04.07.2008
SABRI ALLOUANI BLÉSSÉ PAR * FIER * DE NICOLLIN
22:00 Publié dans ACTU-BOUVINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Allouani, Fier, Nicollin, blessure, Aigues-Vives, coure camarguaise
09.06.2008
LOÏC AUZOLLE ET THIBAUD DE NICOLLIN
01:30 Publié dans TROPHEE DES AS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Accrochage, Auzolle, Thibaud, Nicollin, Beaucaire
12.05.2008
MAUGUIO 11-05 *Avenir*
TRIDENT D'OR 1ère SERIE
MANADES NICOLLIN 198 - PLO 175
Mais comment et sous quels critères fondamentaux le jury du Trident d'Or a t'il pu noter honnêtement les cocardiers de ce concours ? Avec six raseteurs à la capelado, puis cinq au second taureau pour terminer à quatre au cinquième, et un seul tourneur, qui peut en toute objectivité attribuer une telle différence de points au résultat final ?En piste: Borrego, Ruiz, T et R Mondy ont assuré au maximum de leurs possibilités, Castel se retire au premier et Paparone avant le cinquième. Jean-
rené Grando seul tourneur mérite un grand coup de chapeau. La présidence avec L. Hénin au micro a manqué de discernement dans l'attribution des honneurs.Quand aux cocardiers dans ce contexte spécial, nous nous garderons bien d'émettre un jugement ! Mais force est de reconnaître que sur le peu qui nous a été permis de voir, l'équité de points n'aurait pas été loin de la vérité, tout en gardant des proportions raisonnables dans la notation.
00:55 Publié dans TROPHEE DE L'AVENIR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Mauguio, trident d'or, raseteurs, Nicollin, Plo, bouvine
11.05.2008
MARGUERITTES 10-05 *Avenir*
FANFAROUN C'EST DU SERIEUX
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PEDRO, c'est à l'attaque des ficelles que le taureau donne plus d'amplitude à ses poursuites. Des enfermées sur Gros, Benafitou, Four avec des finitions et cinq Carmen retentissent. Rentre ses ficelles.
FIGARO, pris dans la tourmente il réagit certes positivement mais ne résiste que sept minutes. Sept fois la musique c'est ridicule...
FANFAROUN, le plus sérieux et le plus respecté du lot. Placé, attentif, il ne permet aucune erreur au départ. Vif dans la réplique il pousse parfois très loin jusqu'au delà des barrières sur trois magnifiques actions après Gros, Benafitou, Four (Photo du haut). Garde une ficelle et entend cinq fois les honneurs.
GENEROUS, à plus de métier que les précédents et gère avec calme la situation. Coquin il se déplace souvent, mais envoie des torpilles avec finitions jusque dans le pourtour pour quinze minutes cinq fois honorées.
GABIAN, neuf minutes et quatre Carmen pour cet élément qui donne dans la bravoure.
ALADIN,peu craint et pourtant doté d'une grande méchanceté il offre quelques bonnes séquences. A revoir assagi car il a du potentiel qu'il ne canalise pas toujours au mieux.
IMAGIE,(hp), cinq ans, encore vert mais barricadier, les hommes le sollicite dans de bonnes conditions et le font briller. Des Carmen.
