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04/07/2010

CHATEAURENARD *AS*

  1. Dimanche 4 juillet

ANDALOU, UN PAPY TAILLE PATRON

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Entrée : ½ Organisateur : TAC Présidence : P Gibert Droitiers : Auzolle, Marquier, Moutet, Rey, Villard. Gauchers : A Bénafitou, Clarion, Four, Martin-Cocher. Tourneurs : Baccou, Bensalah, Dengerma, C Garrido, Mata.

 

A 15 ans ANDALOU maîtrise parfaitement son sujet. Une quatrième sortie couronnée de succès. Et si le titre suprême lui tendait les Chjateaurenard 04 07 121.jpgbras. Avec lui GERICAULT ne se laisse pas manœuvrer, FANAU spectaculaire accuse les coups mais inspire le respect, AGASSOUN n’a pas le travail escompté et NIZAM bombarde le final adéquat. Chez les blancs des hauts et des bas mais Auzolle, Four et Villard assurent tandis que Rey réalise une belle première partie.

La luciole noire FARFADET (Fabre-Mailhan) offre quinze minutes pleines de vaillance sans refuser le combat jusqu’à rentrer une ficelle. Un Carmen.
GERICAULT (Chauvet) se frotte d’entrée aux planches sur Four. Hargneux, il garde longuement son second gland et tient les hommes à distance grâce à un judicieux placement et des déplacements opportuns. Il rentre aisément ses ficelles. 5 Carmen et retour.
Attentif, PATTON (Joncas) se soulève au contact et enferme Marquier. Aux ficelles il manque de pression. S’il percute Auzolle, serre Marquier et se dresse sur Clarion les blancs n’ont pas son envie et lui laissent ses ficelles. Carmen au retour.
Valeur sure, ANDALOU (Blanc-Espelly) joue criminellement des cornes aux planches. Menaçant sur Martin Cocher, Rey et Moutet, il répond avec classe aux assauts blancs revitalisés par la pause. Certains rasets donnent le frisson et Villard frise la correction. Un cocardier excellent qui ramène sans faillir ses ficelles au toril sous les applaudissements. 5 Carmen dont rentrée.
Sans vice, FANAU (Lautier) enclenche dans un premier temps les actions très percutantes. S’il subit aux ficelles et récupère au centre, il termine par trois puissantes arrivées d’affilée (une quinzaine au total) et conserve une ficelle. 8 Carmen et retour.
AGASSOUN (Blanc) se dresse en bascule sur Auzolle mais se fait surprendre aux rubans. Pourtant les blancs lâchent prise (malgré les points) et il tient son monde à distance. Il domine outrageusement même si quelques séries émaillent sa fin de course sans apporter son côté spectaculaire. Ficelles intactes avec un Carmen et rentrée.
En dix minutes, NIZAM (Blatière-Bessac) émaille sa course d’une douzaine d’actions brutales. Une brute qui cogne dur du poitrail et percute Moutet au saut. Sur Auzolle la planche cède et sur Villard la planche explose d’une façon inouïe. Des qualités barricadières à revoir. 8 Carmen et rentrée.

Texte et Photos Eric AUPHAN

 

 

Trophée des As : Auzolle (10) Four (9) Villard (8) Rey (7) Martin-Cocher (4), Moutet (3) Clarion (2) A Bénafitou (1)

 

L'ACTION DU JOUR NIZAM SUR VILLARD

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20/05/2009

DIMANCHE DANS L'AMPHITHEATRE NIMOIS

 

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10/11/2008

ANDALOU ET MATHIS FONT LEUR SHOW...

DEUX TAUREAUX, DEUX STYLES
DEUX BELLES LUTTES

ANDALOU d'Espelly-Blanc et ses anticipations fulgurantes, MATHIS de Lautier et ses finitions tonitruantes ont assuré  le spectacle de ce 46e Gland d'Or, souvenirs François Fabre dit "Santen" et José Boulaire devant des tribunes abondamment garnies.

