09.06.2008

LOÏC AUZOLLE ET THIBAUD DE NICOLLIN

LOÏC EN DIFFICULTÉ SAMEDI À BEAUCAIRE
LORS DE LA FINALE DU MUGUET D'OR.

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Photos Luc PERO


17.03.2008

ARLES *AS*

Dimanche 16 mars 2008

 

ANDALOU ET MONTVERT
RECUEILLENT LES VOIX DU PUBLIC

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Andalou et Villard 
 
 
Sur les six candidats du concours arlésien, deux se partagent la totalité des suffrages exprimés à la sortie des arènes. ANDALOU est sans contestation élu le meilleur taureau de l’après-midi, juste devant l’intouchable MONTVERT qui une fois de plus ramène sa cocarde au toril.

Chez les hommes B.Villard est le vainqueur du groupe de quatorze (Auzolle, Martin-Cocher, Thierry, Bouchet, Matray, Marquier, Gleize, Mebarek, Moulin, Villard et les tourneurs Dunan, Duran, Fouque, T.Garrido ) qui effectuent la capelado sous les ordres de Claude Chevalier à la présidence.
GREGAOU de Fabre-Mailhan, exclusivement droitier, il se déplace bien ce qui lui permet de résister onze minutes récompensées à sa rentrée.
MOURIESEN de Chauvet, quelques coups aux planches pour ce gaucher dans huit minutes généreusement récompensées au retour.
ANDALOU de Espelly-Blanc débute par une belle et longue série, puis se cale et donne alors de la difficulté par des anticipations et des finitions contre les planches où la corne menace. Deux énormes enfermées sur Villard et ses ficelles au retour après avoir entendu six fois la musique.
8a3a6c12732bb4f98226c06f46c66dee.jpgMONTVERT du Brestalou, dés sa sortie se positionne à droite du toril et de là il va maitriser la situation pendant quinze minutes. Les hommes calculent, échafaudent des plans avec trois tourneurs pour le piéger mais rien n’y fait le taureau déjoue toutes les ruses. Seulement coupée sa cocarde rentre et plusieurs Carmen sont entendus.
SEVERO de Ribaud, après une entame plutôt timide, le bioù se chauffe et réalise treize minutes intéressantes. Villard lui sert deux ou trois caviars qui le font briller. Carmen.
RODIN des Baumelles, ce n’est pas un dernier, les hommes ne le forcent pas et il lui manque quelque peu de gnacque. Malgré ce il donne un quart d’heure agréable et rentre ses ficelle en musique déjà deux fois jouée

 

Texte et photos Luc PERO

 

 

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 Severo et Villard

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 Auzolle - Rodin

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30.11.2007

SOIREES AUTOUR DES AS

Soirée Café du Midi Mauguio – Pernod 51

 

51 AMIS POUR SABRI

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"La Société Pernod m'a proposé 51 invitations pour cette soirée, et aujourd'hui il n'y a que les vrais, ceux qui ne m'ont pas tourné le dos malgré ma défaite" insiste Sabri Allouani après avoir remercié Régine Salasc et son équipe du Café du Midi. Visage apaisé, souriant, Sabri a digéré sa 2e place au Trophée des As, et se rend disponible pour saluer ses invités leur donnant rendez-vous pour la saison 2008.
abe3d9e0419247b05ef6ae462daa0172.jpgAuparavant, Yves Agostini inscrivait l'action de la société Pernod dans la continuité : "Partenaires du Trophée Taurin depuis 56 ans, nous innovons en célébrant cette année les vainqueurs des As. Sabri est un champion qui nous tient à cœur, c'est un personnage de la course camarguaise. On l'aime et on lui souhaite de faire vibrer tous ses supporters et notamment les enfants…. Nous devons intéresser les jeunes ainsi que les nouveaux arrivants pour cela il faut de grands raseteurs pour une identification forte. La société Pernod sera toujours à leurs côtés pour porter haut le flambeau de la course camarguaise…".
Henri Itier, 26c0ac334f03efe06abcb04182a13b3a.jpgprésident de la FFCC, quant à lui, soulignait que le champion même avec un petit physique et moral en 2007 a remporté la Cocarde d'Or et la Palme d'Or : "Je te souhaite d'être en forme pour 2008 et j'espère que tu seras le premier à remporter la 1re Coupe de France que la FFCC organisera l'an prochain...".
Et pour preuve du charisme et de l'attrait qu'exerce Sabri, deux enfants avaient préparé un poème pour l'As des As, adorable moment … la relève est prête, place aux cadeaux !

