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08/12/2016

Décès

Jeudi 9 décembre 2016

André Chamand n'est plus

blogandrechamand.jpgC’est une “figure” qui disparaît aujourd’hui. André Chamand nous a quittés à 91 ans, après avoir passé ses dernières années dans la maison de retraite Jeanne-Calment à Arles.
Amateur de corridas pour lequelles il écrivit d’ailleurs, André était un passionné des courses camarguaises, des manades, des raseteurs, de tout le mundillo camarguais... Instituteur de métier, chroniqueur durant 55 ans, responsable des pages "bouvine" pour La Marseillaise, rédacteur d’ouvrages, président de l’Amicale des chroniqueurs et photographes durant 33 années, c’était un homme rigoureux qui souvent ne mâchait ni ses mots et ses écrits. C’est un puits de sciences taurines qui s’en est allé.
Nous présentons nos plus sincères condoléances à sa famille et à nos confrères de La Marseillaise.


Une cérémonie se déroulera mardi 13 décembre, à 10h30, à l’hôpital Imbert d’Arles, puis, à 11h, au cimetière de Trinquetaille.

14/08/2015

MANADE ANNE ET YVES JANIN

Vendredi 14 août 2015

JANIN YVES.jpgLes appels et messages téléphoniques ont afflué  à Saint-Geniès-des-Mourgues à l’annonce du décès d’ Yves Janin. Tout autant que les témoignages d’affection et les fleurs lors des obsèques du manadier qui ont réuni famille, amis, manadiers, gardians, raseteurs, associations de maintenance, organisateurs…  gens de bouvine. Tout autant que d’innombrables courriers qui depuis parviennent à la demeure du disparu.

Josy, l’épouse d’Yves, et sa fille Anne très touchées et émues par ce soutien venu de toute la Provence et du Languedoc, ne peuvent répondre individuellement à chaque personne mais tiennent à préciser : « Chacune de ces marques d’affection a été lue ou écoutée. Cela nous a fait chaud au cœur et nous vous en remercions tous vivement. Yves est toujours avec nous, il veille sur le Grand Vallat et ses chers cocardiers et chevaux. Rien ne changera, la manade Anne et Yves Janin continue comme par le passé »

10/08/2015

OBSEQUES

Lundi 10 août 2015

L'hommage à Yves Janin

 BLOGJANIN.jpg

L’abbatiale Saint-Geniès n’a pu contenir tous ceux que le décès du manadier Yves Janin a ému. Et le parvis a accueilli une partie des amis, des Saint-Geniérois, des gens de bouvine qui tenaient à marquer leur attachement et leur respect et à soutenir Josy son épouse et Anne sa fille.  Précédé des  deux chevaux de ce grand cavalier  et porté par les manadiers, le cercueil s’est avancé parmi les Arlésiennes en costume de deuil, les gardians en tenue, accueilli par la chorale accompagnant la messe. Les éloges d’Henri Laurent, Pierre Aubanel, Guy Chaptal ont souligné le rôle  du défunt au sein des associations de manadiers et de la Nacioun Gardiano, notamment dans la création du Pèlerinage des gardians à Lourdes (en 1985) et dans la maintenance des traditions. Jeannot Lafon, très ému, a rappelé les 50 ans d’amitié, chez Lhoustou-Vedel et Zuccarelli, nommant les cocardiers prestigieux Saint-Geniès, Saint-Hilaire, Oural, Sangar Biòu d’Or 1991 ou la vache Pénélope... et soulignant les qualités de cet éleveur de métier, ses actions auprès des Services vétérinaires, défendant la race des taureaux de Camargue tout autant que les abrivado, bandido et course camarguaise.

Le pélot du Mas du Grand  Vallat est parti discrètement... à son image. Son esprit fédérateur, pondéré et plein de sagesse restera un exemple à suivre,  sa distinction naturelle et sa bonhomie teintée d’humour, un souvenir indélébile. Adessias  Monsieur Janin.

PHOTO C. ITIER

MARTINE ALIAGA

06/04/2015

RETOUR EN IMAGES SUR ARLES

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L'émotionnante enfermée de Banaru (Le Rhône) à la poursuite de Romain Gros mis en danger de longues secondes. Banaru a effectué un quart d'heure complet et impressionné les aficionados présents.