ANDALOU

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MATHIS
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Photos Luc PERO

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17/10/2008

TROPHEE DES AS (6)

LES MOMENTS CHAUDS ET SHOW DE L'APRÈS-MIDI
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ANDALOU et A.Benafitou ▼
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CAMARINA et H.Poujol ▼
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RODIN et S.Allouani ▼
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Photos Luc PERO

13/10/2008

FINALE DU TROPHEE DES AS (1)

Dimanche 12 octobre 2008

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LES REACTIONS APRÈS LA COURSE 
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Allou.jpgSabri ALLOUANI (1er): «Remporter un huitième titre c’est important. Ce matin j’ai fait un article sur le journal dans lequel je dis que ce qui reste à la fin c’est les titres. Par contre les gens oublient vite. Je fais un raset à Rodin qui restera dans les annales et sur le raset suivant on siffle. Je n’ai rien contre Moutet qui est un gentil garçon mais s’il fait le même raset que je fais, je lui donne la ficelle. Ce qu’il faut retenir c’est mon 8e titre et je suis super content. On va savourer avant de penser à la saison prochaine».

Benji.jpgBenjamin VILLARD (2e): «La finale reflète l’ensemble de ma saison qui été satisfaisante. J’ai manqué de réussite mais j’ai essayé de m’appliquer et de faire plaisir. Il ne faut pas se contenter de faire des points. Je ne me considère pas comme un autre et j’essaye de faire le maximum en piste».

Auzolle.jpgLoïc AUZOLLE (3e): «On a vu une belle finale avec beaucoup d’émotion et des taureaux difficiles qui ont joué le jeu. On a vu un énorme Rodin, un taureau en devenir et un Camarina qui à 14 ans prouve qu’il est encore là. Je pense que c’était une belle après-midi».

Jourdan.jpgVictor JOURDAN (4e) : «J’ai surtout aimé la seconde partie avec Hadrien qui fait un grand quart d’heure avec Camarina et un accrochage qui se termine bien. Pour ma part je ne suis pas super content de ma finale mais sur la saison je suis satisfait même si le mois d’août a été difficile avec le contre coup de la cocarde d’or. Il me reste à bien terminer avec le Pescalune où je suis en tête».

Ouffe.jpgJulien OUFFE (5e) : «C’est l’aboutissement d’un rêve depuis que j’ai commencé de raseter. Cela fait plaisir de lever un bouquet même si j’ai un peu raté ma finale mais je suis très content d’y avoir participé».

Maryse.jpgMaryse CHAUVET (Manadière du Bióu d'Or Camarina): «Camarina n'a pas raté sa finale et je suis très touchée. J'espère qu'il réunit tous les afeciouna car on dit La Provence mais La Camargue c'est aussi le Languedoc. Aujourd'hui, il a déclenché beaucoup d'émotion avec un grand Hadrien Poujol que j'aime beaucoup».

Linsolas.jpgJoël LINSOLAS (Manadier du meilleur taureau de la finale, Rodin): «C’est une très belle récompense après le bioù de l’avenir. Le taureau confirme au fils des années et je croise les doigts pour que cela continue. Le taureau a été présent. C’est le cocardier de l’après-midi».

JC.Jourdan.jpgJean-Claude JOURDAN (Co-directeur du Trophée Taurin): «C’est une très bonne finale. Souvent le bioù d’or passe à travers ce qui n’a pas été le cas. Tout était joué pour les raseteurs et malgré ce ils ont fait preuve d’une belle combativité. La course a débuté calmement et au fil des taureaux la course a monté en pression pour un très grand spectacle qui a du régaler les quelques quatorze mille spectateurs».

Serme.jpgRené SERME (bayle manade CHAUVET): «Je suis évidemment très content de la prestation de Camarina Il a été très bien raseté et bien aidé par Hadrien Poujol qui lui a délivré de super rasets. La saison prochaine il fera une petite saison tranquille».

