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16/07/2007

BEAUCAIRE LE 16-07 *AS*

1re journée de la Palme d'Or


LE SPHINX DU BRESTALOU
ET LE BIOU D'OR DU MAS REBOUL
METTENT LA BARRE HAUT
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 Montvert et Allouani, un régal !

Points positifs : arènes pleines, Montvert reçu 10 sur 10 à l'examen de la Palme, Mathis agressif et concluant, Fournelet tient tête, Tommy très bon premier.
Bémol : pour que la course s'enflamme il manquait un je ne sais qui…. Mais si Benji, c'est sûr ! Et un gaucher de plus.
Incompréhension : certains spectateurs demandent  beaucoup de correction de la part des raseteurs – et c'est normal - mais devraient commencer par se regarder le nombril. Injures, méchancetés gratuites, agressions verbales. De quoi se gâcher le plaisir et celui de leurs voisins de gradins.
Impression finale : la première course de la Palme d'Or a été d'un très, très bon niveau avec des cocardiers qui ont créé la difficulté et des raseteurs qui ont essayé de les résoudre. Que demander de plus !

Capelado : Allouani, Auzolle, Matray, Moutet, Outarka, Gleize à droite, Benafitou, Khaled, Martinez à gauche, tourneurs Marmugi, Lizon, Benzegh, Bensalah, Dunan. Les plus en vue devant les difficultés : Allouani, Auzolle, Moutet, Khaled.

La course :

Tommy de Saint-Antoine choisit le devant du toril pour mener son combat au mieux. Personne pour ouvrir les ficelles, temps mort monsieur l'arbitre ! Allouani ouvre… Martinez lève la 1re. 2 Carmen et retour.

Mousquetaire de Lautier. Sa vivacité et se déplacements lui permettent de tenir neuf minutes agréables. 1 Carmen et retour.

Montvert du Brestalou confirme sa sévérité. On attendait Allouani, il ne s'est pas débiné. Le sphinx du Brestalou, cul aux planches devant le toril, fait avorter pas mal de départs et enferme systématiquement le raseteur qui ose. Moutet, Auzolle, Allouani sont les seuls à se présenter. Gleize fait la cocarde (7e minute) sur une des rares erreurs du cocardier. Avec intelligence,  Montvert monte une fois sous la présidence mais rejoint vite son terrain favori d'où il gère la situation. A gauche, pourtant qualifié de "plus facile", pas grand-chose à voir.  Allouani se bagarre pour couper le frontal (à 300 euros) qu'il ne pourra faire. Les ficelles à 2 000 euros restent, encore une fois, inaccessibles. 6 Carmen et retour.

Fournelet du Brestalou en ce jour fait une course plutôt droitière excepté avec Khaled qui le rasète au mieux à gauche. Le cocardier tient tête de belle manière et rentre une ficelle. 7 Carmen et retour.

Leventi de Plo met toute sa puissance et son énorme volonté dans la balance. Cocardier, il est trop généreux pour les ogres blancs. 7 minutes, 1 Carmen et retour.

Mathis (Lautier). Le Bioù d'Or du Mas Reboul a la méchanceté chevillée au corps. Le Bouc en contre piste frise la correctionnelle, Marmugi de même… Agressif, il s'envoie sur les cites qu'il finit droit aux barrières. Ah s'il pouvait bouffer tous ces gens. Allouani, Matray, Auzolle, Benafitou, Gleize se distinguent. Mathis chasse et surveille tout. Décollé des planches, il se fait quelquefois  piéger mais se rattrape vite par d'énormes actions aux planches. Sabri le cite une dernière fois pleine piste, c'est chaud et c'est beau. Chapeau aux deux ! Mathis rentre une ficelle, une pluie de Carmen.

Martine ALIAGA

PORTIRAGNES le 15-07 *Avenir*

LA DER DE BRACONNIER de D. LOPEZ
POUR LE 13ème TROPHEE MANU PERO

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Pour ce concours Benabent, Lopez, Margé qui servait de support au 13ème Trophée Manu PERO. Outre le palmarés final qui a vu la victoire de C. Clarion devant A. Bonhomme et C. Savajano pour les raseteurs, de RICOUNE de Benabent pour les taureaux, nous retiendrons la Despedida de BRACONNIER, l'étalon et cocardier vedette de l'élevage Daniel LOPEZ et Fils. Agé de 10 ans il mérite comme le souligne son Pelot de prendre une retraite car il faut savoir respecter comme il se doit un taureau qui n'a apporté que des satisfactions. Pour sa dernière apparition en piste le taureau a encore pu faire profiter le public de son talent de pur barricadier. Charles Chanat raseteur au coeur tendre, lui faisant effectuer devant son manadier en larmes son dernier coup de barrière.

VIDOURLE

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 LE DERNIER COUP DE "BRACONNIER"
Photos L. PERO

BEZIERS le 13-07 *Avenir*

QUATRIEME SACRE POUR
M.MATRAY ROI DU BITERROIS

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Animée par J.Roumajon au micro cette course complète de R.Margé a été trés intérressante à suivre. Les jeunes éléments présentés ont tous fait honneur à leur devise (CAPELAN, GAMBAY, CAPITAN) et le plus ancien DON JUAN a ouvert les hostilités avec sérieux et brillance. Des tenues blanches, si Matray comme à son habitude dans les grandes pistes, s'est une fois de plus illustré et remporte la victoire finale (aux total des attributs levés), les autres n'ont voulus être des faire-valoir et ont travaillés dur. C. Chanat toujours dans les situations chaudes se voit logiquement récompensé du prix du meilleur animateur de la soirée (la course étant programmée à 19 h).

VIDOURLE

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CAPELAN Prix du meilleur cocardier sur M.Matray le vainqueur.
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CAPELAN sur C.Chanat meilleur animateur.

Photos L.PERO

15/07/2007

MAUGUIO le 14-07 *AVENIR*

 Des Blatière aux qualités certaines
mais pas assez "asticotés"

