20/06/2009
A CODOGNAN LA DER...
Samedi 20 Juin 2009
... DE " KABYLE ".




08:30 Publié dans MANADES/TAUREAUX | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : babyle, cocardier, blatiere-bessac
24/04/2009
AIGUES-VIVES - LE RETOUR...
... DE LA " GRASILHO "
Le printemps est de retour au domaine des Marquises. Avec lui, la race baroncellienne va réinvestir les pistes de Provence et du Languedoc. Petit retour en arrière : fin 2004, la sanction des DSV (direction des services vétérinaires) tombe : tuberculose, abattage. Le drapeau blanc, vert, rouge est en berne, la dernière génération pleine de promesses des Vison, Grenadier, Major, Dogue, Brutus, Balzac, Téflon, Castellas et Lion n’ira pas plus loin. Mais les descendants de Paul, Henri et Patrick Laurent ne baissent pas les bras. Ils en appellent à la génétique. Sperme congelé, ovules réimplantés, mères-vaches porteuses… la science du troisième millénaire au secours de la course camarguaise. Au nom d’une race, pour perpétuer le sang d’un élevage riche de onze titres de Biòu d’Or.
Dimanche dernier, pour la première fois depuis quatre ans, un cocardier marqué de la grasilho était programmé à Beaucaire. Un étalon de toute beauté - « S’il est bon, il s’appellera « Le Beaucaire » dixit Henri – faisait l’affiche aux arènes du Pré amenant nombre d’afeciouna sur les gradins. Las ! Un orage malvenu a fait tomber à l’eau cette première... pour quelques jours d’attente supplémentaires. Car ce samedi 25 avril, huit cocardiers de la manade Laurent sortent à Aigues-Vives en course de Ligue . Ce rendez-vous fait le "buzz" dans la bouvine entre curiosité et émotion : comment les héritiers vont-ils se comporter ?
Martine ALIAGA

14:19 Publié dans MANADES/TAUREAUX | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : manades, laurent, aigues vives, cocardiers, taureaux, course camarguaise
03/04/2009
DU CÔTÉ DE PIOCH-BADET
LE " MERCATO " DE CAVALLINI

des nouvelles recrues, une page est tournée à Pioch-Badet.
A l’heure où les Clubs de Football faisaient leur traditionnel marché de la mi-saison, Laurent Cavallini se mettait lui aussi en quête de nouvelles recrues. Le manadier Saintois soucieux de pouvoir honorer sérieusement ses contrats 2009, trouvait l’opportunité de renforcer son éffectif en acquérant des cocardiers de valeur sûre chez un confrère. Une occasion qu’il ne manqua pas et voilà que FUSAIN, BASTIDON, FOSSEEN, ROGNONAIS etc…
débarquent à Pioch-Badet. Ceci nous incita à faire une visite du côté des Saintes. Au cours de la promenade, le pélot nous expliqua le « Pourquoi » d’une telle démarche : « J’ai avec mon nouveau bayle-gardian, révisé mes choix de sélection et dans l’attente des nouveaux produits, il me fallait bien du matériel pour courir sans léser les organisateurs qui me sont fidèles depuis mes débuts… ». Explications données, nous avons continué notre chemin en admirant les cocardiers nés sur le pays, SIFFLEUR, LEBRAOU, TAUZIN, CHENEBIER et le retraité SALINIE. Un petit tour ensuite par les taureaux jeunes issus de la nouvelle sélection (ils pètent la santé !!!), pour terminer par le clos des vedélières dont quelques unes sont déjà accompagnées de leurs progénitures. Pour les anciens et nouveaux pensionnaires de Pioch, la saison peut commencer, l’équipe est prête à relever tous les défis… !
Texte et Photos Luc PERO
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LES NATIFS DE PIOCH

SIFFLEUR

TAUZIN

CHENEBIER

FOSSÉEN

FUSAIN





03:17 Publié dans MANADES/TAUREAUX | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pioch-badet, cavallini, manade, taureaux, camargue
25/03/2009
VISITE CHEZ " L'ARTISAN MANADIER "
POUR LE PLAISIR... ♫ ♫ ♫