Plombat.jpgAlain PLOMBAT (Directeur Général Midi Libre): «C’est une très belle satisfaction d’abord parce que le bioù d’or a été à la hauteur de sa réputation. Quand il est rentré Camarina a tout éclaté et cela été le début d’un finale qui est montée en puissance pour un final superbe. Sabri Allouani mérite son 8ème titre avec un engagement physique exceptionnel. C’est 19/20 car il faut encore faire mieux mais ce sera l’année prochaine à Arles».

Jean-Michel MARCOUL (Rédacteur en chef des rédactions régionales La Provence): «Belle finale avec un beau champion Sabri Allouani qui remporte un 8ème titre. On fait du journalisme de proximité et on a le sentiment d’être proche des gens, du territoire et des entités. C’est une réussite du trophée entre La Provence et le Midi Libre qui ont les mêmes ambitions».

Valentin.jpgJacques VALENTIN (président de course): «On a vu par rapport à certaines années une grosse finale avec cinq taureaux extraordinaires. On a vu aussi un esprit en piste impeccable même s’il y a eu un petit litige de ficelle. Tout le monde a joué le jeu avec un super Hadrien Poujol à Camarina et deux rasets d’anthologie de Sabri Allouani à Rodin. Rien que cela vaut le prix d’entrée. A Palavas j’ai dit que j’étais écœuré mon cœur est redevenu camarguais à trois cent pour cent. La course camarguaise n’est pas morte. On est sur les bons rails».

Pierre COPPÉRÉ (PDG Pernod 51): «Une fois de plus Sabri a été époustouflant et Camarina très brillant mais j’ai eu très peur pour Hadrien Poujol quand il s’est fait bousculer derrière les barrières».

Propos recueillis par Eric AUPHAN

 

 Photos Eric AUPHAN et Luc PERO

 

17/03/2008

ARLES *AS*

Dimanche 16 mars 2008

 

ANDALOU ET MONTVERT
RECUEILLENT LES VOIX DU PUBLIC

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Andalou et Villard 
 
 
Sur les six candidats du concours arlésien, deux se partagent la totalité des suffrages exprimés à la sortie des arènes. ANDALOU est sans contestation élu le meilleur taureau de l’après-midi, juste devant l’intouchable MONTVERT qui une fois de plus ramène sa cocarde au toril.

Chez les hommes B.Villard est le vainqueur du groupe de quatorze (Auzolle, Martin-Cocher, Thierry, Bouchet, Matray, Marquier, Gleize, Mebarek, Moulin, Villard et les tourneurs Dunan, Duran, Fouque, T.Garrido ) qui effectuent la capelado sous les ordres de Claude Chevalier à la présidence.
GREGAOU de Fabre-Mailhan, exclusivement droitier, il se déplace bien ce qui lui permet de résister onze minutes récompensées à sa rentrée.
MOURIESEN de Chauvet, quelques coups aux planches pour ce gaucher dans huit minutes généreusement récompensées au retour.
ANDALOU de Espelly-Blanc débute par une belle et longue série, puis se cale et donne alors de la difficulté par des anticipations et des finitions contre les planches où la corne menace. Deux énormes enfermées sur Villard et ses ficelles au retour après avoir entendu six fois la musique.
8a3a6c12732bb4f98226c06f46c66dee.jpgMONTVERT du Brestalou, dés sa sortie se positionne à droite du toril et de là il va maitriser la situation pendant quinze minutes. Les hommes calculent, échafaudent des plans avec trois tourneurs pour le piéger mais rien n’y fait le taureau déjoue toutes les ruses. Seulement coupée sa cocarde rentre et plusieurs Carmen sont entendus.
SEVERO de Ribaud, après une entame plutôt timide, le bioù se chauffe et réalise treize minutes intéressantes. Villard lui sert deux ou trois caviars qui le font briller. Carmen.
RODIN des Baumelles, ce n’est pas un dernier, les hommes ne le forcent pas et il lui manque quelque peu de gnacque. Malgré ce il donne un quart d’heure agréable et rentre ses ficelle en musique déjà deux fois jouée

 

Texte et photos Luc PERO

 

 

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 Severo et Villard

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 Auzolle - Rodin

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