13:45 Publié dans TROPHEE DE L'AVENIR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Marguerittes, avenir, Nicollin, course camarguaise, raseteur, taureaux
15.04.2008
VAUVERT le 13-04 *As*
BIEN PALICHONS LES " ROUGE ET VERT "
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enues les vertus de la "Marque", combativité exemplaire, bravoure digne des "Toros bravos"? Dans l'enceinte Vauverdoise seul EMBRUN a pu rentrer avec la fierté du devoir accompli. A un degré moindre BARRAS s'est quelquefois illustré, tout comme le jeune INSOLENT qui a bénéficié de son statut de "Hors Points".Pourtant l'adversité n'était pas si exterminatrice que ça, comme le disaient certains spectateurs à la sortie des arènes. A la capelado sur l'invitation du Président de course Claude Chevalier, dix raseteurs et cinq tourneurs défilent. En course, les deux leaders Allouani et Auzolle font leur travail, Khaled, Poujol osent de beaux cites et Jourdan, Clarion, Lopez se distinguent dans de bons passages. Sept à raseter, il n'y avait pas de quoi crier à l'assassinat, car ces messieurs sont là pour raseter et pour lever des attributs ( c’est le principe de base et le but du jeu pour eux) et dans l’autre camp les noirs taureaux sauvages de Camargue doivent user de leurs atouts pour les faire échouer. Hélas devant la faiblesse des cocardiers présentés, le combat était inégal, mais pas déloyal. De là à dire que les taureaux étaient mauvais, c'est un pas que je ne ferai, trop respectueux et fier de nos cocardiers camarguais, mais avancer que la place de certains serait plus appropriée à un niveau inférieur je le franchis, et ce n’est pas leur faire injure.
Passons rapidement sur les trois premiers HECTOR, GAUCELM, MEDEE bien peu inspirés. Après la pause BARRAS redonne un peu de jovialité aux supporters en éffectuant onze minutes vaillantes et parfois pétillantes, mais que ce fut difficile pour lui. Cinq Carmen. JODIAS pénètre en piste avec du caractère. Brave et disponible il ne résiste que sept minutes trente quatre fois honorées. EMBRUN, malicieux il promène les hommes pour ne pas se laisser enfermer, mais ne rechigne pas pour contre-attaquer avec puissance ses assaillants. Rusé aussi dans sa défense il conserve son second gland jusqu’à la dixième minute. Aux ficelles le travail devenant moins pressant il se cale, domine avec aisance et enferme ses ficelles. Ses enchaînements souvent poussés au bout avec des terminaisons lui valent cinq Carmen bien mérités. Pour conclure INSOLENT, hors points, donne des répliques brillantes pour cinq Carmen et une ficelle au toril.
01:00 Publié dans TROPHEE DES AS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vauvert, nicollin, raseteurs, taureaux, course camarguaise
05.11.2007
MARSILLARGUES : COMPLETE de NICOLLIN
Dimanche 4 novembre
PAS DE CHAMPAGNE POUR LES NICOLLIN,
MAIS BELORI APPORTE LE MOUSSEUX.
Pour les cocardiers, une paire de raseteurs supplémentaires n'aurait pas été de trop et certains devant un plus grand nombre d'adversaires auraient certainement fait valoir leurs qualités. Ainsi seul BELORI spectaculaire et fantasque, a pu faire pétiller d'allégresse les spectateurs des étagères fort bien garnies.
MEDEE, il connaît la musique et peu submergé il gère ses quinze minutes à son tempo. Quelques bonnes réactions conclues lui valent trois Carmen. Rentre une ficelle.
FLAMAND, Un peu perdu il se livre sans problème et pousse un peu plus en se chauffant dans dix petites minutes quatre fois récompensées.
JODIAS, certes on lui saute pas dessus au début, mais son manque de punch se dévoilant les hommes le travaille sans crainte et dispose de lui en onze minutes. Celles-ci sont agrémentées de bons échanges qu'il signe en se soulevant quelques fois au terme. Deux sauts dans l'action et cinq Carmen.
INSOLAN, à deux facettes, celle du cocardier positionné qui réplique avec vigueur et celle du têtu qui ne fait que ce qu'il a envie. Entre les deux il faudrait qu'il choisisse, car sa prestation décousue et pourtant pas inintéressante a un goût d'inachevé. Une ficelle au toril et trois Carmen.
BARRAS, aurait pu s'appeler BRAVAS car il se donne généreusement dans des séries et pousse même jusqu'à la conclusion. Quatre Carmen et une ficelle prête à tomber au toril.
BELORI, va conclure cette course en apportant la note chatoyante nécessaire. Plein de gaz ce jeune élément se jette avec bravoure sur ses adversaires et les raccompagne contre ou au delà des barrières, comme sur cette belle bascule après Bournel. Il conserve une ficelle et entend de nombreux Carmen.