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BEL-CANTO 
Pas de course au Trophée des As, ce samedi 14 juillet mais huit courses au Trophée de l'Avenir. Souvent ces après-midi offertes par les municipalités n'ont rassemblé que le public local sauf à Vallabrègues où les arènes baptisées du nom de Louis Lacroix ont fait le plein. A Mauguio, où sortait la traditionnelle complète de Blatière-Bessac devant les inconditionnels de la marque, on remarquait aussi pas mal de "touristes" venus prendre un bol de tradition avant le feu d'artifice.
Dénominateur commun des noirs : jeunes, beaux, costauds, violents et "Carmen" pour tous.
Les blancs : quatre droitiers (Artal, Romain Mondy, David Maurel, Castel) et quatre gauchers (Ricci, Ouffe, Joseph, Estève) plus deux tourneurs pour les affronter. Les plus travailleurs : Ouffe, Romain Mondy, Maurel, Ricci.
Le plus complet, Aaron (1er) : occupe toute la piste, utilise les angles et réplique jusqu'à conclure. Rentre ses ficelles.
Le plus vert, Pantin (2e) : avec des réactions vives et des séries rythmées, il tient huit minutes agréables. Un bémol, il prend tout et ne sait pas se sortir de l'emprise des blancs.
Le plus testard, Baccarat (3e) : son envie visible d'en découdre, le fait craindre. D'ailleurs au premier raset, il se cabre sur Castel et s'envoie férocement sur Ouffe, Estève, Mondy. Il se garde opportunément et rentre ses ficelles.
Le plus dominateur, Cachottier (4e) : un peu décollé des planches, il contrôle toute la piste et sort avec force sur l'homme. Enferme Castel, Mondy, anticipe sur Maurel. Quand c'est loin, il laisse passer. Rentre ses ficelles, sans avoir à sortir le grand jeu.
Le plus intermittent, Sifflet (5e) : peu servi par un travail qui baisse totalement d'intensité, Sifflet se promène, saute, attend. Ouffe prend les choses en main, Sifflet répond violemment, enchaîne deux trois rasets et lâche. Par contre il finit super bien après des hommes qui se réveillent. Plus charbonné, il se révèle finisseur ponctuant à la planche d'un magistral coup de tête. Rentre une ficelle.
Le malchanceux, Nevers (6e) : trapu, macho, un caractère ombrageux. Il saute et percute les planches jusqu'à s'amaluguer sur un pilier. Retour au toril à la 4e. Dommage car il en a sous la pédale. A revoir.
Le trop chouchouté, Bel Canto : hors points, dix minutes. Sorti en 7e position, donc pas assez sollicité, on perçoit son bon potentiel mais on reste sur la faim. Toutefois quand il est raseté, ses réponses sont violentes jusqu'à se soulever aux planches. Ricci mais surtout Ouffe lui offrent les derniers "Carmen". 
Martine ALIAGA 
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NEVERS percute violemment le pilier...
Photos L.PERO

 

13/07/2007

GOYA

L'exposition "Goya Seigneur de Camargue" à Beaucaire donne l'occasion de dresser le portrait de ce taureau hors du commun dont l'évocation provoque toujours autant d'émotions

 

GOYA LA PASSION INTACTE

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 Ce jour-là, le raseteur Pellegrin avait cogité un stratagème pour leurrer Goya.
Mais, l'imprévisible cocardier réussit à l'attraper.
Résultat un coup de corne mal placé.
Photo Renaud. Collection PERO.

medium_GOYA_DEVISE.jpgGoya. Un nom qui claque comme un sésame pour pénétrer l’univers de ceux qui l’ont élevé, raseté ou applaudi. Plus de quarante ans après sa naissance, ce nom voile les paroles d’émotion et allume des étoiles dans les yeux… La passion est intacte !
Goya de la manade Laurent, Seigneur des Marquises, est à jamais lié au nom de Paul. Et c’est toute une époque qui revit à l’évocation de la carrière exceptionnelle du taureau, de ses premières courses en 1969, sa plus belle année 1973, Bioù d’Or en 1976, dernière saison en 1980 jusqu’au dernier raset en 1981. Une carrière qui a déclenché l’hystérie, tant chez ses supporters inconditionnels que chez ses détracteurs. Et surtout qui a toujours rempli des arènes.
Henri Laurent évoque, parmi tant d’anecdotes : "Quand Goya était prévu à une course, avant que les affiches ne soient imprimées, les réservations étaient complètes. A Beaucaire, en 1974, on a frôlé l’émeute. Une heure avant la course, les portes ont dû être fermées. Des centaines de gens sont restés dehors".
En ces années 1960, où le conservatisme est de mise, "les excentricités de Goya ont défrayé la chronique et ont été autant critiquées que celles des Beatles ou El Cordobès. Les gens à l’époque ne concevaient pas un cocardier qui ne se gardait pas, c’est ce qui a déclenché la polémique d’une partie du public". Quant à la majorité des spectateurs, le vent de liberté qui soufflait en cette période trouva-t-il écho dans le comportement hors norme du taureau ? En quelques années, Goya est devenu leur seigneur, libre et fort.

"Goya était un phénomène! Imprévisible! Indépendant! En plus de maîtriser la piste et la contre piste, il tenait les tourneurs enmedium_GOYATETE.2.jpg respect. Les raseteurs faisaient des plans qu’il déjouait aussitôt (lire les récits des raseteurs, ci-dessous). Mais, il était rasetable et il savait même exploiter les angles».Si la réputation de Goya s’est faite en piste, dans son combat avec les hommes en blanc, ses nombreuses agressions de spectateurs en contre-piste, y ont aussi participé : "Un jour au Grau-du-Roi, il y avait deux personnes en contre piste. Goya passe sans broncher une fois, deux fois puis répond à un raset d’un gaucher mais sur la reprise du droitier, il quitte l’action et saute sur les deux personnes qu’il n’avait pas oubliées".
Habileté diabolique, rapidité déconcertante, insolente facilité, ces images illustrent le tempérament de Goya. Majestueux, indépendant… à part. Un taureau comme aucun autre qui terrorisait raseteurs et public par le danger créé, qui semait la discorde entre les "pour" ou "contre" mais qui fut le héros de tout un peuple. Une star adorée passée maître dans l’art de la dramaturgie mais sachant alléger aussi l’atmosphère par un caractère presque… joueur. Un phénomène qui prenait des postures, se cabrait, se mettait à l’arrêt, les oreilles aux aguets, l’œil à l’affut.
Un taureau inclassable, atypique et dont les frasques ne se limitaient pas aux arènes. Calme à l’encocardement, paisible en pays, pourtant n’en faisant qu’à sa tête. "Les dernières années, il restait aux Marquises, et une fois, pendant quelques jours on ne l’a plus vu. On le cherche partout. Le surlendemain, on le trouve. Il était parti du clos des cocardiers, et se trouvait dans le clos des vaches, là où il était né. En revanche, il avait trouvé une jeune compagne on ne sait où, elle est d’ailleurs restée avec lui jusqu’à la fin, le 31 janvier 1986". Une anecdote de plus pour enrichir la légende.
medium_GOYA_NABLI.jpg"Même moi, trop petit à l’époque pour en juger, j’ai douté de la légende et des qualités de Goya, explique Patrick Laurent. J’ai écouté les aînés pour en arriver à la conclusion qu’il n’était pas seulement un taureau qui sautait, non, il avait des qualités exceptionnelles en piste dont une remarquable, la maîtrise du terrain. Il sortirait maintenant ce serait pareil. Une légende ça ne se construit pas comme çà !".
Une légende qui engendre toujours autant de passion !