 

Martine ALIAGA

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Photos Luc PERO

* La Société Pernod avait organisé la semaine dernière une fête avec Loïc Auzolle, à l'initiative de Denis Sabatier et du club des supporters de Loïc qui se sont déplacés à plus de 100 pour soutenir leur champion le jour de la finale des As. En présence de nombreux clubs taurins (Bellegarde, Vauvert, Le Cailar, Lunel, Aigues-Mortes, etc.) et d'invités tels que M. Tiberino mairie de Nîmes, Henri Itier FFCC, Bruno Aubert Midi Libre, Yves Agostini a félicité le vainqueur des As pour sa victoire. Loïc est le premier à bénéficier d'une telle soirée.

19.10.2007

FINALE : LA COURSE

TROPHEE TAURIN MIDI LIBRE - LA PROVENCE
ARLES - DIMANCHE 14 OCTOBRE 2007 - FINALE DU TROPHEE DES AS 

CANDELO LE HEROS, MATHIS LE SPECTACLE

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CANDELO met Loïc Auzolle en périlleuse situation !

 

Entrée : plein. Présidence : Claude Chevalier. Organisation : SA Jalabert Frères.  Raseteurs droitiers : Allouani, Auzolle, Gleize, Jockin, Jourdan, Moutet, Sabatier, Villard. Gauchers : A. Benafitou, Khaled, Martin-Cocher, Mebarek, Ouffe. Tourneurs : à droite Fouque, Kherfouche, Mata ; à gauche Bensalah, Zerti.

L'intérêt principal étant la confrontation Auzolle - Allouani que séparaient seulement 11 points, une fois celle-ci réglée par les trois premiers taureaux, tous les raseteurs ont travaillé. Khaled se met en évidence avec Ouffe à gauche. A droite, Villard, Jourdan, Moutet et, bien sûr les deux premiers. Evidemment, en piste, les affinités ont fait jouer la tactique pour l'un ou pour l'autre, surtout en première partie. Allouani s'est trouvé assez seul mais la victoire de Loïc Auzolle est indiscutable. Pour autant, les débats sont restés corrects et si, en deuxième partie, les rasets se sont allongés, il faut bien dire que les cocardiers n'ont pas toujours eu les réponses espérées.

medium_CANDELO_8.2.jpgCANDELO (Guillierme).- Pas de round d'observation, côté blanc c'est feu de toutes parts. Le noir fonce dans le tas et frappe sur tout ce qui bouge. Dans le tourbillon, Khaled et Villard lèvent cocarde et glands au prix d'engagements insensés. Après 5 minutes de folie, le taureau temporise, sélectionne et se déplace intelligemment. Et ça repart jusqu'à la sonnerie finale. Auzolle plonge dans les cornes jusqu'à être dangereusement projeté, Mebarek frôle la correctionnelle. Déchaîné Candelo frappe, s'envoie, agresse, casse les planches et reste maître. Sur la sonnerie et une dernière agression, il passe en contre-piste, semant la panique. Le quart-d'heure d'un monstrueux combat duquel le cocardier sort en héros porteur de ses ficelles.
TOMMY (Saint-Antoine).-
Sa défense facemedium_TOMMY_8.5.jpg à l'adversité, c'est le déplacement. Plus offensif à gauche, il faut que les droitiers lui rentrent vraiment dedans. Là c'est Auzolle qui fait la différence, malgré les coups de revers du taureau, l'engagement du raseteur frôle l'inconscience et le public tremble pour lui. Placé, Tommy a beau se cabrer au contact, c'est Loïc qui, grâce à son acharnement,  lève ses deux ficelles. 9 minutes.
medium_SEVERO_8.2.jpgSEVERO (Ribaud).- Froidement, Sévero gère la situation et ne se laisse aborder que précautionneusement. Tout le monde a en tête les accidents suscités par ses finitions criminelles  aux planches. Les hommes calculent, Sévero les enferme chacun à leur tour. Allouani s'accroche et lui tire de superbes rasets, Gleize doit couper court, Martin-Cocher pareil. Auzolle a la main de fer et lève les deux ficelles. Fin du suspense. Bravo Severo pour ces 12 minutes intenses.