00:05 Publié dans AUTRES COURSES HORS TROPHEE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marsillargues, taureaux, raseteurs, course camarguaise, nicollin
23.10.2007
VENDARGUES : LES NICOLLIN
EN ROUGE ET VERT

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L'apéritif et la remise des trophées
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18:10 Publié dans AUTRES COURSES HORS TROPHEE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vendargues, coursescamarguaises, Nicollin, Virat, raseteurs, taureaux
11.09.2007
St LAURENT D'AIGOUZE le 9-09 *Avenir*
LA MANADE NICOLLIN REMPORTE
LE PRINTEMPS DES ROYALES
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Sans être le plein attendu, il y avait une bonne entrée pour cette douzième finale du Printemps des Royales. Si le concours n'a pas atteint non plus le niveau espéré, la prestation de ROSTAND de Blatière-Bessac a confirmé les qualités entrevues tout au long de la saison. Taureau sérieux, calme, attentif aux dispositifs que les hommes élaborent pour le raseter, il se tient toujours prêt pour donner la réplique adéquate. Vif sur le cite, puissant à l'arrivée aux planches, c'est un client de taille supérieure. A la planche le danger est permanent soit par ses coups de butoirs dévastateurs, soit par ses sauts dans lesquels il cherche à atteindre l'homme haut et loin dans le pourtour. Musique et ovation à sa rentrée pour un excellent final. Avant lui GUEPARD de Cuillé n'a pas réédité ses précédentes sorties. Jamais dans la course, son passage est anodin. COUTARD de Fabre-Mailhan a une envie d' en découdre et s'il débute timidement, sa course va prendre de l"intensité pour finir tambour battant. Sa vaillance et son brio seront plusieurs fois récompensés. INSOLAN de Nicollin, ouh là là ! un dur à cuire qu' il serait opportun de faire sortir aux avants postes. Il tient querencia devant le toril et n'en sort que très rarement. Quelques réactions méritoires, mais seules les provocations de grande classe de Valette illuminent son temps de course. Des Carmen. Les hommes de cet après-midi ont tous mis leur coeur pour tenter d'animer au mieux les débats (Noguera, Biscarrat, Valette, Clarion, Ruiz, C.Chanat).
00:15 Publié dans TROPHEE DE L'AVENIR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : st laurent d'aigouze, printemps des royales, course camarguaise, nicollin, raseteurs taureaux, valette, rostand
25.06.2007
SOMMIERES le 24-06 *AS*
UNE COURSE TRES AGREABLE
DANS UN CONTEXTE FAVORABLE

La Royale de Lafont – et qui plus est à Sommières – c'est un peu comme une réunion de famille. Tout le monde se retrouve autour de l'emblème rouge et vert dans un même esprit. Entre respect pour "l'ancien" et espoir dans les jeunes. Bien avant que les retrouvailles ne commencent, on sait qu'on ne gardera que le meilleur.
Et du meilleur il y en a dans cette Royale de Nicollin, pleine de vaillance, de volonté, de franchise, de "brillance". La course a été bonne. Certes ! Même si le "Carmen" général de la fin n'était pas indispensable. Enfin… dans le contexte…
Les bons points
Les hommes ont été exemplaires : Jourdan, Khaled, Martin-Cocher, Sabatier, Martinez, Matray, Perez, Lopez. Ils ont raseté dans l'esprit.
Les taureaux : douze très volontaires minutes pour Médée (1er) ; passons sur Pouderous (2e, 8 minutes ) ; très bon Barras, vif, fougueux qui se soulève à plusieurs reprises plus quelques anticipations (rentre une ficelle).
Virat (4e) est raseté avec tout le respect qu'inspire un double Bioù d'Or. Quand il capte le raseteur, son engagement est total, comme sur Jourdan, Khaled, Matray où il casse les planches, ou encore Sabatier et Perez. Ses déplacements sont applaudis comme il se doit et malgré quelques absences, sa sortie avec ses ficelles est ovationnée.