APIS le taù de la manade.
Il se définit lui même, comme un artisan de la profession. Henri Gibert le pélot de la manade du Brestalou (une S.C.E.A) opère sur un petit domaine, avec un petit effectif en nombre de têtes, pas de structures pour accueillir et commercialiser son élevage, pas d'activités taurines autres que la course camarguaise. Le but de l'entreprise est simple: une sélection rigoureuse, calculée, réfléchie pour obtenir les meilleurs résultats, afin de présenter des cocardiers et des cocardières au meilleur standard possible. "Si rien n'est fait au hasard, il faut être patient, observateur, persérant, et avoir une grande passion..." nous confie-t'il ! Ensuite il est certain que Mère nature est là pour mettre ses barrières et apporter ses lots de surprises. Depuis la création de la manade les satisfactions n'ont pas manqué avec des vaches tout d'abord: FLORETTE (cocardière d'Or 2000), FUGUEUSE, OLYMPE, EMERAUDE pour n'en citer que quelques unes. Mais aussi avec les taureaux: VENEUR, MAZEL et surtout MONTVERT qui a quelque peu bousculé les données pré-établies. Aujourd'hui ce sont trois heureux retraités, par le mauvais sort pour MONTVERT qui a dû hélas abréger sa carrière pour des ennuis osseux. Mais APIS, RABOLIOT, TYPHON sont là pour défendre les couleurs (Noir, blanc, bleu), avec les jeunes pousses CRESPIN (photo çi-dessus), JAFFAR, PHARAON, ZEUS etc.Henri est confiant pour l'avenir et continue à travailler en chantant sûrement: "Pour le plaisir ♫ ♫ ♫" car c'est sa motivation principale !

MONTVERT

PHARAON

ZEUS

EMERAUDE et FLORETTE deux retraitées au soleil...

Première naissance 2009... un mâle !
02:48 Publié dans MANADES/TAUREAUX | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : brestalou, henri gibert, montvert, apis, crespin, taureaux de camargue, bouvine, manade
08/03/2009
LE SEIGNEUR DE PROVENCE...
CAMARINA, UN ALLIAGE DE CUIVRE ET D' ETAIN...

Samedi 07 Mars 2009 à 11h, le mistral glace les visages, mais la foule se presse autour du rond point de la route de Salon à Sénas où un voile blanc recouvre encore pour quelques instants Camarina le seigneur de Camargue. Une semaine avant ses quinze printemps, Camarina grâce à un quatuor de passionnés (Jean-Claude Gautier, Renaud Maystre, Lionel Pons et Gaston Vilhet), grâce à la municipalité, grâce à Peter Ball (sculpteur) et grâce aux entrepreneurs locaux rentre dans le cercle fermé des biòu statufiés de leur vivant. On compte parmi les présents, des personnalités (Rémy Fabre maire de Sénas, Serge Andréoni député maire de Berre ou M. Bres maire de Mollegès conseiller général du canton, Henri Itier Président de la FFCC), des manadiers (Henri Laurent, Joël Linsolas), des raseteurs (Allouani, Villard, Poujol, Sabatier, Martin Cocher, Estevan) et de nombreux afeciouna. Les objectifs et les flashs se préparent lorsque le maire décroche le linceul qui laisse apparaître le triple Biòu d’Or.
De son piédestal, le taureau se dresse sur une barrière dans une attitude mainte fois répétée en piste au cours de ses 67 sorties officielles. Sur une assise ronde et solide, il trône fièrement le regard vers le soleil. Le maire fervent supporter de la manade est ravi même si un petit changement de destination s’est produit en cours de route :
«Camarina devait arriver à Marseille mais s’est retrouvé au port du Havre, il est bien arrivé à Sénas et c’est bien là l’essentiel. Je remercie tous les acteurs ayant participé et notamment mon conseil municipal qui a adhéré au projet. Un grand bravo à Peter qui avait déjà réalisé toutes les sculptures du village».
Peter Ball l’auteur de l’œuvre d’origine australienne est heureux de l’engouement: «La statue en bronze de Camarina de 600 à 700 kg a été coulée dans mon atelier de Bangkok Noï en Thaïlande car malgré le transport le coût était inférieur. Au bout d’une année de sollicitation devant l’attachement et la passion des supporters j’ai accepté le projet et offert mon travail. Je suis parti avec des photos, mes mains et le résultat est là».
René Serme arrive pile poil pour ne pas
être en retard et doit répondre aux nombreuses sollicitations tandis que Maryse Chauvet fait la ronde des groupes d’amis. Mitraillé de toutes parts, Camarina voit défiler ses supporters qui ne veulent pas quitter le rond point sans un souvenir photo de l’inauguration. Le cortège prend ensuite la direction de la salle de réception où Maryse submergée par l’émotion ne pourra finir son texte. Les supporters acclament chaque intervention orale du maire au président de la FFCC qui salue le courage de l’initiative, des raseteurs à René Serme qui trouve la statue très ressemblante et donne des nouvelles rassurantes du triple Biòu d’or malgré l’hiver rigoureux. Toutefois, une voix fige l’assistance. Cette voix c’est Marie Pichon une amie Nîmoise de Maryse qui offre la lecture d’un poème écrit par la jeune Valène Espigol costumée en arlésienne pour la circonstance puis une chanson personnelle à la gloire du cocardier. Frissons garantis avant de lever le verre de l’amitié et fêter son champion qui fait déjà l’admiration des Sénassais...
Texte et Photos Eric AUPHAN

Le créateur, l'artiste Peter BALL.