A la reprise, ANDALOU (Espelly-Blanc) fait une course en deux temps.medium_ANDALOU_8.2.jpg Les huit premières minutes sont cocardières. Placé, il sélectionne, se déplace et fuse à à l'occasion. Cité de prés par Allouani, il conclut. Zerti, distrait, se fait bousculer. Emotion ! Et puis, il commence à se garder... trop. Auzolle se permet de respirer un peu, Allouani essaie mais Tommy reste de marbre. Ainsi, il garde ses ficelles.
medium_CAMA_8.2.jpgLe Bioù d'Or 2007, ovationné, entre alors. CAMARINA de Chauvet ne réitérera pas ses précédentes finales. S'il a gagné en tenue de piste et si sa méchanceté est intacte, ses engagements sont moins rigoureux. Néanmoins pour ce grand barricadier, une grosse dizaine de coups aux planches après Auzolle, Allouani, Villard, Jourdan, Mebarek. De quoi honorer son titre bien mérité et un final à la hauteur avec les ficelles au toril. Tonnerre d'applaudissement, bien sûr.
RUY BLAS (Cuillé) n'est pas aussi pétaradant que medium_RUY_8.2.jpglors de ses prestations à Lunel ou Palavas. Des coups de barrière, certes, dont quelques-uns énormes, mais il manque de mordant et d'agressivité. Malgré les beaux cites de Benafitou, Allouani, Ouffe, Sabatier, il n'est pas au top. Et les ficelles si difficiles à aller chercher dans les cornes tirebouchonnées resteront en place.
medium_MATHIS_8.4.jpgPour MATHIS de Lautier aussi l'ovation est de mise. Et le taureau va accomplir un quart d'heure de haut niveau, bénéficiant de la volonté des raseteurs à satisfaire le public. Sa hargne le fait s'envoyer sur chaque homme et c'est du beau spectacle qui nous est offert. Villard, Auzolle, Allouani, Khaled sont bombardés à chaque passage. De quoi finir en beauté. Et une ficelle au toril pour le Bioù d'Or 2006. 

Si le prix de la journée n'a pas été attribué à Mathis, rendons grâce aux membres de la Commission du Trophée Taurin d'avoir privilégié le quart d'heure héroïque de Candelo. Cela n'enlève en rien à la prestation du taureau de Lautier et donne toute sa valeur au comportement cocardier du premier à rentrer en piste qui a su tenir tête à treize raseteurs physiquement  frais et très... très entreprenants.

medium_ACCO_6.jpgLoïc Auzolle fait un beau vainqueur, l'accolade finale entre le premier et le second a réchauffé les coeurs, Camarina voit sa carrière auréolée de deux Bioù d'Or, Mathis a tout l'avenir devant lui, Candelo a rehaussé l'honneur des premiers... le public était là...  Ce fut une belle finale !