Anténor (5e) s'envoie vivement dans les séries. Au fil des minutes, il conforte son placement en restant très réactif et poussant ses conclusions. 13 minutes.
Pluton (6e) est un excellent partenaire. Brave, franc, vaillant. Il s'engage fort aux planches et fait pétiller ses réponses. Mais pourquoi l'arrêter à la 8e, alors que sa course va crescendo. Il termine, les douze minutes, sur un très bel engagement après Martinez.
Jodias (7e, hp) a tout le temps de faire admirer son superbe physique et sa vitesse. Sur la fin, mieux raseté, il se place idéalement pour sortir comme une bombe sur les quelques candidats qui s'y collent.


11:50 Publié dans TROPHEE DES AS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sommières, coursecamarguaise, Lafont, Nicollin
24.06.2007
Manade Saint-Gabriel
Après l'abattage de la manade pour cause de tuberculose, Louis Nicollin parle d'avenir
SAINT-GABRIEL N'EST PAS MORT !
Sur son bureau trône le Bioù d'Or de Virat. Au mur, les garrots portés par son taureau préféré lors des finales du Trophée des As. Louis Nicollin est affecté par l'abattage de la manade Saint-Gabriel mais le battant qu'il est s'enthousiasme toujours pour l'avenir. Si dans ses silences l'émotion est palpable, ses meilleurs mots parlent au futur. Conversation avec ce manadier atypique pour quelques coups de barrière ciblés. Un homme à qui "on ne la fait pas" et dont la perspicacité et l'instinct sont toujours en éveil.
Jusqu’au bout vous vous êtes battu pour sauver de l’abattage la manade Saint-Gabriel touchée par la tuberculose, comment avez-vous vécu cette période?
De les avoir vus partir, ça m'a rendu triste (…). Je pense à ceux qui s’occupent tous les jours des taureaux – comme Luc Lopez (mon gardian) qui est là depuis la création de la manade. C’est terrible. Je souhaite de tout mon cœur que ça n’arrive pas aux vrais manadiers, à ceux qui ne vivent que de ça, C’est terrible… Mais puisqu’on ne peut pas discuter, on ne discute pas…
Vous aviez proposé de servir de laboratoire (manade test) de lutte contre la tuberculose. Cela a été refusé. Que s’est-il passé?
Les services vétérinaires, c’est l’Etat, on ne peut pas discuter. On a essayé de sauver la manade. On a eu affaire à des comiques, à des gens qui nous ont promis qu’ils nous sauveraient. Sauf le président de la Fédération française. Henri Itier, c’est le seul qui s’est battu comme une bête! Derrière ça suit pas! Le reste, c’est tous des clowns. Je parle des gens qui t’encouragent, qui te disent ceci, cela. C’est du pipeau. Il y a des gens dans la bouvine qui se prennent au sérieux alors qu’ils ne sont rien! Mais c’est pas grave! La seule chose qui est grave c’est que s’ils nous ont fait tuer, nous… peut-être qu’un jour il n’y aura plus de taureaux camargue. C’est là qu’ils n’ont pas compris.
Avez-vous été surpris par le pourcentage de bêtes atteintes par la tuberculose (plus de 10%)?
Oui, mais je ne suis pas vétérinaire. Saint-Gabriel a été bloqué une seule fois, en 2000, depuis en faisant tuer 60 ou 70 vaches par an, on n’avait jamais eu de problème. Jusqu’à octobre 2006. C’est surprenant!
Les terres doivent-elles être traitées? Pendant combien de temps?
Il faut respecter un vide sanitaire de trois mois. A Saint-Gabriel même, on n’a plus de taureaux depuis plusieurs mois, ils étaient à La Palus. Ils y sont restés jusqu’au bout, début juin.
Quels taureaux resteront dans votre souvenir?
