14/12/2007

PRESIDENTS DE COURSE

APRES LEUR A. G. A LA MANADE SAINT-PIERRE

MARC MOUCADEL, PRESIDENT DES PRESIDENTS
FAIT LE POINT

QUESTIONS-REPONSES

9b973718b3c5e8e6d69e262fcc5e8364.jpgAprès une saison d’existence, où en l’association ?
104 présidents de course sont licenciés à la FFCC, 30% d’entre eux n’exercent pas et sur la trentaine qui officient régulièrement, dix-huit sont membres de l’association. Nous invitons donc un maximum de présidents à nous rejoindre en 2008.

Quels sont vos interlocuteurs privilégiés ?
Tous les acteurs de la course camarguaise. Nous avons pris des contacts avec la FFCC pour avoir des représentants au comité directeur notamment dans les commissions "Statuts et règlement" et "Sécurité". Nous rencontrerons les associations de manadiers et celle des raseteurs. Des conversations intéressantes ont eu lieu avec des membres du Trophée Taurin.
Pour quelles propositions ?
Par exemple: nous voulons être concertés et participer à la future école des présidents de course de la FFCC ; nous demandons aux raseteurs d’équilibrer les capelado et de venir se présenter jusqu’à la présidence; nous insistons sur les gestes traditionnels pour la levée des attributs à faire uniquement par le raseteur concerné (pas par le tourneur); nous demandons une remise à jour plus claire du règlement du président de course, etc.
Quelques points rédhibitoires ?
Nous refusons le terme d’arbitre. Nous sommes des  présidents de courses, notre fonction, notre rôle est d’arbitrer. Nous sommes aussi hostiles à la rumeur de la nomination des présidents par la FFCC.
Des avancées ?
Nous avons constaté moins de litiges graves, cette saison. La FFCC a fait un effort sur la discipline et nous nous sentons davantage soutenus.
Un mot sur cette journée ?
Nous avons été agréablement reçus par le manadier Christian Saint-Pierre au domaine de la Mourade et après une  séance de travail de qualité -  en présence notamment d’Henri Itier, président de la FFCC, Frédéric Raynaud représentant les manadiers, Patrick Bonton, conseiller général Rhony-Vidourle -  et un bistournage, les conversations se sont poursuivies autour d’une bonne table.

Propos recueillis par
Martine ALIAGA