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26/07/2009

VENDARGUES *Avenir*

 

BRAVES, TRES BRAVES LES SPECTATEURS...

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GALLICIANAIS a montré ce qu'il savait faire...
Six raseteurs à l'affiche, moins un blessé et un absent ils ne sont plus que quatre (Guyon, Fougère, Sabde, N.Benafitou) pour effectuer la capelado avec deux tourneurs (Bensalah, Curtil). Ils sont tous à féliciter pour avoir donné le maximum dans cette situation. Dans ce contexte qui devient lassant, il n'est point besoin d'être un énarque pour comprendre que les taureaux n'ont pu, malgré la bonne volonté des raseteurs, faire étalage de leurs aptitudes. Quant au public... sa patience aura un jour atteint la limite !
DEMON du Joncas n'a pas connu l'enfer des premiers et sa course est anodine. MITHRA de Mermoux, "bravas" sept Carmen pour l'ambiance dans quelques séries. Mais seulement dix minutes de présence. MAGELLAN de Plo a navigué dans la piste sans craindre la tempête. Musique. GALLICIANAIS de Briaux a fait admirer sa superbe plastique et en quatre occasions fait parler la poudre aux barrières. Musique. VISON de Hervas un barricadier qui a du potentiel. Bien travaillé il offre de belles actions pour plusieurs Carmen. DUBONNET de Ricard en visite touristique, il connait maintenant la contre-piste par coeur.
Texte et Photo Luc PERO

22/03/2009

MANDUEL : JOURNÉE BRIAUX

Samedi 21 mars 2009

MANADE BRIAUX, UNE FAMILLE DE COEUR

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Deux frères, la famille autour, des amateurs motivés et choyés... A la manade Briaux, c'est toujours le coeur qui parle en premier. Et ce n'est pas Claude, ému aux larmes, en recevant cadeaux et fleurs du comité des fêtes de Manduel  et des proches, gardians et amis, qui dira le contraire, lui qui confesse : "Mon frère, il a monté la manade pour moi". Lucien... l'homme de l'ombre, qui couve tout son petit monde, attentif mais sans jamais vouloir se mettre en avant. Et ils ont tout fait les deux frangins pour que samedi, avec le concours des Manduelois, la fête des 10 ans de la manade soit complète : abrivado, apéritif, repas, course, bandido. Et si Lucien avoue "les dix premières années ont été difficiles", nous leur souhaitons que du bonheur pour les dix prochaines et les suivantes...

ALÉSIEN ET GALLICIANAIS
IMPRESSIONNANTS

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ALÉSIEN - N. Benafitou

Sortir une complète après dix ans seulement d'existence n'est pas évident. Pourtant les Briaux ont présenté, samedi, une course qui a tenu la route pour finir en apothéose. Sous la présidence de Cyril Daniel, huit raseteurs se présentent à la capelado entre les Arlésiennes de  "La flour de Camargue" et les gardians : Noguera, Gros, Garcia, Jockin à droite ; Errik, Sabde, N. Benafitou et Oleskevich à gauche, plus Bensalah, F. Garrido et S. Sanchez. Un groupe qui a fonctionné sans problème, souvent surpris par l'agressivité des taureaux, et duquel Nabil Benafitou ressort pour ses rasets propres et engagés, notamment avec les deux derniers Alésien et Gallicianais.

Alésien (5e, 11 ans) confirme tout le bien aperçu à Nîmes pour le Téléthon. Cocardier vigilant et puissant finisseur. Placé rigoureusement, il  choisit son terrain, ne se laisse pas emberlificoter, honore trois rasets et se replace. Il surveille tout, ses enfermées surtout à gauche sont redoutables et de toute beauté. Nabil Benafitou, courageux, est son meilleur partenaire ; Oleskevich se met en danger. Le disque tourne à plein régime. Superbe ! Les ficelles au toril. Alésien peut passer sans problème au plus haut niveau.
Le tau d'Argent de Saint-Rémy (2007), est toujours aussi beau, aussi explosif. Il fait le vide  en piste jusqu'à ce que Nabil, encore lui,  "parte au charbon" et Gallicianais (7 ans) de le bombarder à six reprises ; Gros se fait enfermer puis violemment catapulter tout comme Sabde après qui il fracasse les planches. Seule la cocarde du tau sera coupée - par Nabil - pour un final en fanfare.

Avant ces deux vedettes, Nîmois (4e, 5 ans) laisse présager de belles qualités. Attentif, il se livre poussant à la planche après les hommes pour 11 minutes pleines de promesses. Languedocien (3e, 8 ans), malgré quelques sauts, quand les hommes l'intéressent, il poursuit jusqu'au bout (Sabde, Jockin, Noguera, Garcia) n'hésitant pas à taper à la planche en 11 minutes. En premier, Marquis, 9 ans, ne laisse rien sans réponse avec une pointe de vitesse jusqu'à la planche pour 6 minutes. Quand au jeune TGV, deuxième, à quatre ans, il se laisse encore distraire et doit prendre le temps de mûrir.

Martine ALIAGA
Photos Luc PERO

GALLICIANAIS le porte-drapeau de la manade.

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