Marie PICHON.

Esthétique et attitude parfaites !

Valène ESPIGOL.
01:10 Publié dans MANADES/TAUREAUX | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : camarina, chauvet, statue, sénas
08/01/2009
JOUR DE NEIGE AU MAS DU GRAND VALAT
ANNE, YVES JANIN AUX SPORTS D'HIVER...

Pas toujours "rose" la vie en manade...

Il faut soigner encore plus...

Casser la glace des abreuvoirs...

Il faut être vigilant et prévenant...

Même si certains semblent apprécier la situation...

C'est pas le cas pour tous...

Les noirs se regroupent...

SPARAGUS et FALLONE n'en croit pas leurs yeux...


Mais malgré tout ça, la vie continue au Mas du Grand Valat...

Bonne Année, vous avez dit Bonne Année...
02:37 Publié dans MANADES/TAUREAUX | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : manade, janin, taureaux, chevaux, neige
04/12/2008
FIEVRE CATARRHALE
Bouches-du-Rhône
LA MANADE CAILLAN TOUCHÉE

Francis et François Fassi sont sereins face à la maladie qui ne les empêchera pas de faire courir leurs taureaux…..
Mardi 2 décembre, il est 13 h et la manade Caillan vient de terminer les vaccins sur toutes ses bêtes en compagnie de Mr Goubet vétérinaire à Chateaurenard. Un cas de fièvre catarrhale transmissible par des insectes mais sans danger ni pour l’homme ni pour le consommateur y a été détecté. Appelée aussi langue bleu (dont 24 sérotypes viraux sont répertoriés), Francis Fassi explique. «Suite à la finale de l’avenir, la DSV nous a demandé de faire des prises de sang sur Coyote et le simbeù menés à Palavas plus sur un taureau pris au hasard dans la manade car on est la plus au nord des Bouches du Rhône avec un cas de sérotype 8 déjà connu dans le Vaucluse».
Pour le laboratoire officiel de Maisons Alfort les résultats sont négatifs pour Palavas mais le sérotype 8 est confirmé pour le taureau pris sur la manade. Francis déclare. «C’est un simbeù qui n’était pas sorti depuis 3 à 4 mois suite à un coup de corne mais cela n’empêche pas les autres taureaux de sortir. Par l’intermédiaire des services vétérinaires, un arrêté préfectoral étend la zone de sécurité à Sant Rémy, Arles-Ouest, et Arles-Est avec des règles sanitaires strictes à savoir désinfecter le matériel et le taureau au départ et au retour comme pour l’Hérault».
Pour le sérotype 8 le vaccin est disponible et Francis rajoute. «Il est évident que le plus important est de vacciner les bêtes. On avait déjà prévu de le faire avant la découverte de ce cas et ce matin on a fini les vaches. Il reste le rappel dans 30 jours puis a attendre le délai d’incubation de 30 jours après le rappel et les bêtes seront complètement immunisées».
Tout cela a bien entendu un coût mais pas question d’abattage dans une manade où la cicatrice de 2003 est encore présente. Non chiffrés pour l’instant, 50% des frais devraient être pris en charge par l’état grâce aux dossiers d’aides montés en collaboration avec le Groupement de Défense Sanitaire. Le fils François indique. «C’est un coût mais aussi une charge de travail qui génère un risque supplémentaire d’accidents pour les bêtes dans le couloir. L’an dernier, on a eu des cornes cassées, des coups de cornes et même un œil crevé».
Père et fils restent sereins car la pathologie ne remet pas en cause le calendrier et le début de saison mais ils sont vigilants. «Il est évident qu’il vaut mieux que cela arrive en hiver durant la saison creuse mais quand le vaccin pour le sérotype 1sera disponible dans les Bouches du Rhône on l’appliquera pour pouvoir sortir dans l’Hérault». On le voit, à Maillane la température a baissé de plusieurs crans…..
Texte et photos Eric AUPHAN
03:04 Publié dans MANADES/TAUREAUX | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : caillan, fièvre catharrale, manades, taureaux
29/11/2008
MANADE FELIX

