde époustouflante s’envole haut sur les tubes jusqu’aux gradins après Chig qui avait des fourmis dans les jambes…

Eric AUPHAN

13/05/2009

TARASCON : LIGUE MANADE LAURENT

Samedi 9 mai 2009

LA GRASILHO PLEINE DE PROMESSES...

Tarascon 09 05 029.jpg

Tarascon 12x8.jpgA l’initiative du jeune club taurin Le Loustic (nom du célèbre cocardier des Marquises triple Biou d’Or d’affilé en 1965, 1966 et 1967) la cité du Roy René accueille une course de Ligue de la manade Laurent dont le retour draine une grosse affluence (500 à 600 personnes). Discours d’encouragement et remise de cadeaux avant que ne défile les stagiaires Allam, Chekhade, Favier, Jarroux, Martin et Sanchis suivis des Tarascon trophée.jpgtourneurs Patrice Rado et Tourki. Chekhade à droite et Favier à gauche sont les moteurs de la course bien secondés par Sanchis. Ils sont à l’origine des actions les plus spectaculaires. Allam s’illustre par moments tandis que Jarroux et Martin sont plus en retrait. Sans le précieux concours de la génétique, le sang Baroncellien aurait pu disparaître. Merci à la science et aux manadiers pour cette fabuleuse résurrection d’une noble lignée. Aujourd’hui elle retrouve sa place dans la bouvine avec des «bébés» de trois ans et demi (pleins de fougue, de bravoure, de méchanceté et de tenue de piste) qui n’ont pas laissé insensible les aficionas.


Le 593 (1er) saute mais a aussi des principes même s’il ne force pas l’allure. Le 619 (2e) est un petit taù plein de jus qui se dresse seul sur les gradins, saute, poursuit avec rage et laisse des forces physiques mais qui trouve des ressources mentales pour offrir un final hautement spectaculaire. Le 603 (3e) est bondissant mais dommage que sur la fin il se désunisse. A revoir. Le rapide 634 (4e) est méchant, brame, rugit à se faire saigner la corne. Un très bon spécimen qui lui aussi saute après l’homme.
Le 620 (5e) impressionne. Favier sur la première action y laisse le fond du pantalon tandis que les planches cèdent. Rapide il a lui aussi des dispositions spectaculaires. Le 606 (6e) est vaillant au possible. Coopératif il brille dans les séries. Le 636 (7e) a beaucoup de punch. Agile, il décuple son agressivité par des envolées après l’homme. Le 621 (8e) est démoniaque. Il rentre dans l’arène avec une agressivité folle. Il s’en prend si violemment aux planches qu’on craint qu’il n’y laisse une corne. Furieux, il se coince contre le platane en contre piste. Seuls Favier et Chekhade s’y risquent malgré le danger dans un final très mouvementé.

Tarascon Paul.jpgGeorges Garcin après les nombreux honneurs distribués en piste pouvait à nouveau faire résonner Carmen en l’honneur du retour gagnant de la Grasilho mais aussi pour les jeunes stagiaires volontaires. A l’embarquement, le petit Paul ne manquait pas une miette du retour des nouveaux descendants de la manade vers les prés des Marquises.

Texte et Photos Eric AUPHAN

Tarascon 09 05 037.jpg

Tarascon 09 05 020.jpg

Tarascon 09 05 013.jpg

*****************

DANGER SUR FAVIER...

Tarascon 09 05 051.jpg
Tarascon 09 05 052.jpg
Tarascon 09 05 053.jpg
****************
LE RETOUR AUX MARQUISES
Tarascon 09 05 105.jpg

03/05/2009

MONTFRIN : COURSE DE LIGUE

Samedi 2 mai 2009

QUE DU BONHEUR !