Eric AUPHAN

21:39 Publié dans PORTRAITS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : banaru

14/12/2014

RETRAITE

Vendredi 12 décembre 2014 à Salin-de-Giraud


A très bientôt Major Favier

jean-paul favier,courses camarguaises


La carrière de Jean-­Paul Favier prend fin au 31 décembre 2014, il pourra désormais se consacrer entièrement à sa passion camarguaise.
Quel est le point commun entre la famille bouvino et celle de la gendarmerie? Le major Jean­-Paul Favier évidemment ! Lequel, outre d'être un féru de la Camargue est également le père du raseteur du Trophée des As Maxime Favier. Et ces deux tranches de vie se sont retrouvées, en fin de semaine dernière, à la salle de la mairie annexe de Salin-de-Giraud pour fêter le départ à la retraite de celui qui, depuis 1999, est aux commandes de la brigade salinière. "Un pays et un village où il a autant appris du braconnier que du garde chasse, du député que du bénévole associatif, du malfaisant que de l'honnête citoyen" dit-­il. Mais qui l'ont nourri de leurs connaissances et leurs différences". Sans avoir oublié de rendre hommage à deux  personnages Antoine Perez et Hubert Yonnet.
"Une retraite ni ardemment souhaitée, ni
particulièrement redoutée car c'est tout simplement un chapitre qui s'achève", s'exprima le tout jeune retraité (58 ans). Le chef d'escadron d'Arles, le commandant Baraldi dressa, alors, le portrait de son collègue en faisant l'éloge d'une carrière exemplaire au fil de ses diverses affectations. Il a pris soin de mettre en exergue la passion du métier et du terroir, dont l'attachement à cette terre de Camargue.
"Respect, courtoisie, passion, vous avez
su faire marcher votre équipe dans vos pas" argumentèrent ensuite Philippe Martinez adjoint spécial du Sambuc et délégué à Camargue Sud et Nicolas Juan adjoint spécial des Salins. "C'est une grande chance que de vous avoir eu sur la commune car vous avez su jouer sur toutes les cordes de la sensibilité et faire l'unanimité", s'exprima à son tour le maire d'Arles Hervé Schiavetti, avant de lui décerner la médaille de la ville sous les applaudissements d'une assistance nombreuse.
Parmi elle bien évidemment
ses amis gendarmes côtoyés ici et là au gré de son parcours. Mais aussi ceux de la bouvino, les manadiers camarguais Guy Allard, Jean­Claude Blanc et la famille Laurent au grand complet, et le ganadero Jacques Giraud représentant les fers espagnols. Les deux clubs taurins locaux, Lou Salinié et Prouvenço Aficion, le tourneur Eric Cuallado (qui gagna le trophée de l'Avenir en 1995), des Arlésiennes dont Anaïs Bernard demoiselle d'honneur de la reine d'Arles.
"Merci à ces dames d'honneur nous avons
cela en commun que nous portons fièrement notre costume", dixit le major Favier. Cette Camargue qui lui tient à coeur a été immortalisée sur un tableau de Jean Marignan, un raset de son fils Maxime au taureau Yvan de la manade Lou Pantaï (photo). Des paroles qu'a su apprécier le président de la FFCC Gérard Batifort présent car, pour l'occasion, il avait le double ­képi­. Le signe avant coureur d'un futur engagement Jean­-Paul ?
Et après avoir souhaité pleine réussite à celle qui lui succède, le major
Christelle Franchini, avec son épouse Ariane, ses fils Maxime, Alexis et Jérémy, il ne restait plus à Jean-Paul Favier qu'à inviter ­ses convives­ à partager le verre de l'amitié.
Nous souhaitons une bonne retraite à celui qui rejoindra,
en début d'année 2015, la cité du bon roi René, c'est à dire Tarascon d'où il est originaire. "Mais je reviendrais promis"...


Texte et photo
Patrick PONS

11/12/2014

RASETEUR

Vendredi 12 décembre 2014

2014, une année compliquée pour Hadrien Poujol

Saturation, fatigue... en cours de saison, le raseteur a décidé de se mettre en retrait. Pour mieux redémarrer.

hadrien poujol,raseteur,course camarguaiseLe public a tout de suite remarqué ses qualités quand il a débuté au Trophée de l’Avenir et le suit de près depuis l’an 2000, où à 18 ans, il rejoint le Trophée des As. Hadrien Poujol a multiplié depuis, année après année, les victoires et les récompenses. Pourtant mi-2014, le Vauverdois se met en stand by des pistes et s’accorde une pause. Le temps de la réflexion. Mais à 32 ans, le meilleur gaucher de sa génération n’a pas dit son dernier mot.
Berger un temps, “bistroquet” aujourd’hui, peut-être organisateur demain mais raseteur dans l’âme... toujours. Hadrien fait le point.