Martine ALIAGA 
Photos Luc PERO

15.10.2007

FINALE : AMBIANCE

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 LOIC AUZOLLE N'A PAS FAIT DURER LE SUSPENSE

Le peuple camarguais s’est déplacé en masse pour le dénouement du 56e Trophée Taurin Midi Libre - La Provence. Des gradins pleins jusqu’au faite pour assister au combat des intouchables titans Auzolle-Allouani. Le chevalier Loïc à la quête du Graal taurin détenu depuis sept ans par le roi Allouani à la recherche d’un huitième succès synonyme de record. Suspense, incertitude, tension, angoisse et apothéose garantis.
L’extraordinaire CANDELO a la tâche ingrate d’ouvrir la compétition.medium_CANDELO-auzo_1.2.jpg Dès la trompette, la tension est palpable, on s’agite, on glisse, l’émotion est stressante.  Harcelé, le cocardier effectue jusqu’à mi-course une dizaine de percussions, gère le terrain, fait voler Auzolle en contre piste, récupère, repart de plus belle avec encore une volée d’actions dont la dernière ou il brise les planches sur Auzolle et sème la panique en contre piste. Une rentrée mouvementée et le prix de la journée ô combien mérité. Un Guillerme héroïque qui avec deux prix en deux sorties (non des moindres) devrait faire réfléchir les organisateurs. TOMMY  (Saint-Antoine) passe en 8 minutes 30 et SEVERO de Ribaud (photo avec Allouani) est dangereuxmedium_SEVERO.3.jpg pendant 11 minutes 30 pleines de brio. Le chevalier Loïc déterminé comme pas deux met tellement d’engagement et de volonté dans la conquête de ce premier succès qu’à la pause (33 points d’écart)  la messe est dite. Allouani malheureux aux rubans montre quand même qu’il est un grand champion avec des rasets pleine piste.
Après la pause la tension est tombée et les taureaux semblent mous mais un autre chevalier se met au diapason. Benjamin Villard et ses rasets longs. ANDALOU (Espelly-Blanc) après un bon début se cale et laisse beaucoup filer mais crée l’émotion quand il rattrape et se couche sur Ludovic Zerti tout heureux de passer sous le marche pied. CAMARINA ovationné met du temps à rentrer à fond dans la partie mais son final est pétillant. RUY BLAS a un handicap visuel et percute par à-coups. Ovationné lui aussi, MATHIS rageur frappe après les raseteurs et les tourneurs et profite d’un travail plus conséquent pour finir en beauté.
L’accolade finale Auzolle-Allouani medium_SABAUZo.jpgsincère et fraternelle réjouit les dix mille afeciouna témoins de la passation de pouvoir. Un Loïc Auzolle aux anges qui peut laisser éclater sa joie et se jeter dans les bras de sa famille. Les supporters eux ne ménagent pas leur ovation pour les deux champions mais dieu que les sifflets sont désagréables quand un manadier ou un gardian reçoit un bouquet et plus encore quand il est mérité...

Eric AUPHAN 
Photos Luc PERO

24.09.2007

ST-REMY-DE-PROVENCE le 23 09 *AS*


LE BON COUP DE BAMBOU
DANS UNE COURSE ANIMEE

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LEVENTI accroche Villard

medium_OLA.jpgLes arènes sont presque pleines pour ce 23e souvenir Pierre-Gon. La course va s’avérer animée. Une panne de micro sur la fin du quart d’heure de Bambou ne l’empêche pas de gagner le prix au terme d’une prestation magnifique de combativité. Un arrêt d’une trentaine de minutes avec la pena qui met l’ambiance et une ola qui se déclenche. On repart pourtant avec les mêmes problèmes. Puis Léventi sur une action surpuissante se blesse apparemment aux cervicales mais les nouvelles du toril seraient rassurantes. Une spectatrice fait une chute dans les escaliers suite à une crise d’épilepsie. Ouf, il y a des jours......