Montfrin 02 05 010.jpg

Qu’elle est simple la course camarguaise quand toutes les parties prenantes sont au diapason. Des taureaux combatifs et pétillants aux barrières, des stagiaires pleins d’audace et désireux de bien faire secondés de tourneurs constructifs. A droite : Aroca, Caizergues et Sanchis. A gauche : Alarcon, Maloche et Rassir. Caizergues et Rassir font passer le frisson à maintes reprises et rasètent de façon impeccable tout comme Sanchis très à l’aise. Maloche s’implique avec courage et si Alarcon est moins en vue il est à l’origine de belles actions. Aroca fait son apprentissage de façon encourageante. Luc Allemand met du rythme mais n’est pas aidé par la sono quelquefois défaillante qui ne l’empêche pas de distribuer un Carmen final général à la satisfaction d’un public pris dans les frissons du bonheur. Des courses comme celle là il est évident qu’on en redemande.
Les pensionnaires de la manade Cuillé sont costauds et pleins de sang. Le 442 (1er) saute beaucoup et passe trop de temps en contre piste mais sur la fin il se prend un peu au jeu. Le 441 (3e) est cocardier. Calme et sérieux il finit plus fort à gauche et manque d’accrocher Alarcon. Le 335 (5e) est agressif aux planches et se chauffe au fil des minutes pour un final très relevé. Le plus jeune n° 502 (7e) à de bons principes et finit de plus en plus fort avec de grandes envolées.

Les pensionnaires de la manade Saint-Pierre sont volontaires avec deux potentiels très spectaculaires dont le 317 (2e). Pour sa première course de la saison il est vif, rapide et explosif aux planches avec des actions d’une violence inouïe notamment après Caizergues. Des Carmen frissonnants. Le 433 (4e) est volontaire, bien dans les séries mais s’il manque un poil de finition c’est très agréable. Le 323 (6e) est méchant. Il démarre tranquillement puis accroche Caizergues au saut, percute fort à deux reprises, saute après Rassir qui doit se projeter en piste. Malgré cette débauche d’énergie, il finit aussi fort ses actions. Super ! Le 403 (8e) est coopératif mais avec de bons principes il se met au rythme des raseteurs sans accélérer. Dieu que c’est bon d’avoir des frissons !

Eric AUPHAN

FRISSONS GARANTIS...

Montfrin 02 05 025.jpg
Montfrin 02 05 026.jpg
**********
Montfrin 02 05 053.jpg
Montfrin 02 05 054.jpg
Montfrin 02 05 055.jpg
Montfrin 02 05 056.jpg
**********
Montfrin 02 05 063.jpg
Montfrin 02 05 064.jpg
Montfrin 02 05 065.jpg

29/04/2009

ST REMY DE PROVENCE - 2 MAI

 

Samedi 2 mai_v3.jpg

25/04/2009

CHATEAURENARD

Vendredi 24 avril 2009

COURSE DE LIGUE LOU PANTAI - FABRE-MAILHAN - SAINT-PIERRE

Chateaurenard 24 04 021.jpg
Le 576 de Fabre-Mailhan dur Douville.

 Une petite assistance sur les vastes gradins des arènes chateaurenardaise à l’invitation de l’UTC. Philippe Gibert officie au micro quand défilent les droitiers Florent Carcanague, Charnelet Mickaël, Chekhkhade Amine, Douville Thibaud, Gauthier Anthony et les gauchers Anane Mehdi, Boyer Frédéric, Pinter Jérémy aidés des tourneurs Daniel Martinez et Patrick Ranc.
Grande piste difficile pour les jeunes stagiaires d’où seuls ressortent Amine Chekhkhade et Anthony Gautier.
Les Lou Pantaï sont solides. Le 303 (2e) et le 410 (5e) sont sérieux. Ils ont un excellent placement et du jus dans les séries. Le 410 frappe souvent à l’arrivée.  Le 419 (7e) est un peu plus tendre mais toujours avec un placement intéressant. Il ne refuse rien et avec un peu plus de pattes il sera dans le coup.
Les Fabre-Mailhan ont du cœur. Trois physiques et comportement quasi similaires. Le 576 (3e) la joue très cocardier mais finit par un grand coup de barrière sur Douville. Le 514 (6e) est méchant. Il débute calmement mais finit de plus en plus près des planches. Un bon potentiel. Le 549 (8e) est très disponible et se révèle de plus en plus vaillant.
Les Saint Pierre sont volontaires mais limités. Le 363 (1er) est coureur mais est vite étouffé par les hommes. Le  315 (4e) est plus difficile avec sa façon de baisser la tête mais s’il se jette bien dans le raset, il ne finit pas.....