Pourquoi avoir arrêté de raseter en cours de saison ?

En 2012, j’ai fait une des plus belles saisons de ma carrière. Le 1er septembre avec la naissance de ma fille Anna, j’étais comblé. Mais la même semaine, je prends une rouste par Mérou, puis par Valmont. Et deux coups de corne par Ulysse de Rouquette à Saint-Rémy (20 cm dans la poitrine, 15 cm dans la fesse). En février 2013, je reprends le bar des Halles à Vauvert. D’où une surcharge de travail, une mauvaise préparation hivernale. Malgré ce, je finis 4e au Trophée des As, au terme d’une saison où mon entente avec Ratis de Raynaud a peut-être été l’arbre qui cachait la forêt (PHOTO ci-dessus). Je me prépare bien tout l’hiver mais, à la reprise, j’ai senti que ça n’allait pas. Je rasetai mal, rien ne se goupillait comme il faut. Début mai, je passe sous les pattes de Caruso de Saumade à Palavas, puis en juin, à Beauvoisin, je suis bousculé par Manolo de La Galère... A Sommières, j’ai pas fait un raset... Alors j’ai décidé de faire une pause.

Le temps de la réflexion ?

Oui. Je rasète depuis que j’ai 14 ans. L’accumulation des courses, des saisons, le surcroît de travail au bar... J’étais à saturation. Pour être bien en piste, il faut que je m’éclate. Je rasète par passion, d’abord pour moi, pour montrer qui je suis, puis bien sûr pour le public... Quand tu entends les sifflets, ça fait pas plaisir.... Alors ces quelques mois d’arrêt, ça m’a fait du bien. J’ai réfléchi. Malgré la carrière que j’ai faite, je me suis rendu compte que tout s’arrête vite, le téléphone ne sonne plus, on est vite oublié. Mais finir comme ça, sur un échec ça ne me plaisait pas.

Et comment l’envie est revenue ?

Août et septembre sans taureaux, je me suis senti bien mais fin septembre, quand les finales ont pointé le nez, je râlais de ne pas en faire partie. L’envie est revenue. Alors j’ai décidé que je rasèterai à nouveau. Je veux reprendre, me régaler. J’ai gardé intacts ma passion et mon esprit de compétiteur et si la reprise se passe bien, je vais tout tenter pour bien faire.

En même temps, vous avez décidé de répondre à la délégation de service public du Grau-du-Roi, pour la saison 2015. Pourquoi ?

Effectivement, avec Nicolas Noguera, nous avons monté un dossier pour organiser la saison 2015 aux arènes du Grau-du-Roi. On s’est dit qu’il fallait se lancer, c’est bien beau de parler, à un moment il faut s’investir et faire bouger les choses. On y croit, on a bossé. On est sur l’empreinte qu’a laissée Daniel Siméon, une façon moderne de gérer avec de la qualité, des plateaux variés, etc. Nous sommes jeunes (32 et 38 ans), pleins d’idées et nous pouvons tous les deux nous organiser au mieux pour une présence maximum au Grau. Pour ma part, le côté professionnel est stabilisé, j’aurai le temps.

Pourrez-vous tenir pied partout ?

Si on est choisis pour gérer les arènes du Grau, le choix sera crucial pour moi mais je ne serai pas raseteur et organisateur en même temps. Je me dois d’être sincère même si cela me fait du tort... Je ne mélangerai pas les genres. Je mettrai ma carrière de raseteur entre parenthèses. Le choix de la municipalité du Grau-du-Roi devrait être connu en mars, ce sera bien assez tôt pour décider.