On n’avait pas mis trop de temps à se faire depuis le démarrage en 1987. Il y a eu Intrépide (Bioù de l’Avenir en 2000), Palun, Gigi, Duché (le fameux Ronaldo), qui nous a lancés, Balzac… et les jeunes qui promettaient El Dorado, Enzo, etc. Et il ne faut pas oublier Frégate, la Cocardière d’Or 2006!![]()
Quel avenir pour l’élevage Saint-Gabriel?
L’avenir? On va acheter des taureaux, on va continuer. J’ai vécu sans taureaux une partie de ma vie, mais j’aime bien ces bêtes… et j’aime aussi les chevaux tout blancs. Il y aura toujours des taureaux à Saint-Gabriel. J’ai une autre manade. On peut faire une transfusion. J’ai promis à M.Lafont que je ne vendrais jamais rien de cette manade. Et elle est restée comme elle est depuis. Mais Nicollin-Saint-Gabriel, c’est le même patron, alors au moins on sauvera des bêtes de l’abattoir. Et puis dans les autres manadiers, il y a toujours des amis, heureusement! Y a en qui vont me vendre des bêtes. Des vaches. Dans le style et le caractère de Saint-Gabriel (NDLR: origines Laurent, Rouquette, Cuillé). Le dernier qui possède ce sang-là (Baroncelli), c’est Cuillé. Alors!
La Royale de Nicollin avec Virat sort dimanche à Sommières, serez-vous dans les gradins?
Ça me fait énormément plaisir. Virat, il est pas encore tocard. Peut-être je serai à Sommières, mais surtout j’irai à Beaucaire, pour la Palme d’Or. J’aime Beaucaire. Et puis Virat, c’est sa piste. En plus il sort le même jour que Mathis, ça va être une belle course. Virat, il peut encore créer la surprise…. mais dans trois ou quatre ans, c’est peut-être pour Saint-Gabriel que j’irai chercher un autre Bioù d’Or.
Propos recueillis par Martine ALIAGA
Photos Luc PERO
NOTE : Louis Nicollin est propriétaire de deux manades : la manade "historique" Lafont qu'il a achetée en 1997 et la manade qu'il a créée Saint-Gabriel en 1987.
EN APARTE
- Au sujet du Trident d'Or.
Louis Nicollin à Joffrey Barbeyrac: "Quand va-t on gagner la Gambardella avec Nicollin?". Je me souviens qu'une fois on était allé jusqu'en finale face à Guillierme. On s'était fait un peu "enfler" mais bah c'était l'anniversaire de Guillierme.
Et cette année ?
Joffrey : "On a passé le premier tour avec 191 points. On tombe contre Les Baumelles, le 21juillet à Cabannes".
- Au sujet de l'achat de taureaux "prêts à courir".
L. N. : "On va surtout acheter des vaches. Les cocardiers ? Un qui m'intéresserait n'est pas à vendre, c'est Mathis (rires). Mais celui qui me plaît le plus, même maintenant c'est Camarina. Le jour où il est sorti au Grau-du-Roi, en 2004, (en même temps que Virat), il m'a fait b....."
- Au sujet des travaux au Mas d'Anglas (arènes et salle)
L. N. : "Ce sont les gardians (en particulier, J.-P. Durrieu) qui m'ont fait construire ces arènes. Ah ils sont exigeants ! C'est pour entraîner le Real de Madrid (les futures vedettes de Nicollin). Ce sera inauguré certainement en fin de saison".
- Au sujet de son titre de manadier
L. N. : "Les gens disent que je n'ai pas les taureaux depuis longtemps. Que j'y connais rien. Mais ils se trompent ! J'ai commencé à avoir des bêtes à Lyon, et aussi, à Maurin. Avec Jacques Bonnier. Mais tout ça ne me rajeunit pas".
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12:00 Publié dans MANADES/TAUREAUX | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nicollin, lafont, Saint-Gabriel, taureaux, courses camarguaises, manades




