 

Chateaurenard 24 04 051.jpg
Un beau raset de Gauthier.

05/04/2009

BEAUVOISIN - LIGUE Languedoc-Roussillon

UNE LIGUE SANS LEADER...

DSC02261.jpg a.jpg

DSC02248.JPGUne bonne petite chambrée sur les gradins des coquettes arènes beauvoisinoises mais point d’enthousiasme malgré quelques bons passages. Les stagiaires essentiellement de 1ère année ont eu du mal à emballer la course. Aliaoui, Azzaoui, Caizergues, Jarroux, Lazard et Martin en première partie puis Allam, Aroca, Auphan, Bennour, Boufrouh et Boyer en seconde. Seul Aliaoui (3e année et cela se sent) s’implique vraiment. Azzaoui lui en détection est transparent. Les autres sont en apprentissage aidés des tourneurs Boutavin et Sagnier. Les Nicollin ont du sang et parfois même un peu trop. Le 459 (1er) est franc mais sauteur il se désintéresse trop sur la fin. Le 513 (4ème) saute seul ou après les hommes mais passe trop de temps en contre piste. Le 520 (8ème) est le plus intéressant. Vif, rapide et doté de bons principes, il termine tout au ras des planches. Les Fabre-Mailhan ont du cœur. Le 444 (2ème) trouve d’entrée sa place et pose problème jusqu’au terme. Le 329 (4ème) n’a pas couru depuis DSC02244.JPGun an et demi suite à une blessure. Vaillant il anticipe et se donne des deux côtés sans retenue avec un cœur énorme. Le 514 (7ème) est méchant. Il débute calmement mais finit très fort notamment lorsque Boufrouh est placardé contre la planche, soulevé sur les cornes et déshabillé (t-shirt et pantalon en lambeaux – voir les photos plus bas) mais heureusement sans blessure. Fortement commotionné il reviendra courageusement au dernier. Les Ricard ont du pétard aux barrières. Le 474 (3ème) est craint. Il rentre la totalité de ses attributs de par ses envolées sur les rasets à blanc. Le 470 (6ème) est vif, rapide. Pourtant, entrepris il s’avère coopératif aux planches avec une façon particulière de freiner des pattes arrières mais peu inquiété lui aussi rentrera tous ses attributs....

Texte Eric AUPHAN
Photos Luc PERO

*******************

LA " ROUSTE " de Boufrouh

DSC02254.JPG
DSC02255.JPG
DSC02256.JPG
DSC02257.JPG
DSC02258.JPG

29/03/2009

MAUGUIO - ROYALE DE FABRE-MAILHAN

Dimanche 29 Mars

SAURON ET PASTEUR MAITRISENT... L'ART COCARDIER

DSC02186 a.jpg
PASTEUR et Villard un beau duel

Une petite entrée à l’heure de la capelado. A l’appel de Jacques Valentin, président de course, dix raseteurs et cinq tourneurs défilent. L’’ensemble a fourni un travail en dent de scie selon l’opposition. Espeloufi a tenu son poste avec des déplacements opportuns et des belles allonges sur Martinez, Jourdan, Villard. Rentre une ficelle. Brouillon, Coutard,  malmené et perdu aux pompons, se reprend aux ficelles. Il oblige alors plusieurs fois à rompre et donne de belles ripostes. Deux coups de barrière sur Jockin et ses ficelles au toril. Le chef de file des Bernacles, Sauron élève le niveau des débats. Son placement et ses enfermées conclues au fil des barrières font la différence. Villard s’implique et s’applique pour le faire briller. Martin-Cocher est obligé de rompre et Sauron maîtrise sa fin de course rentrant ses ficelles. Sur l’attaque, Pasteur se soulève dangereusement sur Allouani. Le ton est donné. Calé aux barrières, il impose le respect en raccompagnant avec vigueur ses adversaires. Sur Villard, quatre fois, les terminaisons sont dangereuses et spectaculaires. Son quart d’heure cocardier est honoré à de multiples reprises. Ses ficelles au toril. Plus léger que les précédents, Banaru fait front avec vaillance pendant six minutes. Quelques actions aux bois et la musique. Il perd assez vite ses rubans Joli Cœur mais se montre très brillant en finition.Mebarek, quatre fois, Villard, Martin-Cocher, Jockin le mettent en valeur pour quinze minutes. Plusieurs fois les honneurs.

