21.09.2008

VALLABREGUES * AVENIR*

Samedi 20 septembre : finale du Souvenir Jeannot-Cambi

CABALLERO S'IMPOSE ET GAGNE

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CABALLERO le plus sérieux du concours

9fa26349710a9136d62e530cbf88660e.jpgLe CT Lou Vincen a soigné la capelado et la remise des prix pour cette finale du Souvenir Jeannot-Cambi. A l'appel de Georges Garcin, président de course, défilent à droite Maurel (sort à l'entracte, blessure à la main), Guyon, Biscarrat ; à gauche Sabde (sort après le 5 e , coup au tibia), Ibanez, Lafare, Thierry, Four et les tourneurs Rouveyrolles, Patou, Jorquera, Lizon. 
Tous les taureaux font le quart-d'heure et rentrent en musique. Et si les blancs confondent vitesse et précipitation au premier, Vivario, la rigueur et le placement des trois suivants Caballero, Rubis, Vidocq les obligent à plus de réflexion. Lillet (6 e ), craint, ne bénéficiera que de deux rasets. L'ensemble, avec les barricadiers   Macao et Colvert, reste intéressant.

Vivario (Saint-Antoine).- Disponible et volontaire, il se livre dans des séries plus abouties sur les droitiers, 5 Carmen. Une pause lui est accordée à la 10 e . A la reprise, Guyon s'engage et se fait déchirer le pantalon.   Moins participatif sur la fin, il sauve une ficelle.
Caballero (Guillierme).- Par deux enfermées sur Guyon, d'entrée il annonce la couleur. Gérant au mieux l'espace et ses temps de récupération, il tient les hommes en respect par ses offensives conclues au ras des planches comme sur Guyon dont il fauche le pied. Termine comme il avait commencé en se jetant méchamment après Biscarrat, puis en l'enfermant sèchement. Ficelles au toril. 6 Carmen.
Rubis (Lou Pantai). – Il ne met que quelques secondes pour se placer. De là, il faut s'engager, alors la riposte est sèche et sévère accompagnée d'un coup de tête où les cornes (petites mais dangereuses) jouent les faucilles. Rapide il garde son 2 e gland jusqu'à la 12 e . Les ficelles rentrent.

Vidocq (Lautier).- Toujours le long des planches, c'est par de vives réactions (sur Four, Sabde, Biscarrat) qu'il défend 581d31f2e9010ebf42a00120c0474a2b.jpgses attributs. A mi-course, calé, les hommes lui servent de beaux rasets courts (Four, Sabde, Guyon) qui déclenchent sa charge. Un bon cocardier qui garde une ficelle avec 6 Carmen.
Toujours au trot, Macao (La Galère) se dresse pour peu que l'homme s'engage et reste avec lui. Il se chauffe, et enchaîne de gros coups aux planches (Biscarrat, Four, Sabde). Après une minute de repos, il termine fort sur Sabde et Biscarrat. Une ficelle à la maison, 10 Carmen.
Lillet (Ricard).- Craint pour sa vitesse et ses envolées soudaines, Lillet est admiré de loin. Alors, il chasse, saute, attend et re-saute.   Guyon est le seul à essayer (12 e et 14 e ). C'est tout !
Colvert (Didelot, hp).- Il se donne franchement dans des poursuites rapides et tape à l'arrivée jusqu'à basculer après Biscarrat. 4 Carmen et une ficelle sauvée.

Martine ALIAGA

Les prix: sur la saison, Bastien Four et Verdaoù d'Allard ; pour la finale, Rémi Guyon et Caballero de Guillierme.

