05.05.2008

PALAVAS-LES-FLOTS *AS*

Dimanche 4 mai, 2e journée du Trophée Albert-Dubout

 

LE SOLEIL, LE PUBLIC, DES TAUREAUX...
MAIS IL A MANQUE LE PETIT PLUS

 

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Il n'a manqué qu'un cheveu de panache, un doigt de folie, un zeste d'élégance pour que les arènes ne s'enflamment. Il n'a manqué que le petit plus qui fait d'une bonne course - et elle le fut avec quatre taureaux à voir -  un moment inoubliable, extraordinaire. Côté satisfaction, la fréquentation avec une arène pleine à 99% démontrant que les rendez-vous palavasiens sont maintenant bien installés. Avec une capelado soignée, défilent, sous la présidence de Jacques Valentin: Allouani, Jourdan, Outarka, Villard, Matray, Marquier, Clarion, Martin-cocher, Martinez, Ouffe ; tourneurs : Mata, Zerti, Beker, T. Garrido, Abbal.
Si, en première partie, Sauron, 3e, retient l’attention, la seconde est très dense avec Rodin très cocardier, Lebrau explosif, Mathis hargneux mais un peu en dessous. Il faut dire qu’on attend tellement de lui...
Villard fait de beaux gestes et une belle moisson, suivi d’Allouani, efficace. Matray, Ouffe, Marquier, Outarka par moments. Un seul rappel à la bienséance du président à Beker et Abbal a suffi pour que les débats se déroulent correctement.
Figaro (Margé).- Quand ça chauffe, il laisse passer. Malgré quelques belles longueurs de Villard et Marquier, ce sont neuf minutes sans difficulté.
Chanéac (Chaballier).- Toujours en mouvement, il ne trouve pas sa place. Une belle anticipation sur Marquier, quelques séries où il s’allonge plutôt sur les droitiers dans de bonnes répliques. 8 minutes.
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Sauron et ses anticipations 
Sauron (Fabre-Mailhan).- D’entrée ses vives réactions provoquent quelques frayeurs. Placement, anticipation, Sauron va au bout des actions. Plus sélectif sur sa 2e ficelle, il pousse fort dans ses ripostes notamment sur Outarka, Villard et Matray. Retour en musique avec une ficelle et 4 Carmen en course.
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Rodin et Villard , la palme de l'élégance
Rodin.- Il murit le cocardier des Baumelles ! Sa vitesse d’exécution fait toujours merveille, son placement impeccable. Il sort comme une bombe sur les cites et les plus téméraires - Villard et Ouffe - sont gratifiés d’anticipations et de poursuites puissantes. 12 minutes, 9 Carmen.
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Lebrau, le bulldozer en action 
Lebrau (Plo).- Certes, il est franc sur le raset, et laisse parfois passer mais quand il s’envoie aux planches, il est énorme. Treize coups de barrière, dont deux époustouflants (Ouffe, Clarion) plus un où il bascule après Martin-Cocher.... Et une ficelle au toril, avec onze Carmen pour le barricadier du jour.
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Mathis - Outarka : petits gabarits, grosses émotions 
Mathis (Lautier).- Etrangement calme à sa sortie mais il catapulte Outarka qui cherche son pied au saut. Avec un placement flottant et quelques rasets pas terminés, il exprime toutefois une belle rage dans des coups aux planches puissants : Villard (2), Allouani (2), Ouffe. Mais, Villard abrège en dix minutes en levant les deux ficelles. 5 Carmen.
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Mathis - Villard : dans le feu de l'action 

Eva (Ricard, hp).- Une vache pour finir c’est une idée à la mode mais si elle n’est pas plus rasetée qu’un taureau... Alors... Pourtant, Eva a du placement et s’envoie en force comme un barricadier. Deux fois..
Martine ALIAGA

 

Photos Christian ITIER

17.03.2008

ARLES *AS*

Dimanche 16 mars 2008

 

ANDALOU ET MONTVERT
RECUEILLENT LES VOIX DU PUBLIC

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Andalou et Villard 
 
 
Sur les six candidats du concours arlésien, deux se partagent la totalité des suffrages exprimés à la sortie des arènes. ANDALOU est sans contestation élu le meilleur taureau de l’après-midi, juste devant l’intouchable MONTVERT qui une fois de plus ramène sa cocarde au toril.

Chez les hommes B.Villard est le vainqueur du groupe de quatorze (Auzolle, Martin-Cocher, Thierry, Bouchet, Matray, Marquier, Gleize, Mebarek, Moulin, Villard et les tourneurs Dunan, Duran, Fouque, T.Garrido ) qui effectuent la capelado sous les ordres de Claude Chevalier à la présidence.
GREGAOU de Fabre-Mailhan, exclusivement droitier, il se déplace bien ce qui lui permet de résister onze minutes récompensées à sa rentrée.
MOURIESEN de Chauvet, quelques coups aux planches pour ce gaucher dans huit minutes généreusement récompensées au retour.
ANDALOU de Espelly-Blanc débute par une belle et longue série, puis se cale et donne alors de la difficulté par des anticipations et des finitions contre les planches où la corne menace. Deux énormes enfermées sur Villard et ses ficelles au retour après avoir entendu six fois la musique.
8a3a6c12732bb4f98226c06f46c66dee.jpgMONTVERT du Brestalou, dés sa sortie se positionne à droite du toril et de là il va maitriser la situation pendant quinze minutes. Les hommes calculent, échafaudent des plans avec trois tourneurs pour le piéger mais rien n’y fait le taureau déjoue toutes les ruses. Seulement coupée sa cocarde rentre et plusieurs Carmen sont entendus.
SEVERO de Ribaud, après une entame plutôt timide, le bioù se chauffe et réalise treize minutes intéressantes. Villard lui sert deux ou trois caviars qui le font briller. Carmen.
RODIN des Baumelles, ce n’est pas un dernier, les hommes ne le forcent pas et il lui manque quelque peu de gnacque. Malgré ce il donne un quart d’heure agréable et rentre ses ficelle en musique déjà deux fois jouée

 

Texte et photos Luc PERO

 

 

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 Severo et Villard

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 Auzolle - Rodin

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