Texte et Photos Luc PERO

 

SAURON.jpg

23/03/2009

SAINT-LAURENT-D'AIGOUZE - PRINTEMPS DES ROYALES 2

Dimanche 22 mars

LES SAUMADE... RIEN A JETER

DSC02107.JPG
LEVANT sur Biscarrat

Sept sur sept pour les beaux bébés de 6 ans de Magali. Ce Printemps des Saumade a régalé la nombreuse assistance. Les raseteurs au nombre de huit aidés de quatre tourneurs ont tous joué le jeu. Schuller, Ayme, Oufdil, Fougère, Biscarrat, à droite ; Aliaga, Sanchez, C. Chanat à gauche.D’entrée Arrogant donne le meilleur sur de belles poursuites qu’il conclut spectaculairement. Puis après un petit passage en contrepiste, il s’avère plus sérieux en enfermant sévèrement Schuller et surtout Aliaga. Six fois la musique. Plein de sang, Saphir a des qualités mais n’a pas toujours la tête à les exploiter. Dommage car certaines séquences laissent augurer un potentiel intéressant dans une fin de quart d’heure très rythmée. Cinq fois la musique. Il bouge beaucoup Gaillardet et saute seul aussi trop souvent. Puis il entre dans sa course et sur Oufdil (deux fois) il s’aligne sur le raset et se propulse derrière lui à la barrière. Il récidive sur Fougère (x 2), Schuller (x 2), Biscarrat. Des Carmen et ses ficelles au toril. Il a du cœur Méphisto et du répondant aussi dans des répliques de la meilleure veine, surtout après les gauchers Aliaga et C.Chanat. Pas mal aussi sur les droitiers Oufdil, Sanchez, Schuller, Ayme. Sa course pleine de bravoure est honorée plusieurs fois pour le côté brillant et spectaculaire.Avec calme, Levant met toute son application pour assurer sa partition. Volontaire et barricadier à souhait, il gratifie les hommes de superbes actions dont une où il brise et bascule derrière Schuller. Du grand spectacle pour une vingtaine d’engagements contre ou au-dessus des barrières et une kyrielle de Carmen. Puissant, barricadier, Mérou à la magnifique présentation ! Ses coups de butoir sont impressionnants de violence, il brise plusieurs planches, met à mal un pilier au terme d’actions superbes. C’est un grand spectaculaire et la musique retentit plusieurs fois. Pour terminer encore un spectaculaire, Espadon, certes un peu plus tendre que les précédents mais il n’en est pas moins intéressant. Ses multiples coups de barrière et sauts sont récompensés de plusieurs Carmen.

Texte et Photos Luc PERO

DSC02097.JPG
GAILLARDET - Oufdil
DSC02112.JPG
MEROU - Biscarrat
DSC02119.JPG
MEROU - Aliaga
DSC02124.JPG
ESPADON - Sanchez