Martine ALIAGA

Exposition à Beaucaire jusqu’au 28 juillet "Goya Seigneur de Camargue" (dont les oeuvres illustrent ce portrait). Artistes : Chabanon-Gleizes, Chabanon,  Albecq, Chamand-Bebenest, Scampucci, Nuris, Pfeiffer, Pires, Avesque, Nabli, Boulicot, Sourisseau, Villaret, Viallat, Arpinon, Jullian, Goro, Guili Guili, Marignan, etc).
Ouverte du mardi au samedi de 14 h à 18h, salle des IV Rois, rue du 4septembre. Tél.04 66 59 71 34.

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ILS ONT RASETE GOYA

 

medium_GOYA_RASE_GORO.2.jpgCertains raseteurs ont été ses partenaires privilégiés, cités le plus souvent dans les livres et comptes rendus parus sur Goya : Patrick Castro, évidemment; Norbert Geneste (au début), Jean Jouanet, Daniel Pellegrin, Emile Dumas, Georges Rado, Joël Passemard, Jean-Marie Valat, Frédéric Lopez, Patrice Meneghini, Max Zaragoza, Xavier Ruas, Jacky Siméon, et Christian Chomel…
Mais à Goya, taureau hors du commun, il fallait un raseteur d'exception: ce fut Patrick Castro. Goya – Castro unis par l'ampleur de la polémique qu’ils subissaient et par l'intensité de l’engouement inconditionnel de leurs supporters. Malheureusement, Patrick Castro ne peut plus raconter mais tous ceux qui se sont exprimés ont immédiatement associé Patrick.
Sur Goya, les raseteurs aussi sont intarissables, il leur a fait connaître la peur, quelquefois il les a marqués dans leur chair mais ils lui vouent une admiration sans borne.

Souvenirs de raseteurs (extraits):

EMILE DUMAS (gaucher): « En 1972, lors d'une course à Beaucaire, je suis enfermé sérieusement par Goya. Pensant que je n'arriverais pas à la barrière, je me jette au sol pour passer sous le marchepied, et Goya me voyant par terre, se couche sur moi. C'est la plus grande frayeur de ma vie de raseteur. Le plus marquant chez ce taureau, c'est son énorme intelligence ».

DANIEL PELLEGRIN (droitier): « En 74, pour la deuxième journée de la Palme d'Or – Royale de Laurent avec Goya, bien sûr – après nous être changés au Chalet, nous nous dirigions vers les arènes avec Patrick Castro et là, stupeur>! Un très grand nombre de spectateurs était massé devant les portes, un quart d'heure avant la course, portail fermé. En fait, les arènes étaient combles et les organisateurs avaient fermé le portail. Et pour rentrer dans l'enceinte, les spectateurs nous ont portés par-dessus leurs têtes, à bout de bras. Un moment unique! Une ambiance jamais retrouvée! Un taureau exceptionnel ! »

JEAN JOUANET (gaucher): « Que des beaux souvenirs avec Goya. Mais le plus grand est à Châteaurenard, le taureau n'avait jamais été décocardé depuis le début de la saison, et je lui lève sa cocarde, ses deux glands et coupe le frontal. Pour moi Goya est exceptionnel, le seul qui arrivait à me rendre inquiet une semaine avant sa sortie ».

JOEL PASSEMARD (droitier): « Ce qui m'amedium_GOYA_RASE_2.2.jpg le plus impressionné, c'est sa manière de combattre, son regard. Avec lui, tout était différent en course, c'est lui qui donnait l'impression de te défier. Sa façon de décompter le temps, vers la 14e minute, il commençait à regarder le toril, prêt à rentrer. Sa vélocité et son agilité étaient hors du commun. Mon meilleur souvenir c'est le jour où je lui ai levé sa cocarde à Beaucaire ».

JEAN-MARIE VALAT (gaucher): « La veille de la course, on pensait à Goya jusqu'à en avoir des nausées. La nuit on n'en dormait pas. Quand Goya entrait en piste, il faisait le vide complet, il ne supportait personne ni en piste ni en contre-piste. Intelligent, il repérait ses proies le long des barrières. Seulement quelques raseteurs l'affrontaient, surtout notre chef de file, Patrick Castro. J'ai levé en tout sept attributs à Goya, au meilleur moment de sa carrière. Pour moi, Goya c'est le Seigneur de la Camargue».

PATRICE MENEGHINI (gaucher): « Tout a été dit sur Goya. Il avait tout pour maîtriser le combat, l'intelligence, la vista, la finition et tout le reste… Une chose m'a marqué, c'est à Beaucaire, alors qu'il rate son saut pour aller en contre piste une première fois, il reste cabré en appui sur ses pattes arrière, pour mieux se propulser au-dessus de la barrière. Pour une bête de plus de 400 kg, ce geste athlétique et gracieux me fait encore dresser les poils sur les bras ».


Propos recueillis par L.P. et M.A.
 

LUNEL - TROPHEE DU MUSCAT - AS - 2e Journée

MUSCAT ACIDE POUR
LA DEUXIEME JOURNEE
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JODIAS clôture avec du brio
 A.Benafitou toujours en tête, Allouani, Auzolle, Ouffe, Gleize, Jockin, Jourdan, Sabatier, Martinez animent ce concours du mieux qu'ils peuvent. J.Valentin à la Présidence remet de l'ordre dans les moments chauds et tente de donner le ton pour chauffer le public qui s'ennuie profondément. VANNIER de F.Mailhan cinquième, donne tout son coeur aux hommes qui le lui prennent en huit minutes pour quatre récompenses. JODIAS de Nicollin sixième, dix minutes spectaculaires pour cacher la misère de l'aprés-midi. DEDALE de Cuillé premier, TERRUEL de Blatière-Bessac second, EROS de Saumade troisième et MICHOU des Baumelles quatrième fournissent pour leur part des prestations bien en dessous de la moyenne.
VIDOURLE
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JODIAS le barricadier

Photos L. PERO

12/07/2007

ARLES 11 - 07 *Avenir*

LE TROPHEE DES ARLESIENS a
Nicolas BOVERO et PEQUELET de Allard
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Onze tenues blanches répondent à l'appel du président de course C.Chevalier pour défiler à la capelado. Ils ne seront pas de trop et quatre tourneurs les assistent. N. Bovero remporte le Trophée avec dix points et D. Moine est désigné meilleur animateur. Violet, Marquier, Mebarek, Bournel, Segurel, Salinesi, Thierry, Lafare et Rey ont participé avec plus ou moins de réussite. Pour les cocardiers PEQUELET de Allard est vainqueur du concours devant JASMIN de Ribaud.