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MACAO le barricadier du jour
Photos Luc PERO

15.06.2008

VALLABRÉGUES 14-06 *Avenir"

TRIDENT D'OR

CHAUVET 199 points - LES BAUMELLES 191 points
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Sur cette action Ayme saute en catastrophe
et se reçoit trés mal ▼
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C'est la fête au pays des Vanniers, les gradins sont pleins, lorsque le président de course salue les douze hommes qui défilent à la capelado. Rey, Violet, Ayme, Guyon, Ferriol, Four, Ibanez, Bruschet et quatre tourneurs. Leur travail sera intense.
Pour les Chauvet, TONIN, premier, passe en six minutes. RENARD, quatrième, treize minutes assez intéressantes, mais bien raides pour un taureau jeune. Des Carmen. BEAUCAIROIS, sixième, ce petit gabarit sera le plus agréable du concours. Bien dans les séries, il est volontaire et récolte de nombreux Carmen.
Pour Les Baumelles, MAJOR, deuxième, va se livrer sans retenue tout au long de ses treize brillantes minutes pour plusieurs Carmen. MARQUIS, troisième, course confuse et décousue. MEDEROS, cinquième, méchant, ce qui l'empêche sûrement de mieux s'appliquer. A revoir, trois Carmen.
Luc PERO

06.05.2008

VALLABREGUES *AVENIR*

Samedi 3 mai

CAMPARDIN UN PREMIER DE LUXE…

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CAMPARDIN poursuit Ayme

Un bon trois quart sur les gradins pour cette 2e journée du souvenir Jeannot-Cambi qui ne restera pas dans les annales. Tout avait bien commencé avec un excellent premier mais la course n’a pas tenu le rythme. Paséo dont on attendait confirmation n’a pu s’exprimer dans un premier temps puis s’est gaspillé en contre piste. Chez les tenues blanches Grammatico la joue sincère, Ayme a un bon potentiel, Four et Lafare (qui revient avec volonté) sont actifs, Biscarrat rasète pour faire plaisir mais sort au 3e sur claquage; Violet et Dumont sont irréguliers et Thierry très discret.
Quel premier ce CAMPARDIN (Blanc) qui tonique et décidé enferme les blancs, se place, se dresse sur Violet et ne baisse pas sa garde aux ficelles. Au final treize minutes d’intensité récompensées quatre fois et retour.
Brave et franc sur le raset, EMILIO (Daumas) se donne sans retenue pendant quatre minutes. Carmen généreux au retour.
D’un gabarit imposant, SIFFLEUR (Cavallini) effectue d’entrée un triplé de coups de barrières et conserve son second gland jusqu’à la cinquième. La suite est moins enjouée car le bioù est parfois distrait mais à force d’insister Four et Grammatico lèvent les ficelles dont la seconde sur la sonnerie. 3 Carmen.
BOUCHARD (Daumas) est rapide mais concède ses attributs en moins de deux minutes. Classique, il se donne sans retenue avec une légère anticipation mais le tout dans onze minutes trente sans grande difficulté. Un Carmen et rentrée.
7d00c0f7b22c93a4ec99272520fa4cb7.jpgVolontaire PAVIAS (Blanc) se donne des deux côtés et pointe les cornes sur les rasets consentis et résiste pendant huit minutes trente rythmées.
◄ Sorti avec du pétard, PASEO (Didelot) n’est pas attaqué. Il s’ennuie et visite la contre piste puis lorsque les hommes essaient sur la fin, il n’est pas au mieux sauf après Lafare qu’il percute haut et fort. Il réintègre ses glands sans avoir pu s’exprimer. 2 Carmen.
ELIOT (Cavallini) est plein de bravoure mais les hommes ne le forcent pas sauf quand les ficelles sont ouvertes. Il gère sa course en vieux routinier et ne s’incline que sur la sonnerie mais ce fut parfois languissant par manque de travail. En somme une course du samedi où les hommes pensent aux lendemain...

Eric AUPHAN 

14.04.2008

LIGUE : VALLABREGUES

Samedi 12 avril

 

UNE COURSE DE LIGUE TRES SYMPA... 