VENDARGUES : PREMIERE COURSE DE LA SAISON

Dimanche 22 mars

DES TEMPS MORTS ET QUELQUES BONS MOMENTS

DSC00016.jpg
Efficace Julien REY

DSC00041.jpgOuverture tranquille pour le CT La Muleta devant une petite entrée. Pourtant ce concours Ricard - Saint-Pierre présentait un intérêt certain. Au final, quelques temps morts en piste heureusements compensés par de beaux moments rasetés taureaux arrêtés. Avec cinq raseteurs, plus ou moins motivés (Rey, Violet, Bournel, T. Patrice, Sabde) difficile de faire mieux... 9 ficelles rentrent.
Pour les taureaux de Ricard : le premier Castelet n’avait pas une grande envie d’en découdre, quelques séries quand il s’intéresse. Pas submergé de sollicitations, Chivas (4e) attend la 5e minute pour trouver partenaire. Sabde, Rey, Violet lui donne l’occasion de belles poussées et de coups de barrière. Oméga (5e) ne tient pas en place et les hommes ne se font pas violence pour le tenir en piste aussi on ne verra rien si ce n’est un coup de barrière sur Rey, adroit, qui prend la cocarde, sur la sonnerie. Campbell (6e) est le meilleur du lot. Rapide dans ses interventions, attentif, il n’est pas facile à manœuvrer. Quelques poursuites corsées après Sabde. Dominateur certes mais aujourd’hui Campbell n’aura pu donner qu’un aperçu de ses qualités.


DSC00015.jpgChez Saint-Pierre, Rigau (2e) montre du placement et une grande bravoure. Un bon classique qui se livre franchement dans les séries. Les hommes s’appliquent dans de beaux rasets taureau arrêté. Mirabeau (3e) amène la difficulté en gérant son placement et ses déplacements. Une fois sa place trouvée, il pousse fort sur le raset, met Sabde en danger sur une anticipation. Rentre un gland. Canberra (7e) termine la course de belle manière. Franc, volontaire, il a envie et s’envoie violemment aux planches pour peu qu’il soit bien cité. Les coups de barrière se succèdent. Rey, Patrice, Violet, et Sabde tour à tour lui permettent de briller.
* Fait rarissime et heureusement, le premier taureau de la manade Saint-Pierre pour l'école taurine de Vendargues, se tue en piste. Cité sur un long raset par Benafitou, le taureau se jette à la barrière, se cabre et se rompt les vertèbres. Il tombe foudroyé.

Martine ALIAGA
Photos Archives Luc PERO

22/03/2009

MANDUEL : JOURNÉE BRIAUX

Samedi 21 mars 2009

MANADE BRIAUX, UNE FAMILLE DE COEUR

BRIAUX.jpg

Deux frères, la famille autour, des amateurs motivés et choyés... A la manade Briaux, c'est toujours le coeur qui parle en premier. Et ce n'est pas Claude, ému aux larmes, en recevant cadeaux et fleurs du comité des fêtes de Manduel  et des proches, gardians et amis, qui dira le contraire, lui qui confesse : "Mon frère, il a monté la manade pour moi". Lucien... l'homme de l'ombre, qui couve tout son petit monde, attentif mais sans jamais vouloir se mettre en avant. Et ils ont tout fait les deux frangins pour que samedi, avec le concours des Manduelois, la fête des 10 ans de la manade soit complète : abrivado, apéritif, repas, course, bandido. Et si Lucien avoue "les dix premières années ont été difficiles", nous leur souhaitons que du bonheur pour les dix prochaines et les suivantes...

ALÉSIEN ET GALLICIANAIS
IMPRESSIONNANTS

ALESIEN.jpg 2.jpg
ALÉSIEN - N. Benafitou

Sortir une complète après dix ans seulement d'existence n'est pas évident. Pourtant les Briaux ont présenté, samedi, une course qui a tenu la route pour finir en apothéose. Sous la présidence de Cyril Daniel, huit raseteurs se présentent à la capelado entre les Arlésiennes de  "La flour de Camargue" et les gardians : Noguera, Gros, Garcia, Jockin à droite ; Errik, Sabde, N. Benafitou et Oleskevich à gauche, plus Bensalah, F. Garrido et S. Sanchez. Un groupe qui a fonctionné sans problème, souvent surpris par l'agressivité des taureaux, et duquel Nabil Benafitou ressort pour ses rasets propres et engagés, notamment avec les deux derniers Alésien et Gallicianais.

