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24/04/2018

SAINT-LAURENT-D'AIGOUZE *AVENIR HT*

Mardi 24 avril 2018 - Course du Dimanche 22 avril

Des Mailhan classiquement excellents

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Un final tonique avec Fangassier, ici sur Vacaresse

Une très bonne entrée pour cette 6e course du Printemps des Royales où le CT Lou Bandot présentait les cocardiers de la manade Fabre-Mailhan. A la sortie tout le monde se montrait satisfait de la prestation des pensionnaires du Mas des Bernacles. Un ensemble homogène, vaillance, moral, un classicisme parfait, récompensé en fin de course par un bravo général, englobant le travail des hommes, avec en chef de file l’inoxydable Clarion. Charrade, Vacaresse se distinguent mais l’ensemble des acteurs est à féliciter.
Canesteu (N.149).- Se donne au coup par coup pour la cocarde, sort de l’étreinte en changeant de terrain, il alterne la puissance de ses charges et un placement aléatoire. Il faut le rentrer pour avoir le change. Un premier pas facile, conserve ses ficelles avec 1 Carmen.
Felibre (N.0106).- Rapide sur les attaques donne de la force dans ses finitions pour cocarde et glands. Bien placé impose son jeu aux ficelles. Clarion, Charrade, Vacaresse, dans les cornes, c’est plaisant ! Jourdan se fait peur à la planche (sans mal). Malgré le travail sauve une ficelle avec brio et 8 fois le disque.
Jougaire (N.0105).- Plus franc dans les séries, cède les premiers attributs avec générosité. Son moral le lance dans de belles séquences. Avec Vacaresse, Clarion, la lutte est agréable, un peu de repos et les poursuites s’enchaînent. Vacaresse encore dans les cornes. 12 minutes et 8 Carmen mérités.
Arlequin (N.0148).- Porteur de la devise, il se tourne prestement, anticipe en baissant la tête, frappe sur Jourdan. Aux ficelles se disperse en tapant dans les planches. Charrade, Vacaresse le citent à merveille pour de bonnes conclusions. Rentre une ficelle. 3 Carmen.
Fielou (N.0130).- Rapide, se dédouble dans les ripostes pour de grandes séries. Attentif gère les espaces. Clarion dans les cornes, saute après Charrade qui ne s’accroche pas… Emotion ! Rugueux, batailleur, il se livre avec panache pour sauver ses ficelles. 8 fois le disque.
Madrigan (N.111).- Sous un aspect chétif, il cache un cœur immense, sa course va a mas, ses poursuites finissent au ras des bois, toute sollicitation est honorée avec ferveur, conserve 1 ficelle. 3 Carmen et les bravos.
Fangassier (N.1167, 10 minutes).- Même maille qui se chauffe pour cocarde et glands. Vacaresse sort le grand jeu et régale le public, avec Clarion et Charrade dans un final tonique. Garde une ficelle avec 7 Carmen et les bravos.


Texte et photos
VENTADOUR


Course du 22 avril. Entrée : presque plein. Organisateur : CT Lou Bandot. Président de course : Thierry Cure. Raseteurs droitiers : Charrade, Vacaresse, Jourdan, Soler. Gauchers : F. Lopez (sort à l’entracte), Clarion, Brunel (sort au 2e), Pinter. Tourneurs : Joseph, Arnel, Lebrun.

18/07/2009

LUNEL - FINALE DU MUSCAT *AS*

Samedi 18 juillet 2009

A. BENAFITOU ET PASTEUR DE FABRE-MAILHAN
LAUREATS D'UN MUSCAT PEU FRUITE

 PASTEUR.jpg
PASTEUR - Allouani

ADIL.jpgUn trois-quart des gradins garnis pour cette Finale. Jacques Valentin un peu trop généreux avec les honneurs préside et invite les hommes à défiler au milieu des Arlésiennes et gardians. Allouani, Villard, Gleize, Outarka et Marquier pour les droitiers. Pour les gauchers A. Benafitou, Ouffe, Four et cinq tourneurs.

Cette Finale qui ne restera pas une référence en la matière a permis tout de même à PASTEUR, MARCELIN de se mettre en évidence et à PESQUIE de faire encore apprécier ses talents de barricadier.