Propos recueillis
par MARTINE ALIAGA
PHOTO CHRISTIAN ITIER

 

31/10/2014

MAUGUIO REND HOMMAGE A FREDERIC MISTRAL

Samedi 8 novembre 2014


100 ans d’héritage d’un bien immatériel


MISTRAL3.jpgNé à Maillane au Mas du Juge, le 8 septembre 1830, au foyer de François Mistral et de Marguerite-Adélaïde Poulinet, le jeune Frédéric après avoir fréquenté l’école communale de Maillane, le pensionnat de Saint-Michel de Frigolet et le collège Royal d’Avignon et obtenu son baccalauréat avec mention, poursuit ses études à la Faculté d’Aix en Provence d’où il sort à 21 ans licencié en droit. Il revient au mas paternel aider son père devenu aveugle.

Passionné par l’histoire de son pays il prend alors la résolution de "relever, de raviver en Provence le sentiment patriotique…. De rendre la vogue au provençal par le souffle et la flamme de la divine poésie".

C’est ainsi que le 21 mai 1854 au Château de Font-Ségugne à Châteauneuf-de-Gadagne, en compagnie de six poètes amis, Théodore Aubanel,  Jean Brunet, Paul Giera, Anselme Mathieu, Alphonse Tavan et Joseph Roumanille, il fonde le Félibrige. A 29 ans, il publie "Mireille" qu'il dédie à Lamartine. Ce poème est aujourd’hui traduit dans cinquantaine trois langues dont 1 en braille. Viennent ensuite : Calendal, Nerte, la Reine Jeanne, les Iscles d’or, le poème du Rhône, les Olivades … et l’énorme travail de sa vie, un dictionnaire : le Trésor du Félibrige où chaque mot est traduit dans les différentes graphies du pays d’Oc. Il est également l’instigateur du journal L’Aioli.
Le 14 octobre 1894, il participe avec Folco de Baroncelli à la grande manifestation à Nîmes, lors de la course dite de la contestation, suite à une circulaire du Ministre de l’Intérieur visant à interdire les courses de taureaux.

Avec l'aide du docteur Marignan de Marsillargues, il s'investit dans la création d'un  musée ethnographique, véritable arche de Noé de l'art de  vivre en provence "Le Museon arlaten", inauguré en 1899 lors du congrès de la Sainte Estelle.


Sensible à la gente féminine et voyant avec tristesse l'abandon des fichus et chapelles portés par les femmes de son pays au profit de la mode parisienne, il prend le défi de glorifier le costume traditionnel au travers de la jeunesse et crée le 17 mai 1903 en Arles la Fèsto Vierginenco, véritable succès.

En 1904, il reçoit le prix Nobel de Littérature conjointement avec José Echegaray et emploie la totalité des fonds reçus dans le Museon Arlaten réinstallé dans l'hôtel de Laval.

MISTRAL.jpgIl s’éteint à Maillane le mercredi 25 mars 1914. Marié à Marie-Louise Rivière et sans descendance, il lègue par testament ses biens à la commune de Maillane. Leur demeure, véritable temple du souvenir est  devenue le « Museon Frédéric Mistral » et la maison du « Lézard », la bibliothèque municipale.

Nous retiendrons de lui cette grandeur et cette fierté d'âme paysanne, l'amour inconditionnel qu'il voue à sa patrie, son génie et son rayonnement littéraire qui, bien au-delà de la capitale française, l'a fait connaître dans le monde entier.

Empreints de cette fierté, en dignes héritiers, notre devoir est de saluer dignement sa mémoire et de transmettre son oeuvre à travers les générations.

ANNE MARIE ERRUZ-THERON

MAUGUIO
PROGRAMME DE LA JOURNEE

DU SAMEDI 8 NOVEMBRE

11 h 30  : rassemblement des groupes et cavaliers sur la place de la Libération et hommage à Folco de Baroncelli

11 h 50  : défilé jusqu’aux arènes

12 h     : hommage et dévoilement de la plaque commémorative
place Frédéric Mistral (arènes)


12 h 30 : Vernissage de l’exposition
« Sur les pas de Frédéric Mistral »


    (Ouvert du 8 au 15 novembre, lundi au samedi 14h-16h30, mardi et jeudi : 10 h-12 h et 14 h-16 h 30)

15 h 15 : Animations folkloriques, place de la Libération

16 h : Spectacle gratuit
« Bèn lou bon-jour Moussu Mistral »
au Théâtre Bassaget.


   ********************************

30/09/2014

JEAN MATHIEU EST DECEDE

L'emblématique défenseur de la Camargue et des gens de bouvine nous a quittés. Jean Mathieu, président d'honneur des gardians professionnels, est décédé hier, à 66 ans.