Entrée: ¼. Organisateur: CT Lou Mamaï. Présidence: JP Marteau. Raseteurs droitiers: Cano, Carcanague, Santelli. Gauchers: Aliaoui, Ibanez, Marquis. Tourneurs: D Martinez, P Rado.

ce59030ef1e304c974b18adde6ba551c.jpgUne course de Ligue intéressante avec deux lots de taureaux différents mais attrayants et une équipe de jeunes raseteurs motivée du côté droit mais en manque de conviction côté gauche. Cano et Santelli sont actifs et efficaces tandis que Carcanague donne toute ses chances aux cocardiers. Marquis laisse entrevoir de belles choses mais par à-coups. Pour la manade Guillerme, le 369 coureur et sauteur démontre plein de vaillance. Généreux, il saute après Carcanague et conserve ses ficelles. Le 408 (photo du haut) décolle sur le premier raset de Carcanague et pose problème jusqu’à mi-course. Il devient ensuite plus facile mais acquiert un coup de revers jusqu’à la perte de sa seconde ficelle sur la sonnerie et en musique. Le 359 saute aux trousses des hommes. Il a du sang et fait preuve de caractère dans la bourre. Musique au retour.c2440c0f6c22b5d12ac8f9d78da7934d.jpg Le petit 373 a un cœur énorme. A droite il est très incisif notamment avec Carcanague. Il cloue souvent les cornes à l’arrivée et conserve ses ficelles en musique jouée à cinq reprises. Pour la manade Saint Antoine le 328 sauteur effectue huit minutes trente mais reste trop en contre piste. Le 320 n’effectue que six minutes trente mais il est rapide, surveille, se place et finit au ras des planches avec des coups de barrières sur Carcanague (2) et Cano. 2 Carmen et retour. Le coup d’éclat initial aux planches du 303 (photo ci-dessus) sur Santelli le fait craindre mais les jeunes s’investissent et rendent sa course très intéressante. Cano lève la seconde ficelle sur la sonnerie pour un Carmen justifié au retour. Enfin le 237 est d’un calibre supérieur. Rapide il arrive fort aux planches et saute après les hommes. L’œil vif il est un danger permanent et rentre la totalité de ses attributs en musique. Bon travail des jeunes raseteurs et belles dispositions du bétail qui ont permis de passer une agréable après-midi.

                                                                                                                            Texte et Photos Eric AUPHAN

LA BELLE POURSUITE DU N° 373 DE GUILLERME SUR MARQUIS
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17.09.2007

VALLABREGUES 15.09

Finale du Souvenir Jeannot-Cambi

GAVOT EN JAMBES

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GAVOT du Pantaï

Le plein pour cette finale du souvenir Jeannot-Cambi qui, sans tutoyer les sommets, a quelques bons passages. Des flammèches, quelques étincelles mais pas de feu d’artifice. Peut-être qu’avec un peu plus d’ardeur des hommes...

Le prometteur Gavot (Lou Pantaï) remporte le prix de la journée. Chez les hommes, Four meilleur animateur distille les plus belles courbes tandis que Dumont remporte le prix aux points mais sa confortable avance le rend discret. Guyon et Bournel s’impliquent par à-coup. Le duel Marquier-Clarion manque d’éclat. Volontaire, le gaucher ne met pas toujours la forme tandis que le droitier est effacé devant la difficulté. Ségurel fait sa part de travail. Angélus après un départ timide se ressaisit et finit fort tandis que Catalan crée de la difficulté. La manade Didelot est récompensée (meilleur taù de la saison) avec Damien Martinez (meilleur animateur des courses de taùs).
Nuage (Fabre-Mailhan) effectue huit minutes plaisantes des deux côtés avec quelques conclusions. 2 Carmen et rentrée.
Catalan (Saumade) se jette bien sur le départ du raset mais manque parfois de finition. Son coup de revers et sa façon de baisser la tête rebute un peu les hommes aux ficelles. Un manque de pression néfaste pour le bioù. Musique au retour.
Fracasse (Saliérène) effectue une course décousue. Tantôt rapide et concerné. Tantôt centriste et distrait. Le final est plus enlevé grâce à Four. 4 Carmen et retour.
Gavot (Lou Pantaï) est rapide, surveille, voit tout et prévoit les incursions dans son terrain. L’approcher est difficile. Four touche la tête à la quatrième seulement (cocarde pleine). Les glands pour Clarion et Ségurel à la onzième sur deux rasets d’affilée. Pour le reste domination intense. 5 Carmen dont retour.
Mobile Rhodanien (Baumelles) ne se fixe qu’à mi-course. Soit il visite la contre piste soit saute après les hommes mais ces derniers doivent le forcer comme Four pour un coup de barrière fracassant mais c’est trop rare. Carmen pour une ficelle au toril.
Angelus (Lautier) met cinq minutes pour donner son plein régime. A partir de rasets courts et bien dans son terrain c’est une action percutante ou tête dans les planches. Agréable. 7 Carmen et rentrée.
L’Ilet (Ricard) saute haut après Guyon sur le seul vrai raset reçu. Le reste du temps, il saute seul et revient en piste sans l’aide des portiers. Une promenade de douze minutes pendant lesquelles il ne concède que la coupe de la cocarde délaissé par les tenues blanches.
Vient la remise des prix avec le faste de la pena du Vaunage, les Arlésiennes de Vallabrègues, les gardians de la manade du Revivre puis la bandido pour les courageux attrapaïres. Jeannot si tu nous vois de la haut sache que cette journée était dédiée au personnage chaleureux que tu étais...