Alésien (5e, 11 ans) confirme tout le bien aperçu à Nîmes pour le Téléthon. Cocardier vigilant et puissant finisseur. Placé rigoureusement, il  choisit son terrain, ne se laisse pas emberlificoter, honore trois rasets et se replace. Il surveille tout, ses enfermées surtout à gauche sont redoutables et de toute beauté. Nabil Benafitou, courageux, est son meilleur partenaire ; Oleskevich se met en danger. Le disque tourne à plein régime. Superbe ! Les ficelles au toril. Alésien peut passer sans problème au plus haut niveau.
Le tau d'Argent de Saint-Rémy (2007), est toujours aussi beau, aussi explosif. Il fait le vide  en piste jusqu'à ce que Nabil, encore lui,  "parte au charbon" et Gallicianais (7 ans) de le bombarder à six reprises ; Gros se fait enfermer puis violemment catapulter tout comme Sabde après qui il fracasse les planches. Seule la cocarde du tau sera coupée - par Nabil - pour un final en fanfare.

Avant ces deux vedettes, Nîmois (4e, 5 ans) laisse présager de belles qualités. Attentif, il se livre poussant à la planche après les hommes pour 11 minutes pleines de promesses. Languedocien (3e, 8 ans), malgré quelques sauts, quand les hommes l'intéressent, il poursuit jusqu'au bout (Sabde, Jockin, Noguera, Garcia) n'hésitant pas à taper à la planche en 11 minutes. En premier, Marquis, 9 ans, ne laisse rien sans réponse avec une pointe de vitesse jusqu'à la planche pour 6 minutes. Quand au jeune TGV, deuxième, à quatre ans, il se laisse encore distraire et doit prendre le temps de mûrir.

Martine ALIAGA
Photos Luc PERO

GALLICIANAIS le porte-drapeau de la manade.

GAL 1.jpg
GAL 2.jpg
*****************
DSC01940.JPG
DSC01938.JPG


 

17/03/2009

MARGUERITTES : OUVERTURE DE LA SAISON

Dimanche 15 mars 2009

CA ROULE POUR LES PLO…

 1112782777.jpg

 Premiers contacts avec le niveau Avenir
pour le raseteur Aliaga
ici avec OUNDO


Marguerittes 15 03 010.jpg A.jpgPetite demi-entrée et rude mise en bouche pour les raseteurs en ouverture de la temporada du CT  La Bouvina de Marguerittes. Homogènes et compétitifs les pensionnaires de Plo mènent un train d’enfer et rentrent tous en musique. Une première partie difficile et technique. Un quatrième époustouflant, un cinquième vaillant, un sixième prometteur et le barricadier de service pour terminer en fanfare.
Ayme, Four et Errik sont les locomotives. Grammatico et Bournel sont au charbon. Savajano prend parfois le bon wagon et Aliaga en apprentissage se met sur les rails. Bouchité, Garrido, Martinez et Rouveyrolles sont à l’aiguillage et Didier Gaillard au micro est parfait en chef de gare.
En piste NOMADE (4e) voyage en première classe. Inabordable au départ il domine de la tête et des cornes pour ne lâcher que sa cocarde à l’ultime minute. Vigilant, incisif à l’arrivée c’est le plus complet. 3 Carmen. Dans le même genre ORGANDI (3e) rapide comme l’éclair ferme la porte si vite que composter le trajet n’est pas une sinécure. Cocarde à la 12e et second gland à la 14e le prouvent. 5 Carmen. OLIBRIUS (photo çi-dessus) (2e) mène grand train. Rapidité, finition dangereuse et esprit combatif. Four s’accroche à moitié et frôle l’accident. 5 Carmen. OUNDO (7e) termine à toute vapeur contre les planches. Une vingtaine d’actions sur ou derrière les planches. 9 Carmen. NOE (1er) ouvre la voie et accélère le train sur les reprises. Un coriace. 4 Carmen. MAGELLAN (6e) chauffe la machine au fil des rasets et tourne à plein régime dans la bourre jusqu’à la quatorzième. La surchauffe quand Four rate le marche pied mais sans conséquence. 2 Carmen. OCTANTO (5e) assure le train à son rythme. Quatorze minutes pleines de bravoure. 1 Carmen. Avec maestria, Le train des Plo est lancé à toute vapeur.