GRILLON de lautier en premier, il en faut un ! Rentre ses ficelles avec la musique ??? NESTOR de St Germain (2e) a peut être du potentiel, mais avec sa distraction et la crainte des hommes on ne saura rien. Rentre sa cocarde. TARDIVET La Saliérène (3e) réalise comme à son habitude un quart d'heure intéressant avec des qualités dans tous les domaines. Rentre ses ficelles et trois Carmen bien mérités.
PEQUELET de Allard (4e) un sacré petit taureau barricadier en diable et cocardier dans l'âme. La piste est un peu vaste pour lui mais il s'en accomode fort bien . Rentre ses ficelles et entend de nombreux Carmen. JASMIN de Ribaud (5e) un classique certes, mais terriblement sérieux qui a toutes les cartes dans son jeu pour aller jouer dans des concours plus relevés. Rentre bien entendu ses ficelles aprés avoir écouté plusieurs Carmen. CIGALIE de Fabre-Mailhan (6e) a toutes les bonnes aptitudes de sa race, vaillance, bravoure. Il les étale pendant neuf minutes plusieurs fois récompensées. TAÏ de Bon (7e hors points), comme d'habitude c'est le cocardier de trop aussi nous nous garderons bien de le juger aujourd'hui.
VIDOURLE
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Photos L. PERO

09/07/2007

LUNEL le 8-07 *AS*

PREMIERE JOURNEE DU MUSCAT :

LA COULEUR PAS L'IVRESSE

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PESQUIE sur Loîc Auzolle

Fête de Lunel oblige et Rodin annoncé, les gradins des arènes San Juan sont presque pleins. Mais dès la capelado, formée seulement de sept raseteurs (Allouani, A. Benafitou, Auzolle, Jockin, Jourdan, Martinez, Ouffe), on pressent que ce sera juste. Sept dans l'arène pescalune, même en pleine forme - et c'est pas le cas - il faut tenir. Et effectivement, certains moments ont été creux et c'est dommage pour les taureaux dont toutes les qualités n'ont pas été exploitées. Cependant, un homme se met en valeur, c'est Adil Benafitou. Une facilité déconcertante, un physique impressionnant, une domination à tous les taureaux, notamment avec Rodin.

L 'expérience d'Acacia (Cuillé, 1er) lui permet de ne pas se laisser déborder durant  ses 14 minutes. Placement et déplacements bien gérés, quelques accélérations et un peu de réserve.

Déconcertant Chanéac (Chaballier, 2e) qui fait tirer des plans sur la comète aux blancs. Jamais arrêté, décollé des planches, son accélération dans le raset génère la difficulté. Une ficelle au toril.

Impressionnant physiquement Gikal (Bon, 3e) s'en sort finalement pas si mal. Vaillant au possible, il balance sa grosse carcasse dans les séries et finit quelquefois sur les gauchers. Rentre ses ficelles.

Severo (Ribaud) profite de sa réputation de "tueur". On l'aborde avec parcimonie. Nonchalamment, il participe à l'action mais le danger est à la planche où il est aux aguets allant jusqu'à se soulever, la corne prête à frapper. 13 minutes.

C'est Pesquié (Saumade, 5e) qui mettra le plus d'ambiance. On connait son manque de placement mais surtout ses formidables engagements aux planches quand il est bien cité. Parmi ses nombreux coups de barrières, il en fait "péter" deux énormes, un sur Benafitou projeté contre le béton et un sur Allouani, décalqué dans le mur (d'ailleurs, Allouani quittera l'arène après). Auzolle, Ouffe, Jourdan participent à la fête. 

On attend Rodin (Les Baumelles, 6e) avec gourmandise. Au fait, pourquoi 6e ?... Magnifique, puissant, il a l'oeil vif et une vitesse impressionnante dans ses anticipations. Difficile à manoeuvrer, il a tout le temps de visiter Lunel tant les hommes se font discrets. Adil Benafitou prend alors les affaires en main. Par de longs rasets, il embarque Rodin, coupe la cocarde, lève les deux glands et la première ficelle. Le grand gaucher a pris toute la mesure du célèbre cocardier saintois qui rentre tout de même une ficelle. Adil - Rodin, un couple à revoir !

Martine ALIAGA 

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ACACIA - Auzolle
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CHANEAC - Benafitou
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GIKAL - Jourdan
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SEVERO - Jourdan
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PESQUIE - Jourdan
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PESQUIE - Benafitou
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PESQUIE - Benafitou
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RODIN - Benafitou
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RODIN - Benafitou
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RODIN - Jourdan
Photos L. PERO

08/07/2007

AIMARGUES le 7- 07 *AS*

VU ET VUES DU CONCOURS

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PETOIL de St Pierre: un premier calme, sérieux, qui mène
intelligenment ses 15 minutes. 2 fois la ♫.
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PERDIGAOU de Guillierme: deuxième assez rugueux. Deux
grosses poursuites sur Jourdan, Martin-Cocher. 14 mn et 2 ♫.
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LANZA de Blatière-Bessac: quatrième promeneur mais
barricadier. Plusieurs fois la ♫, c'est la fête !
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VINCENT d'Aubanel-Santenco: sixième, le plus
intérressant du concours, cocardier sérieux et
spectaculaire à la fois. Nombreuses ♫.
Photos et Textes L. PERO

06/07/2007

REGARDS SUR UNE COURSE HORS NORMES

 LA " COCARDE D'OR " C'EST AUSSI TOUT CELA...
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LE FOLKLORE
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UNE COMPETITION UNIQUE
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DES JOIES, DES DECEPTIONS, DE L'AMITIE...
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MAIS SURTOUT UN GRAND VAINQUEUR
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Photos L. PERO
Voir le compte rendu de la course dans "TROPHEE DES AS"

AIGUES-VIVES le 5-07 *AS*

FANAL ET NABIL BENAFITOU
POUR LE SOUVENIR J.P FESQUET
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Peu de satisfactions à la sortie de ce traditionnel concours de manades de la fête d'AIGUES-VIVES. Tout d'abord une présidence avare en primes, puis accordant une minute de répit sur un cocardier sortant en quatrième position (la tête d'affiche), une sono qui  n'est pas fiable et pour couronner le tout un lot de cocardiers pas vraiment enclin à offrir du spectacle. Dans ce contexte FANAL de Cuillé sorti troisième, aprés un début brouillon s'est appliqué dans ses répliques. Barricadier aussi il a offert les seules minutes intérressantes de l'aprés-midi. Passons rapidement sur AFOUGA de Nicollin un premier pour dix minutes, PESSOA d'Aubanel second a quelques réactions en fin de course. Aprés la pause BAJAZET de Nicollin a été submergé sans rebellion de sa part. PHIDIAS de St Pierre cinquième est un rude et il aime ça ! TITOUAN de Cuillé sixième, quelque ripostes valables sans plus. Pour finir ROUCASSIER de Nicollin n'a pas apprécié ce passage au niveau des As. Côté raseteurs, N.Benafitou, Ouffe, Martin-Cocher, Auzolle, Jourdan, C.Garcia et par moments Allouani, Gleize, Toureau, Sabatier ont animés les débats.
VIDOURLE
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Nabil BENAFITOU le vainqueur
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N.BENAFITOU en action
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FANAL sur MARTIN-COCHER
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FANAL sur GLEIZE