Dimanche 23 novembre
CLÔTURE DE LA SAISON
EN PAYS AIMARGUOIS

«Satisfait notamment par le professionnalisme des participants et par l’effort fait sur les tenues», c’est le bilan que tire le manadier Thierry Félix de la journée de clôture de saison, dimanche dernier, sur ses terres d’Aimargues. Une dizaine d’équipe pour le concours de ferrades, le public au rendez-vous et au final une bonne image véhiculée. La présentation, le tri et le coup de fer notés et c’est la manade Boch qui remporte le premier prix du concours devant Saliérène et Félix.
«L’an prochain, je mettrai en place un temps pour le tri, car les spectateurs ont beaucoup trop attendu...», réfléchit Thierry pour améliorer encore la qualité de cette journée.
Rendez-vous est déjà pris pour 2009!
▼ Reportage photos de Christian ITIER



11:17 Publié dans MANADES/TAUREAUX | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : aimargues, thierry félix, concours de ferrades
28/10/2008
LE CAILAR
TROIS CLUBS TAURINS
PER LA GLORI DI SENGLIÉ

Et ce n’est pas la vilaine météo qui devait dissuader ces passionnés réunis devant le tombeau, positionné au rond-point d’entrée au Cailar, pour déposer une gerbe, déclamer un poème et se recueillir.En tête les trois présidents des clubs taurins, Bernard Calatayud de Baillargues, Jean-François André de Frontignan et Frédéric Floutier du Cailar qui ont aussi accueilli sur place le manadier Jean Lafont, représentant la devise rouge et verte.
Trois clubs taurins pour perpétuer la gloire du Sanglier et entretenir le culte d’un taureau qui a marqué à jamais les esprits.
L’histoire ou plutôt les histoires sur Le Sanglier sont multiples, dithyrambiques, romantiques, passionnées.
Sa naissance: trouvé par le gardian Chabalet, le 15 mai 1916, dans le bois des Rièges (en Camargue), près d’une portée de marcassins, d’où son nom. Sa carrière : une soixantaine de courses, des spectateurs exaltés par milliers; un raseteur, Julien Rey, qui trouve la gloire en affrontant ce terrible taureau. Son manadier: Fernand Granon, passionné par son taureau et fervent amateur de bel canto. Un jour particulièrement glorieux pour Le Sanglier, il lui fit jouer en piste un air d’opéra. C’était le fameux Air du toréador de l'opéra Carmen de Bizet qui rythme toujours les courses actuelles. Sa vie au Cailar: blessé en 1921 par un de ses congénères, Le Sanglier fut soigné dans la remise de la maison de Granon, il y restera jouissant d’un traitement de faveur de la part d’Anna, la maman de Fernand.
René Couderc, maréchal-ferrant au Cailar, tout comme son père, raconte: "Je suis un privilégié. J’étais enfant et mon père avait coutume d’aller chercher les chevaux à ferrer chez les propriétaires. Dans la remise des Granon, j’ai donc vu Le Sanglier manger dans le tablier d’Anna". Les jours de course, les cocardiers une fois triés, restaient dans la grange jusqu’à l’embarquement dans le char tiré par les chevaux. "Avec les autres enfants, se souvient René, on venait regarder et se faire peur. C’est que ce n’était pas simple. Et imaginez l’épopée quand ils allaient courir à Beaucaire. A 5 km à l’heure, il fallait la nuit".
La maison de Granon n’a pas beaucoup changé. La fille de Noellie qui a soigné Fernand jusqu’à sa mort, conserve le seden du manadier et les photos trônent en bonne place. Dans la remise de la maison aux volets verts, le tonneau d’avoine du Sanglier est là, les rateliers à fourrage et les auges accrochés aux pierres; la place de Pompon est délimitée. Dans la pénombre, le moindre bruit fait délicieusement tressaillir. L’esprit du Sanglier, sûrement! Tellement présent...
10:57 Publié dans MANADES/TAUREAUX | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le cailar, le sanglier, fernand granon
22/10/2008
DOULOUREUSE FIN DE SAISON POUR RENOIR

Le bombardier de la manade Cuillé a fait cette saison étalage de sa formidable puissance. On se souvient du 14 septembre au Grau-du-Roi, où il avait enchaîné avec une rare méchanceté les engagements violents brisant les planches jusqu'à basculer en contre-piste. Pourtant une telle débauche physique se paye cash. Pour RENOIR les lendemains de course sont faits de douleurs. Le 12 octobre à Nîmes pour la finale du Trophée des As, le barricadier n'a pas dérogé à sa règle : entrer en piste et semer la tempête. Las, à la 9e minute, il devait réintégrer le toril, victime de ses formidables coups aux barrières. Depuis le taureau est l'objet de toute l'attention de ses propriétaires.
Texte Martine ALIAGA
Photo Luc PERO
03:13 Publié dans MANADES/TAUREAUX | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : renoir, cuillé, cocardier, course camarguaise