BENVENGU de Nicollin, six minutes trente de présence pour un premier c'est trop insuffisant.
CHANEAC de Chaballier, sans placement il effectue une course sans grand relief, si ce n'est quelques belles poursuites sur Marquier, Four. Un carmen en course.
MARCELIN de Rouquette, sans trop quitter le terrain des planches il n'a de cesse de répondre en concluant parfois avec brio sur Four, Allouani, Gleize, Ouffe dans dix trés bonnes minutes cinq fois honorées.
ARLESIE.jpgPASTEUR de F.Mailhan, ne garde pas trés longtemps ses pompons mais aux ficelles c'est plus retors... plaçé, peu travaillé, il fait souvent avorté mais donne aussi des réponse de qualité en anticipant. Pour son sérieux plusieurs fois les honneurs.
PESQUIE de Saumade, à treize ans il gère en vieux briscard. Pas un grand tonus mais tout de même des gros coups aux barricades qui lui valent le disque à de multiples reprises.
TASSOU de Cuillé, il est craint... pourtant jamais bien plaçé il se défend par son côté fantasque. Saute seul trop souvent. Carmen en course et à la rentrée ?
BELORI de Nicollin, hors points, des Carmen pour des séries...

Texte et Photos Luc PERO

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MARCELIN - Allouani
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05/04/2009

BEAUVOISIN - LIGUE Languedoc-Roussillon

UNE LIGUE SANS LEADER...

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DSC02248.JPGUne bonne petite chambrée sur les gradins des coquettes arènes beauvoisinoises mais point d’enthousiasme malgré quelques bons passages. Les stagiaires essentiellement de 1ère année ont eu du mal à emballer la course. Aliaoui, Azzaoui, Caizergues, Jarroux, Lazard et Martin en première partie puis Allam, Aroca, Auphan, Bennour, Boufrouh et Boyer en seconde. Seul Aliaoui (3e année et cela se sent) s’implique vraiment. Azzaoui lui en détection est transparent. Les autres sont en apprentissage aidés des tourneurs Boutavin et Sagnier. Les Nicollin ont du sang et parfois même un peu trop. Le 459 (1er) est franc mais sauteur il se désintéresse trop sur la fin. Le 513 (4ème) saute seul ou après les hommes mais passe trop de temps en contre piste. Le 520 (8ème) est le plus intéressant. Vif, rapide et doté de bons principes, il termine tout au ras des planches. Les Fabre-Mailhan ont du cœur. Le 444 (2ème) trouve d’entrée sa place et pose problème jusqu’au terme. Le 329 (4ème) n’a pas couru depuis DSC02244.JPGun an et demi suite à une blessure. Vaillant il anticipe et se donne des deux côtés sans retenue avec un cœur énorme. Le 514 (7ème) est méchant. Il débute calmement mais finit très fort notamment lorsque Boufrouh est placardé contre la planche, soulevé sur les cornes et déshabillé (t-shirt et pantalon en lambeaux – voir les photos plus bas) mais heureusement sans blessure. Fortement commotionné il reviendra courageusement au dernier. Les Ricard ont du pétard aux barrières. Le 474 (3ème) est craint. Il rentre la totalité de ses attributs de par ses envolées sur les rasets à blanc. Le 470 (6ème) est vif, rapide. Pourtant, entrepris il s’avère coopératif aux planches avec une façon particulière de freiner des pattes arrières mais peu inquiété lui aussi rentrera tous ses attributs....

Texte Eric AUPHAN
Photos Luc PERO

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LA " ROUSTE " de Boufrouh

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29/03/2009

MAUGUIO - ROYALE DE FABRE-MAILHAN

Dimanche 29 Mars

SAURON ET PASTEUR MAITRISENT... L'ART COCARDIER

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PASTEUR et Villard un beau duel

Une petite entrée à l’heure de la capelado. A l’appel de Jacques Valentin, président de course, dix raseteurs et cinq tourneurs défilent. L’’ensemble a fourni un travail en dent de scie selon l’opposition. Espeloufi a tenu son poste avec des déplacements opportuns et des belles allonges sur Martinez, Jourdan, Villard. Rentre une ficelle. Brouillon, Coutard,  malmené et perdu aux pompons, se reprend aux ficelles. Il oblige alors plusieurs fois à rompre et donne de belles ripostes. Deux coups de barrière sur Jockin et ses ficelles au toril. Le chef de file des Bernacles, Sauron élève le niveau des débats. Son placement et ses enfermées conclues au fil des barrières font la différence. Villard s’implique et s’applique pour le faire briller. Martin-Cocher est obligé de rompre et Sauron maîtrise sa fin de course rentrant ses ficelles. Sur l’attaque, Pasteur se soulève dangereusement sur Allouani. Le ton est donné. Calé aux barrières, il impose le respect en raccompagnant avec vigueur ses adversaires. Sur Villard, quatre fois, les terminaisons sont dangereuses et spectaculaires. Son quart d’heure cocardier est honoré à de multiples reprises. Ses ficelles au toril. Plus léger que les précédents, Banaru fait front avec vaillance pendant six minutes. Quelques actions aux bois et la musique. Il perd assez vite ses rubans Joli Cœur mais se montre très brillant en finition.Mebarek, quatre fois, Villard, Martin-Cocher, Jockin le mettent en valeur pour quinze minutes. Plusieurs fois les honneurs.

Texte et Photos Luc PERO

 

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