Photos L. PERO 

04/07/2007

LUNEL-VIEL le 3-06 *AS*

A FARU, J. OUFFE, V. JOURDAN LES PRIX
A C. GARCIA LE MERITE
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Le Trophée Souvenir Calvet, Mayonnove, Nougaret, Valés récompense aux points J. Ouffe, à l'animation V. Jourdan, et pourtant si un raseteur a dominé les débats, c'est Cyril Garcia qui passe à côté des deux prix. Mebarek, Jockin et Toureau ont bien oeuvrés. FARU de L'Aurore remporte le prix du meilleur taureau de l'aprés-midi fort logiquement. SYLVIO de Siméon et PETIT LOU de Chaballier, fournissent deux prestations intéressantes et prometteuses. GARONNAIS de Cuillé clôture spectaculairement et les deux premiers LYNX d'Aubanel et FAX de Mermoux n'ont pas failli à leur tâche. J. Valentin au micro a assuré sa partie.

VIDOURLE

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PETIT LOU
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FARU

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SYLVIO

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SYLVIO

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Souvenir et bouquet pour Julien OUFFE
Photos L. PERO

03/07/2007

76e COCARDE D'OR le 2 juillet 2007

TROPHEE DES AS

ET UNE ET DEUX ET TROIS
ET QUATRE COCARDE D'OR POUR
SABRI ALLOUANI
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ET UNE ET DEUX POUR CANDELO de Guillerme
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L'ESSENTIEL : victoire de l'expérience et de la maîtrise pour Sabri Allouani. Seul Mickaël Matray s'accroche jusqu'au bout. Des cocardiers, on retient l'intelligence de Candelo (meilleur taureau), la traîtrise de Céres, l'énergie de Gaby, la vaillance de Yoda, le stoïscisme de Hibou, quant à Athos, il prend une belle cuite. Fangassier d'Allard, victime d'un coup de crochet à l'œil,  ne sortira qu'une minute.

En l'absence de Benjamin Villard (blessé la veille à Châteaurenard) et d'Hadrien Poujol (en convalescence), des vingt-quatre raseteurs (et huit tourneurs) de la capelado, quelques-uns ont affiché de belles résolutions dans cette course particulière où le public cherche son héros du jour : Benafitou et Gleize en première partie ont donné le change à Allouani. Après l'entracte, ce sont Matray jusqu'à bout de souffle et Auzolle, combattant, qui sonnent la charge. Moutet, Sabatier, Jourdan, Mascarin assurent et, quelques fois Martinez, Ouffe, Khaled, Jockin.

 

medium_Candelo.jpgCANDELO (Guillierme) a retenu la leçon de l'an dernier (il avait gagné un prix du jour contesté en six minutes). Il se déplace opportunément, fait le ménage et appuie ses engagements quand l'étau se resserre. En plus il fait le spectacle, casse les planches, nettoie la contrepiste et conclut brillamment aux barrières. 3 Carmen, une ficelle au toril en musique et sous l'ovation. Une belle récompense pour Hubert Espelly qui va prendre les rênes de la manade Guillierme. Allouani, 3 points, Benafitou, 3.

CERES (Chapelle) n'a pas une haute idée du placement. Son seul but, attendre la fautemedium_Ceres_2.jpg des hommes. Quillé au centre, il fuse sur les tourneurs (Dunan, Kerfouche), catapulte dangereusement Mascarin… le traître  attend son heure, la peur rode, ça calme tout le monde. Pour une fois le public réclame plus de rasets. Sa première ficelle entend la première bronca : litige, Allouani ou Sabatier, ce sera Allouani. Céres finit au centre et peu raseté, re-bronca. Mais Carmen à son retour avec une ficelle. Allouani 5, Matray 4, Gleize et Benafitou 3.

medium_Gaby.jpgGABY (Chauvet) d'entrée répond avec vivacité, se soulève et se fait raseter sur ses déplacements. Volontaire, mobile, vif, il donne de très bons passages avec des réponses soignées en douze minutes, 2 Carmen plus au retour. Allouani, 9, Gleize et Benafitou 5, Matray 4.

S'il faut élever un monument à la vaillance, il sera pour YODA (Fabre-Mailhan). Sansmedium_Yoda.2.jpg jamais se poser, il s'adonne aux séries et conclut joliment sans baisser le tempo. On apprécie dans le combat, quelques jolis rasets de Benafitou, Auzolle, Martinez ou Moutet. Matray fait le forcing sur la 1re ficelle, Auzolle se jette dans la bagarre, Allouani gère. 5 Carmen et au retour pour les 9 minutes trente de Yoda. Allouani 13, Matray, 6, Gleize et Benafitou, 5, Jourdan 4, Auzolle, 2.

medium_Hibou.jpgCalé au grand portail, HIBOU (Lautier) contrôle la situation. Il faut le rentrer et sur les droitiers les plus offensifs, il met la corne. Auzolle et Matray ont fait basculer le public en leur faveur. En Arles, Sabri Allouani n'est pas le bienvenu, on le sait. Estevan qui rêvait de gloire, fait tourner son crochet mais pas plus. La première ficelle de Hibou est  très convoitée et lui fait prendre une tornade, mais stoïque, il se la garde. Musique. Allouani 14, Matray 8, Auzolle 6.

Le pauvre ATHOS (Margé) paye tout le poids de la lutte de Matray (énorme), soutenu parmedium_Athos_2.jpg le public, et d'Allouani. Les équipiers de chacun pèsent. Athos se perd et ne sait plus où donner de la tête. Matray a trois points d'écart avec Allouani quand arrivent les ficelles, tout est encore possible pour lui. Athos trouve son salut dans ses déplacements et quelques coups de nerf après Auzolle et Moutet. Matray puise dans ses réserves, passe et repasse encore, Allouani gère jusqu'à la dernière minute. Quand les trompettes sonnent le dégrisement pour Athos, saoulé de rasets, Allouani  a une cocarde en or de plus dans sa musette (voir palmarès ci-dessous). Sa joie est discrète mais le regard du champion veut tout dire : il est toujours là, présent dans les grands rendez-vous.

Martine ALIAGA

 

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REFLEXION :  Claude Chevalier, le président, gère avec calme malgré les difficultés et s'appuie sur les juges de piste.medium_Public.jpg Une partie du public, prête à gronder à la moindre hésitation, semble profiter de cette dure course pour expulser ses vieux démons : partialité, incohérence, éructations malvenues. Heureusement que l'autre partie – du public – fait la part des choses avec un peu plus de recul et de bienveillance.