Ses obsèques se dérouleront jeudi 2 octobre. A partir de 14h30, hommage aux arènes de Saint-Laurent-d'Aigouze puis aux arènes du Cailar avant l'inhumation au caveau familial du Cailar.

Nos plus sincères condoléances à la famille de Jean et à ses proches.

31/08/2014

TEYRAN

La Saint-Louis 2014

Trente ans, ça se fête !

teyran,luc vellas,courses camarguaises

teyran,luc vellas,courses camarguaisesDans le cadre des 4 jours de fête de la Saint-Louis de la fête de Teyran, le Club Taurin Lou Biou, a présenté un programme, une fois  de plus riche et varié avec outre ses abrivado, bandido ou encore encierro ( à 21h15 et 1h tous les jours) qui ont fait la renommée de fêtes de Teyran, ses courses d’étalons ou de ligue qui ont permis aux petites arènes de se remplir du premier au dernier jour.
Entre le vendredi 23 une course d’étalons d’où sont ressortis les pensionnaires n°121 et 112 de la manade de L’ Aurore, le lundi une course de ligue où se sont distingués les taureaux n°030 et 059 de manade Paulin, n°117 de Vellas, le grand boum, le grand évènement réside le dimanche avec une course d’étalons servant pour support au Grand Prix de la Ville de Teyran.
A cette occasion  en ce dimanche 24 août, les membres du Club Taurin, la Municipalité avaient tenu à honorer un homme qui est à l’origine des traditions taurines (camarguaises ou autre) dans cette commune de quelque 500 âmes située à une dizaine de kilomètres au nord de Montpellier et à quelques enjambées du Pic-Saint-Loup.
Cet homme - Luc Vellas - président depuis 30 ans du Club Taurin « Lou Biou », est entre autre à la base de cet engouement pour la culture tauromachique. En présence de la pena « Lou Paty », des Arlésiennes, du Président de la Fédération Française de la Course Camarguaise (qui lui a remis le diplôme du mérite fédéral), des gardians de la manade Vellas, et de ses amis raseteurs, Luc Vellas, ému aux larmes, a été félicité par son frère, Didier Vellas au nom du Club Taurin et par Eric Bascou, maire de la commune.
Homme dévoué, homme de passion, il a su, avec certes des moments difficiles voire dramatiques, surmonter les obstacles pour que les biou, à toutes le sauces et pour le plaisir de tous, se fassent une place dans la programmation de la fête. Luc est aussi à l’origine de la journée des péquelets organisée le lundi où avec des jeux d’eau, la gratuité des manèges, un apéro- mousse pour enfants mais également des tours de poneys, des tours de calèches, une journée où les bambins trouvent plaisir à venir en cette veille de rentrée scolaire.
teyran,luc vellas,courses camarguaisesLuc Vellas est aussi à l’origine  de la création du Grand Prix de La ville de Teyran qui année après année,  a vu la victoire de l’étalon n°133 de Robert Michel. Ceux de la manade Occitane (n° 122 et 116) et Cavallini (n°139) n’ont pas dû arriver loin derrière. Face à une équipe entreprenante, c’est le raseteur Cyril Castel qui en sortira vainqueur.  
► PHOTO le N.133 de Robert Michel après Cyril Castel.
Que souhaiter de plus, si ce n’est que toutes nos villes, aux portes des grandes métropoles aient quelqu’un qui ressemble à Luc !
Bon vent au Club Taurin  « Lou Biou » et à l l'an que ven !

 

CYRIL DANIEL

 

16/06/2014

DECES DE BERNARD GIMENEZ

BERNARD GIMENEZ.jpgL'emblématique président du CT Le Trident de Manduel et du Trident d'Or, Bernard Gimenez (photo, au micro) est décédé samedi 14 juin. Il avait 65 ans.  Dimanche toutes les arènes de Languedoc et de Provence ont observé une minute de silence à sa mémoire. Ses obsèques se dérouleront le jeudi 19 juin, à 9 h, en l'église Saint-Genest de Manduel, suivies de la crémation à 11h, au crématorium de Nîmes.

Selon l'avis de décès, les visites se font à la chambre funéraire Crépat-Horus de Beaucaire. La famille recevra les condoléances à la sortie de l'église.

Nous présentons nos très sincères condoléances à l'épouse de Bernard, Monique, à sa fille Laetitia ainsi qu'à la famille et aux proches.