Sept raseteurs dont deux gauchers s’évertuent à donner le meilleur. Auzolle dans son duel à distance avec Allouani joue les points mais signe des rasets stylés. Villard (13 medium_Villa.jpgpts) est désigné logiquement meilleur animateur toujours impliqué dans la satisfaction du public. Martin Cocher est la locomotive gauche (9 pts). Avec Bambou il effectue un travail phénoménal tandis que A. Benafitou (3 pts) se réveille un peu tard avec Jason. Sabatier et Jourdan (5 pts chacun) sont en dessous de leur valeur mais pour le premier c’est un jour particulier. Gleize (2 pts) reprend seulement la compétition. Remise des prix en piste avec l’incontournable pena de Saint-Etienne-du-Grès et les Arlésiennes de Saint-Rémy-de-Provence.
CERES (Chapelle) est rapidement délesté de ses pompons (une minute) mais la mise en bouche est intéressante avec des actions percutantes sur Martin-Cocher et Villard. Centriste, Auzolle travaille pour le ramener vers les planches. Il est récompensé par l’obtention de la 1re ficelle dont les points sont doublés. Les trois dernières minutes les hommes le délaissent. Son comportement est particulier mais ce jour il semblait décidé. Un Carmen en piste.
MOUSQUETAIRE (Lautier) perd lui aussi rapidement ses rubans. Il répond bien des deux côtés et ne refuse aucune sollicitation dans sept minutes trente rythmées mais faciles pour les tenues blanches. 1 Carmen et rentrée.
Dix minutes de présence pour NENUPHAR (La Galère) mais elles sont saccadées Quelques terminaisons mais lui aussi prend le centre et sa prestation manque de tonus. 3 Carmen et retour.
BAMBOU (Chauvet) n’a jamais plié face aux hommes. Quelle prestation aujourd’hui. D’entrée il se colle aux planches et contrôle la situation. Il menace les premiers aventuriers des ses cornes effilées. Villard, Auzolle mais surtout Damien Martin-Cocher survolté avec le bioù qui a une préférence pour les gauchers sans rechigner à droite. Damien frôle l’accrochage bousculé aux planches mais lève la cocarde. Il remet le couvert à plusieurs reprises et subit un gros engagement tout comme Villard. Bambou accepte une série puis effectue encore un gros coup de barrière sur Auzolle avant que Villard ne lève la 1re ficelle sous l’ovation à la quatorzième. Du grand Bambou qui entend 11 Carmen et rentrée ovationné. Martin Cocher s’accapare la devise qu’il brandit comme un trophée avant de la remettre à René Serme.
LEVENTI (Plo) est décidé. Trop peut être car d’entrée il frappe après Villard. Il récidive et l’envoie valser en contre piste. Il cède ses pompons en deux minutes mais à la quatrième il cloue violemment les cornes dans les planches après Auzolle et s’écroule pour se relever difficilement les cervicales touchées. Consternation lorsqu’il réintègre le toril déambulant sous l’air de Carmen entendu une fois en piste.
Agressif aux bois dès le début, SOLEDAD (Janin) subit une attaque en règle car il ne pose pas de problèmes à la tête. Cinq minutes trente suffiront pour le renvoyer au toril mais elles sont intenses et agrémentées d’actions spectaculaires comme celle sur Jourdan qui allonge le raset. 5 Carmen bien mérités et rentrée.
Hors point on se dit que JASON (Saumade) va se promener. Erreur. Il est sollicité et frappe sur Sabatier. La vitesse n’est pas sa qualité principale. Dommage car au fil des minutes il s’approche de plus en plus des planches et saute même après Bénafitou. Onze minutes vaillantes. 2 Carmen et rentrée.