 

medium_Aurore.jpgCAPELADO :  Aurore Guibaud, au micro, rend hommage à Marcel Mailhan (A voir l'exposition à l'hôtel de ville) tandis qu'en piste les Arlésiennes déroulent leur chorégraphie et que six cavalières attestent par une superbe et délicate reprise d'équitation, des capacités et des qualités des chevaux camargue. "ça change des gardians" murmure mon voisin conquis. Raoul Mailhan (fils de Jacques) et sept pitchounettes jolies à croquer complètent le tableau pour accueillir les vingt-quatre raseteurs et leurs huit tourneurs.

 

PALMARES

Le podium : Allouani 14 points, Matray 11, Auzolle 6.

Meilleur taureau : Candelo (Guillierme).

Prix des Arlésiens : Romain Mascarin.

Coup de cœur des arènes : Daniel Hournarette.

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Photos L.PERO

29/06/2007

LA GRANDE MOTTE le 24-06 *AS*

AU PIED DES PYRAMIDES
A.BENAFITOU NOUS CONTENTE

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HUGO du Joncas
C'est devant une petite demi arène que A.Benafitou excellent de bout en bout, remporte haut la main ce Trophée de la Grande Motte. Avec lui Auzolle trés adroit aussi et trés en jambes est à féliciter. Les autres Gleize, Ouffe, Jockin, Mascarin n'ont pas été à la traîne et participe activement au succés du concours. Anecdote: c'est assez rare pour le souligner, A.Benafitou a harangué son tourneur M.Bensalah toute l'aprés-midi alors que c'est plus souvent le contraire !
Des cocardiers, HUGO du Joncas a été à deux doigts de remporter le prix du jour tant sa prestation a été intérressante. MAZEL du Brestalou confirme sortie aprés sortie son enorme potentiel et frole lui aussi la victoire du jour. JONAS de Lautier, quatorze ans mais du métier pour assurer ses quinze minutes. CHANEAC de Chaballier en progréssion permanente les grandes arènes lui ouvriront bientôt leurs portes. LOU VIBRE de I. Lafon, c'était une reprise, c'est réussi avec intelligence dans son combat. VOLTIGEUR de Vitou le barricadier de service n'a pas pas failli à sa tâche et remporte les bravos et les suffrages. PETRAS de l'Ilon est un étalon, avec tout sa naîveté à ce niveau.
VIDOURLE
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MAZEL
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MAZEL
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MAZEL
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VOLTIGEUR

Photos L.PERO 

26/06/2007

LE GRAU-DU-ROI le 24-06 *AS*

 LE SOUVENIR OLIVIER ARNAUD

Reportage photo de Christian ITIER 

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A deux pour Eliot de Boch, premier.
 
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 Forest de l'Argentière (2e) recueille les suffrages
et prend le prix Olivier Arnaud.
Ici sur Moutet.
 
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 Et une pointe de Forest pour les fesses de Sabri Allouani.
 
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Une belle enfermée de Gregau (Saumade, 3e) sur Benjamin Villard,
récompensé du Souvenir Olivier Arnaud. 
 
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 La puissance des anticipations de Sauron de Fabre-Mailhan (4e)
sont une de ses nombreuses cocardières qualités.
Ici sur Allouani.
 
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 Villard à la tête de Sévero de Ribaud (5e)
 
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 Flamenco du Joncas (6e). Ici sur Noguera.
 
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 Flamenco lâche un raset pour aller chercher
le tourneur André Duran à qui il inflige une sévère
correction mais pas de coup de corne. 
 
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 Belle anticipation de Flamenco sur Moutet
 
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 Et Renoir de Cuillé (7e hp) termine fort bien avec, entre autres, Moutet.
 
 
 

24/06/2007

Manade Saint-Gabriel

Après l'abattage de la manade pour cause de tuberculose, Louis Nicollin parle d'avenir

SAINT-GABRIEL N'EST PAS MORT !

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Sur son bureau trône le Bioù d'Or de Virat. Au mur, les garrots portés par son taureau préféré lors des finales du Trophée des As. Louis Nicollin est affecté par l'abattage de la manade Saint-Gabriel mais le battant qu'il est s'enthousiasme toujours pour l'avenir. Si dans ses silences l'émotion est palpable, ses meilleurs mots parlent au futur. Conversation avec ce manadier atypique pour quelques coups de barrière ciblés. Un homme à qui "on ne la fait pas" et dont la perspicacité et l'instinct sont toujours en éveil.

Jusqu’au bout vous vous êtes battu pour sauver de l’abattage la manade Saint-Gabriel touchée par la tuberculose, comment avez-vous vécu cette période?
De les avoir vus partir, ça m'a rendu triste (…). Je pense à ceux qui s’occupent tous les jours des taureaux – comme Luc Lopez (mon gardian) qui est là depuis la création de la manade. C’est terrible. Je souhaite de tout mon cœur que ça n’arrive pas aux vrais manadiers, à ceux qui ne vivent que de ça, C’est terrible… Mais puisqu’on ne peut pas discuter, on ne discute pas…

medium_Nico_6.jpgVous aviez proposé de servir de laboratoire (manade test) de lutte contre la tuberculose. Cela a été refusé. Que s’est-il passé?
Les services vétérinaires, c’est l’Etat, on ne peut pas discuter. On a essayé de sauver la manade. On a eu affaire à des comiques, à des gens qui nous ont promis qu’ils nous sauveraient. Sauf le président de la Fédération française. Henri Itier, c’est le seul qui s’est battu comme une bête! Derrière ça suit pas! Le reste, c’est tous des clowns. Je parle des gens qui t’encouragent, qui te disent ceci, cela. C’est du pipeau. Il y a des gens dans la bouvine qui se prennent au sérieux alors qu’ils ne sont rien! Mais c’est pas grave! La seule chose qui est grave c’est que s’ils nous ont fait tuer, nous… peut-être qu’un jour il n’y aura plus de taureaux camargue. C’est là qu’ils n’ont pas compris.

Avez-vous été surpris par le pourcentage de bêtes atteintes par la tuberculose (plus de 10%)?
Oui, mais je ne suis pas vétérinaire. Saint-Gabriel a été bloqué une seule fois, en 2000, depuis en faisant tuer 60 ou 70 vaches par an, on n’avait jamais eu de problème. Jusqu’à octobre 2006. C’est surprenant!


Les terres doivent-elles être traitées? Pendant combien de temps?
Il faut respecter un vide sanitaire de trois mois. A Saint-Gabriel même, on n’a plus de taureaux depuis plusieurs mois, ils étaient à La Palus. Ils y sont restés jusqu’au bout, début juin.