Texte et photo Eric AUPHAN

Marguerittes 15 03 036.jpg atete.jpg
NOMADE maître cocardier
****************
La puissance de OUNDO sur
Jérémy ALIAGA
Marguerittes 15 03 075.jpg a.jpg
Marguerittes 15 03 076.jpg a.jpg
Marguerittes 15 03 077.jpg a.jpg

15/03/2009

SAINT-MARTIN-DE-CRAU : INAUGURATION DES ARENES

Samedi 14 mars 2009

MATHIS ET AUZOLLE OUVRENT UNE NOUVELLE ERE
MAT.jpg
Les lauréats du jour.

Inauguration arènes St Martin Crau 001.jpg a.jpgCommencée timidement, la course est allée crescendo avec une seconde partie très attrayante. Le cérémonial orchestré par Patrice Blanc a été une fois de plus éclatant avec la reine d’Arles, ses demoiselles d’honneur et les gardians de la manade Gillet. Auteur d’une fresque sur la piste, Jean Marignan a été mis à l’honneur pour la circonstance. Auzolle meilleur animateur est déjà affûté physiquement et techniquement. Moutet et Martin -Cocher travaillent assidûment, Marquier est en réussite, Poujol assure et Martinez fait briller. Dumas, Mébarek et Miralles sont intermittents. Au micro Frédéric Clarey dirige sans écueil.

Côté bioù, MATHIS (Lautier, 7e) termine la course avec une douzaine d’actions aux planches où il décuple toute sa hargne et son agressivité. Des impacts puissants pour un final royal et le prix Louis-Thiers. 3 Carmen. Inauguration arènes St Martin Crau 015.jpg a.jpgAvant lui, nonchalant mais tout autant percutant, PESQUIE (Saumade, 6e) décoche quinze coups de barrières prononcés et assure son rôle spectaculaire avec brio. 10 Carmen. Cinquième, VERDAOU (Allard) est la bonne surprise. Rapide, il anticipe et avec un moral d’acier, il termine tout au ras des planches. Pas facile à manœuvrer, il conserve ses ficelles. 2 Carmen. A la reprise, KHEOPS (Joncas) ne refuse aucune sollicitation et se plait dans les reprises. Il se bat comme un diable pour sa première ficelle que lève Loïc dans un final très incisif. 4 Carmen. Inauguration arènes St Martin Crau 026.jpg a.jpgAvant la pause, MICHOU (Les Baumelles) en pur cocardier se fait respecter (sur une fusée Zerti a eu très chaud). Avec un placement rigoureux, son anticipation et une paire de finitions, il tire son épingle du jeu. 2 Carmen. Deuxième, RIQUET (Ribaud) essuie les plâtres avec vaillance. Généreux, il accuse le coup physiquement mais rentre ses ficelles. 2 Carmen. En ouverture, ▲sans déroger à la règle CERES (Chapelle) occupe le centre pile sur la fresque qu’il finit presque par remplacer mais attention aux coups d’éclats comme sur Poujol et Auzolle (2). Il marque la journée en coupant le ruban d’une course inaugurale sans nuages.. Les gradins étaient presque combles, prêts à vibrer pour une nouvelle ère…

Texte et Photos Eric AUPHAN

Inauguration arènes St Martin Crau 064.jpg a.jpg
VERDAOU et D. Moutet
Inauguration arènes St Martin Crau 077.jpg a.jpg
PESQUIE sur L. Auzolle
****************
L'ACTION DU JOUR
MATHIS et G. Martinez
Inauguration arènes St Martin Crau 101.jpg a.jpg
Inauguration arènes St Martin Crau 102.jpg a.jpg
Inauguration arènes St Martin Crau 103.jpg a.jpg
********************

 

LE MATIN INAUGURATION DES ARENES LOUIS-THIERS

 

 

STMARTIN2.JPG

Le petit-fils de Louis Thiers
a rappelé tout l'attachement de son grand-père
au monde de la bouvine

 

 

STMARTIN2B.jpg

Le peintre Jean Marignan a dessiné sur le sable
une sorte de mandala symbolisant l'attachement
des afeciouna au taureau

(* un mandala est dans le bouddhisme une représentatiion symbolique
souvent faite de sable coloré*)

Photos M. ALIAGA