Texte et Photos Eric AUPHAN 

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GAVOT repousse Marquier
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Four chaud devant GAVOT
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LES RECOMPENSES
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H.Manaud ' Le Pantaï ' pour GAVOT
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Th Dumont vainqueur aux points
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 LES BANDIDO
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16.06.2007

VALLABREGUES le 16-06 *AVENIR*

ENIGMATIQUE TRIDENT D'OR
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C. Mirallés se fait coincer la jambe et quitte la piste.

C’est un scénario digne d’un bon Sherlock Holmes qui nous a été servi à Vallabrègues pour cette deuxième série du Trident d’Or: Chauvet – Gillet. Tout d’abord au vu des prestations fournies par les cocardiers cet après-midi, on se demande encore comment ont-ils pu engranger autant de points en première course de la compétition (Chauvet 203 pts – Gillet 189 pts). Car cet après-midi leurs prestations n’ont rien laissé apparaître quoi que ce soit d’exceptionnel. Alors quelle ne fut pas encore notre consternation à l’annonce du score de la journée: Chauvet 192 pts – Gillet 183 pts? Mais sur quels critères le jury s’est-il basé pour attribuer autant de points à des cocardiers anodins qui n’ont intéressé qu’une minorité vouée à leur cause. Enigmatique l’est aussi la présidence quand elle donne des Carmen à outrance pour certains taureaux et les oublient pour un autre. Bizarre, vous avez dit bizarre, tiens comme c’est bizarre! Pour couronner le tout, pendant la course du deuxième taureau une altercation éclate entre gardians, raseteurs, spectateurs, tourneurs. Le malaise ainsi installé, ce concours qui n’avait pas besoin de ça tombe dans l’ennui le plus profond. A la capelado Valette, Violet, Khaled, Ferriol, Bournel, Guyon, Moine et Mirallés (sort au troisième taureau après s’être fait coincer la jambe par le second). Quatre tourneurs Bouchité, Marmuggi, P.Rado, D. Martinez.

MISTIGRI Gillet, malgré son coup de tête, les hommes profitent de sa naïveté pour le dépouiller en six minutes.

FONTVIEILLOIS Chauvet, il rentre une ficelle et pour cause. Pas mal de refus et finalement seule la dernière action sur Mirallés est à noter.

THEMIS Gillet, facile au début, puis fuyard il ne démontre pas grand-chose dans huit minutes de présence.

ENZO Chauvet, certes il est barricadier, mais peu vif et lourd sur ses ripostes. Instable, sauteur, ses coups de barrières ne peuvent tout faire oublier. Des Carmen bien trop généreux et une ficelle au toril.

HELIOS Gillet, lâche le raset, saute seul et envoie la tête au contact. Une série pour terminer ses douze minutes et un Carmen encore généreux à la rentrée.

LAVANDIN Chauvet, le seul du jour à avoir du jus et de l’envie. Il a du placement et de la suite dans ses engagements. Alors énigme? Pour quelle raison n’obtient-il qu’un seul Carmen? Neuf minutes.

VIDOURLE

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Toujours des beaux gestes avec B. Valette.
Photos L.PERO