Quels taureaux resteront dans votre souvenir?
On n’avait pas mis trop de temps à se faire depuis le démarrage en 1987. Il y a eu Intrépide (Bioù de l’Avenir en 2000), Palun, Gigi, Duché (le fameux Ronaldo), qui nous a lancés, Balzac… et les jeunes qui promettaient El Dorado, Enzo, etc. Et il ne faut pas oublier Frégate, la Cocardière d’Or 2006!medium_Nico_5.jpg


Quel avenir pour l’élevage Saint-Gabriel?
L’avenir? On va acheter des taureaux, on va continuer. J’ai vécu sans taureaux une partie de ma vie, mais j’aime bien ces bêtes… et j’aime aussi les chevaux tout blancs. Il y aura toujours des taureaux à Saint-Gabriel. J’ai une autre manade. On peut faire une transfusion. J’ai promis à M.Lafont que je ne vendrais jamais rien de cette manade. Et elle est restée comme elle est depuis. Mais Nicollin-Saint-Gabriel, c’est le même patron, alors au moins on sauvera des bêtes de l’abattoir. Et puis dans les autres manadiers, il y a toujours des amis, heureusement! Y a en qui vont me vendre des bêtes. Des vaches. Dans le style et le caractère de Saint-Gabriel (NDLR: origines Laurent, Rouquette, Cuillé). Le dernier qui possède ce sang-là (Baroncelli), c’est Cuillé. Alors!


La Royale de Nicollin avec Virat sort dimanche à Sommières, serez-vous dans les gradins?
Ça me fait énormément plaisir. Virat, il est pas encore tocard. Peut-être je serai à Sommières, mais surtout j’irai à Beaucaire, pour la Palme d’Or. J’aime Beaucaire. Et puis Virat, c’est sa piste. En plus il sort le même jour que Mathis, ça va être une belle course. Virat, il peut encore créer la surprise…. mais dans trois ou quatre ans, c’est peut-être pour Saint-Gabriel que j’irai chercher un autre Bioù d’Or.

Propos recueillis par Martine ALIAGA
Photos Luc PERO

NOTE : Louis Nicollin est propriétaire de deux manades : la manade "historique" Lafont qu'il a achetée en 1997 et la manade qu'il a créée Saint-Gabriel en 1987. 

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EN APARTE

- Au sujet du Trident d'Or.

Louis Nicollin à Joffrey Barbeyrac:  "Quand va-t on gagner la Gambardella avec Nicollin?". Je me souviens qu'une fois on était allé jusqu'en finale face  à Guillierme. On s'était fait un peu "enfler" mais bah c'était l'anniversaire de Guillierme.
Et cette année ? 

Joffrey : "On a passé le premier tour avec 191 points. On tombe contre Les Baumelles, le 21juillet à Cabannes".

- Au sujet de l'achat de taureaux "prêts à courir".

L. N. : "On va surtout acheter des vaches. Les cocardiers ? Un qui m'intéresserait n'est pas à vendre, c'est Mathis (rires).  Mais celui qui me plaît le plus, même maintenant c'est Camarina. Le jour où il est sorti au Grau-du-Roi, en 2004, (en même temps que Virat), il m'a fait b....."

- Au sujet des travaux au Mas d'Anglas (arènes et salle)

L. N. : "Ce sont les gardians (en particulier, J.-P. Durrieu) qui m'ont fait construire ces arènes. Ah ils sont exigeants ! C'est pour entraîner le Real de Madrid (les futures vedettes de Nicollin). Ce sera inauguré certainement en fin de saison". 

- Au sujet de son titre de manadier

L. N. : "Les gens disent que je n'ai pas les taureaux depuis longtemps. Que j'y connais rien. Mais ils se trompent ! J'ai commencé à avoir des bêtes à Lyon, et aussi, à Maurin. Avec Jacques Bonnier. Mais tout ça ne me rajeunit pas".

 

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MILHAUD le 23-06 *Avenir*

GUYON, VIOLET
SAUVENT LE CONCOURS DU NAUFRAGE
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MIRABEAU sur N. Violet

Sur les sept hommes de la capélado, effectuée devant un maigre public, R.Guyon qui remporte le Souvenir J. Cavalier - P. Brunel, et N.Violet auteur des plus beaux engagements sont les seuls à mériter une attention particulière. Car devant du bétail (8 cocardiers) pas toujours trés coopératif (Quantité ne rime pas nécessairement avec Qualité) ils ont donné le maximun sauvant, ce qui était sauvable.
CAPUCIN de Lagarde, est le seul à être raseté par tous les hommes et dans un bon esprit. Il peut ainsi se donner vaillament avec des conclusions brillantes. Cinq Carmen, une ficelle au toril et le prix Souvenir J. Martinez - E. Astier.
MIRABEAU de St Pierre, trois Carmen, craint par sa vivacité et son placement il n'est pas submergé. Barricadier aussi il a été le taureau le plus sérieux de l'aprés-midi.

VIDOURLE

L'ACTION DU JOUR

CAPUCIN met R. GUYON en danger

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                                                                                                                                                Photos L. PERO

21/06/2007

Les Lautier fêtent Mathis Bioù d'Or

Manade Lautier
MATHIS RECOIT SES ELECTEURS
 
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Il est jeune, il est beau, il a obtenu la majorité des votes des électeurs, il a déjà fait se pâmer les foules et écrit quelques belles pages des quotidiens Midi Libre et La Provence. Il… c’est Mathis, Bioù d’Or 2006.

medium_051.2.JPGPour fêter ce sacre, qui couronne aussi les cinquante ans du travail de toute la famille, les Lautier accueillaient vendredi dernier la Commission du Trophée Taurin Midi Libre – La Provence et ses membres électeurs du Bioù d’Or; les représentants des quotidiens (Jean-Pierre Gugliermotte, responsable de la promotion Midi Libre ; Julie Zaoui, représentant la rédaction d'Arles de La Provence); de la Sté Pernod 51 (Yves Agostini, directeur régional, Didier Penant, Monsieur Camargue et son équipe); de La Marseillaise (André Chamand, chef de chronique; les raseteurs Benjamin Villard et Sabri Allouani; les présidents de la FFCC (Henri Itier), des manadiers (Henri Laurent), des gardians professionnels (Jean Mathieu); ainsi que le maire d’Arles (Hervé Schiavetti), les amis et les gardians amateurs de la manade.medium_049.JPG
Une réception chaleureuse et authentique, la simplicité d’un bonheur partagé. A l’heure des discours, tous ont pris plaisir à souligner leur «joie de fêter Mathis; «la reconnaissance d’un travail de fond». Le plaisir des Lautier à recevoir était palpable: émotion de Janine qui raconte ses larmes dès la sortie en piste de son Mathis ou de Frédéric qui raconte: «Aux finales du Trophée, quand je voyais les grands manadiers aller chercher leur Bioù d’Or, ça me semblait tellement loin. Mon rêve d’alors était d’avoir de bons taureaux et d’être un vrai manadier. Quand l’an dernier mes parents ont traversé les arènes de Nîmes pour aller chercher le Bioù d’Or de Mathis, j’ai su que c’était arrivé! Quel bonheur». Un bonheur qui perdure pour la devise noir-rouge-jaune, car Mathis, à chacune de ses sorties confirme son titre.
Martine ALIAGA
Prochaines courses de Mathis:
15/07, Beaucaire; 15/08, Grau-du-Roi; 9/09, Châteaurenard.
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 La manade Lautier s'est dotée d'une salle
de réception inaugurée pour l'occasion
 