Texte et Photos Eric AUPHAN 
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LEVENTI sur Auzolle
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BAMBOU sur M.Cocher

13.09.2007

LE GRAU-DU-ROI le 13.09 *AS*

2e journée du Trophée de la Mer
STRESSANT MAIS... CAPTIVANT
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AZERAC
Aujourd'hui, au Grau-du-Roi, le public ne s'est pas déplacé pour voir des cocardiers de renom mais pour suivre de près la lutte aux points Allouani-Auzolle. Une lutte pour la première place au Trophée des As, dans laquelle s'immiscie A. Benafitou qui était en tête du Trophée de la Mer. Villard, égal à lui-même, rasète, un point c'est tout. En plus de ces quatre hommes, Jockin, Sabatier, Jourdan, Matray, Outarka et Martin-Cocher. Deux seulement à gauche, un de plus aurait mieux équilibré les débats. Les tourneurs Kherfouche, Bensalah sont aux avants-postes de la bagarre pour leur raseteur, plus T. Garrido, Fouque, Dunan.
Le président de course Jacques Valentin a eu fort à faire pour arbitrer et trancher par moments tout en apaisant à d'autres. Intelligemment, il s'appuie sur ses juges de piste aux instants les plus litigieux. C'est bien !
En piste et dans les gradins, c'est chaud ! On peut comprendre les acteurs de la course qui, pris dans la lutte, ne se font pas de cadeaux - sans pour autant franchir la ligne rouge. Et le président est là pour faire respecter les règles. Mais dans les gradins, si on comprend que les supporters s'expriment... la violence des propos et l'intolérance ne devraient pas y avoir leur place. On peut préférer les uns sans dénigrer et insulter les autres. D'autant que la lutte tactique fait partie de la compétition. Le "fighting spirit" des Argentins en rugby et des Ecossais au foot a eu raison de notre si chère technique. A un moment, il faut combattre.
Les taureaux dans tout ça n'ont pas passé un bon après-midi, seuls Azérac (2e) et Flamenco (6e) tirent leur épingle du jeu.
Félibre
(Fabre-Mailhan), après une minute guerrière, choisit, devant la marée blanche, la technique de la tortue qui se cale et laisse passer. 1 "Carmen" pendant et retour en 6 minutes.
Azérac (Paulin-Niquet) : c'est la pagaille à son entrée en piste et Jourdan se couche sous les pattes. Azérac a du mal mais il s'en sort en ignorant la gauche, en se déplaçant et parfois en prenant le centre. Toutefois, provoqué, il va au bout de belle manière et se fait respecter en concluant en six reprises. Benji fait la 2e ficelle à 14'40. 6 Carmen et retour.
Revert (Les Baumelles) : promeneur, il s'évade volontiers et excepté une poursuite serrée sur Jourdan, se laisse plumer en 8'30.
Eros (Saumade) : pourquoi 4e ? En piste, la lutte est toujours aussi acharnée. Mais aux ficelles, personne ne veut attaquer. Eros prend le centre d'où il répond sporadiquement, notamment à Jourdan avec lequel il va au bout. Acquiert un méchant coup de revers sur la fin et rentre ses ficelles.
Fonfon
(Blatière-Bessac) : raseté dans un mouchoir de poche, puis le long du pourtour, il tape aux planches mais ça ne suffit pas pour calmer les hommes. Fonfon ne se rebelle pas, il succombe en dix minutes. 1 Carmen sur une série et au retour.
Flamenco (Le Joncas) : il a l'âme guerrière et le fait savoir en s'escampant aux planches. Il fait le tri dans la mêlée blanche et casse du bois. Huit belle actions dont quatre très appuyées pour 4 fois la musique ainsi qu'au retour à la 10e. 
Jodias (Nicollin) : hors points pour le Trophée Taurin, mais compte pour le Trophée de la Mer. Brave et volontaire sur le raset , il pousse quelques actions après Auzolle (Carmen), Villard, Matray mais en huit minutes son compte est réglé. La musique au retour.
A la comptée,  Allouani prend la tête du Trophée de la Mer (finale dimanche).
Martine ALIAGA 
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FELIBRE

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AZERAC
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REVERT

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EROS

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FONFON

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FLAMENCO

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FLAMENCO

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JODIAS
Photos L. PERO