17/06/2007

BAILLARGUES le 17.06 * AVENIR *

VIDOURLEN SUPERIEUR
AIGLON PROMETTEUR
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Ils sont sept à l'appel du président de course T. Tosas à défiler pour la capelado. Trois tourneurs les rejoindront au premier taureau. N. Noguera prend la course à son compte emmenant dans son sillage B. Valette auteur des plus belles actions. R. Mondy reprend "du poil de la bête" et s'applique sur les difficultés du jour. N. Tortel, J.-L. Ricci, G. Sagnier, C. Artal ont participé. Le peu de public mais en majorité connaisseur, a pu se satisfaire de certaines prestations.
CANUT
Janin, un premier qui réagit avec métier au début puis qui devint plus réservé en fin de parcours. Rentre ses ficelles. Un Carmen en course.
SIFFLEUR
Cavallini, six minutes agrémentées de quelques gros coups de butoirs. Un Carmen en course.
AIGLON Occitane, d'entrée annonce la couleur en se positionnant dans les angles sans "rousiguer" pour autant. Avec maitrise c"est lui qui dirige les maneuvres en autorisant ou pas les départs. Il coupe, enferme jusqu'au bout où la corne se fait menaçante à la barrière. Mondy coupe la cocarde, Tortel lève un gland, le reste retourne au toril. Pour lui quatre fois la musique jouera.
LOU POUNCHU Guillerme, il crée la diffficulté avec ses grandes cornes effilées qu'il envoie au contact. Les hommes décidés vont toutefois le mettre au diapason et lui faire effectuer de belles séries. Son moral va alors lui faire défaut et sa fin de course sera plus laborieuse. Malgré ce il rentre ses ficelles et entend cinq Carmen.
VIDOURLEN
Mermoux, il a une grosse envie de se battre et se met de suite à la disposition des hommes qui le sollicitent bien (surtout R. Mondy). Attentif, présent jusqu'au bout de l'action il impose sa technique et se montre plusieurs fois trés dangereux. Tenace dans les enchainements il ne céde pas un pouce de terrain et défend âprement ses ficelles qu'il garde au bout de son temps. Six récompenses musicales.
ARTILLEUR Lafon, les attaques fusent de toutes parts mais il résiste avec un certain brio. Aux ficelles le rythme baisse et de son poste devant le toril il peut distiller quelques belles anticipations sur les beaux cites de Noguera et Valette. Une ficelle au toril et trois Carmen.
JOSEPH
Vellas, hors points n'avait pas sa place dans ce concours.

VIDOURLE

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AIGLON
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LOU POUNCHU
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VIDOURLEN
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ARTILLEUR


Photos L. PERO

SOMMIERES le 17-06 *AS*

 
UNE COURSE COCARDIERE EN DIABLE
AVEC MONTVERT EN DIABLE DE COCARDIER
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Jourdan courageux lève la cocarde et le deuxième gland à Montvert qui n'est pas du genre à les donner facilement. 
 
Bien avant l'heure les gradins sommiérois débordent. Pas de doute, encore une fois, certains taureaux déplacent les afeciouna. Montvert, Jeannot, Fournelet font recette. En particulier Montvert qui, depuis l'an dernier, est le seul à régulièrement rentrer cocarde ou gland.
Ils sont sept à la capelade pour relever le défi (Auzolle, Jourdan, Martray, Villard et les gauchers Khaled, Martinez, Mebarek) plus quatre tourneurs (Siméon, Marmuggi, T.Garrido, Lizon).
La mise en bouche est un peu maigre même si Canesteù (Fabre-Mailhan, 1er) tire son épingle du jeu, avec un placement impeccable, quelques anticipations et beaucoup  (trop) de sélection sur la fin. Rentre ses ficelles. Jojo (Lagarde, 2e) vif dans les premiers échanges, s'éteint peu à peu, sortant parfois comme une bombe pour stopper net aussitôt. Garde une ficelle. Arthur (Lautier, 3e) fait des faveurs aux gauchers, par contre les droitiers ne l'intéressent qu'au départ de l'action. 10 minutes.
 
Du haut de ses 8 ans, Montvert (Brestalou) fait une sortie de toril déjà applaudie. Villard attend la minute de reconnaissance et se jette dans la première action; son tourneur fait le "quite", Benji ne serait pas arrivé au bout, ça calme! Alors la danse commence, rasets à blanc, un tourneur, deux tourneurs, trois tourneurs mais la bête n'en a cure : quelques petits pas pour fermer la porte aux droitiers, un bon coup de revers pour les gauchers; quand j'en ai marre je pars en face, puis je reviens sous la présidence. Un régal! Les départs avortés et les anticipations se succèdent. Villard, Jourdan, Auzolle, essaient, c'est courageux ! les gauchers ?... Sur un déplacement, seul moment de vulnérabilité de Montvert, la coupe, la cocarde et un gland sont faits. Au prix d'une pointe au bras, Jourdan fera le second gland à la quatorzième minute et demie. Montvert intraitable, dangereux, dominateur n'a pas encore rencontré preneur pour ses ficelles. A suivre...
Fournelet (Blanc) n'a pas donné sa part au chat. Au moins les dix premières minutes. Placé, très offensif sur les droitiers qu'il ne lâche pas jusqu'à la planche, plus réticent sur les gauchers, malgré les efforts de Khaled. Sur la fin, Fournelet durcit les échanges jusqu'à garder ses ficelles.
Quant à Jeannot (Grand Salan), il s'affirme de plus en plus cocardier. Changeant régulièrement de terrain et défendant ses attributs par une bonne sélection, il n'omet pas de pousser ses conclusions si besoin est. Benji fait la 2e ficelle sur la sonnerie.
Un petit jeune pour la fin : Primadier de Siméon (hp). Passons sur les premières minutes, où il "cabourdège" sans aucun placement et beaucoup de sauts, sa prestation va crescendo, alors que les hommes vont le provoquer, il réplique d'abord en passant le mourre puis plus de plus en plus fort. A revoir.
Martine ALIAGA 
Photos Christian ITIER
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 Villard met tout son coeur à l'ouvrage, mais Montvert ne s'en laisse pas conter.
 
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Fournelet ne lâche pas les droitiers jusqu'à la planche.
 
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Quand ça vaut la peine, Jeannot va au bout et met la corne.