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03/09/2017

LE CAILAR - Fête de La Saladelle - Vaches Cocardières

Course du 2 Septembre 2017

4 BLANCS POUR 8 NOIRES

Un déséquilibre qui a nui tout au long

de l’après-midi

 IMG_0884.JPG

Entrée : Une centaine de personnes     Organisateur : CT Lou Senglié

Présidence : Jacques Roumajon      Raseteurs : Droitier : T. Douville    Gauchers : M Gougeon, JL Ricci, M Sanchez -   Tourneur : S Fargier

IMG_0882.JPGDégringolade des températures, un vent à décorner les biou laissant sur son passage de gros nuages noirs, peu de monde sur les gradins, Les arènes de « La Glacière » comme on les appelle, ont bien fait honneur à leur nom.

En piste, face aux cocardières des manades Raynaud, La Galère, Ricard et Nicollin, seulement 4 raseteurs aidés par 1 seul tourneur, et en plus en déséquilibre total (1 droitier pour 3 gauchers). Pourquoi ? Alors que la grille officielle en contenait 5 et que le règlement fédéral en impose minimum 6 ? Autant vous dire, que la gente féminine, est allée bien au-delà de l’égalité de la gente masculine en ce jour de la fête de La Saladelle organisée par le Club Taurin « Lou Senglié ».

Domination donc logique des cocardières face à un travail maximum des hommes dans cette piste aux dimensions moyenne et une hauteur des planches handicapantes….. Dans ce contexte,  il ne faut pas trop en demander et surtout ne pas être trop exigeant en encore moins siffler les hommes.

IMG_0889  - GAVOTTE (Raynaud) et T DOUVILLE.JPGPour la Manade Raynaud : En 1ère  position, en habituée à ce poste, Gavotte (n°701) surveille tout le monde sans avoir à forcer et démarre au simple geste. De près ou de loin, elle vient et pousse derrière T. Douville et M. Sanchez au point que ce sont les planches qui vont l’arrêter. Ne cède que sa cocarde et un gland. Un Carmen plus retour. En 6ème, Carmen (n°207) a de bons principes. Rapide, elle vient avec la corne et stoppe ses interventions à la limite. Manquant considérablement de travail, elle visite la contrepiste 4 fois. En possession de tous ses attributs, elle retourne au toril avec les honneurs joués une fois pendant.

Pour la Manade La Galère : Pauline (n°912) en seconde gère bien sa course. IMG_0909 - PAULINe (La Galère) - M SANCHEZ.JPGFranchement elle s’engage dans les rasets, maitrise la situation, pas trop compliquée tout de même. Elle cède ses principaux attributs et conserve ses ficelles. 2 Carmen plus rentrée. Puis ce  fut le tour de Sarah (n°917) en cinquième qui malgré ses dix ans boulègue dans tous les sens en acceptant les invites…. Elle tape derrière T Douville, M Sanchez et reste maître de ses ficelles. 3 Carmen plus retour.

IMG_0968 - REINETTE (Ricard) sur T DOUVILLE.JPGPour la Manade Ricard : Que dire d’Upsa (n°550). Tout en beuglant, avec un placement essentiellement centra, elle ne pourra guère se libérer de son effervescence, surtout qu’elle se montre rapidement à l’aise aux planches qu’elle franchit après T. Douville. Pas trop bousculée pour ne pas dire pas du tout, elle conserve la totalité de ses attributs. Carmen au retour entendu une fois. En dernière Reinette (n°217). Loin d’être ridée comme on pourrait le croire mais au contraire, très leste et extrêmement rapide dans ses déplacement, elle n’inspire guère les hommes qui lui laissent la totalité de ses attributs. Des enchaînements de 3 cites, une action derrière T. Douville pour le disque une fois plus retour.

Pour la Manade Nicollin : Epineuse par sa mobilité, Rascasse (4ème – n°264) IMG_0925 - RASCASSE (Nicollin) GOUGEON.JPGse montre coopérante et en une franchise au point de céder cocarde et glands. Par contre, les ficelles restent en place après une action après M. Gougeon. 3 Carmen plus rentrée. Par contre, c’est une autre paire de manche avec Diva (n°361), sortie avant dernière qui très classiquement et au caractère bien trempée elle se jette dans les rasets à vive allure et en coupant légèrement les trajectoires comme cette enfermée sur T. Douville ou ce fut chaud. Des Carmen (6) ainsi qu’à son retour avec……. ses ficelles.  

IMG_0948 - DIVA (Nicollin) et T DOUVILLE.JPG

Texte et Photos Cyril Daniel

28/07/2017

HOMMAGE A JEAN LAFONT

LE CAILAR SAMEDI 5 AOUT 2017

JOURNEE HOMMAGE A JEAN LAFONT

10h30, dépôt de gerbe aux Hourtès en mémoire du manadier Jean Lafont. 11h30, animation avec la fanfare du garage sur le portalet. 12h, abrivado manades Agnel, Aubanel, 7 taureaux. Après l'abrivado, sur le portalet, interprétations lyriques par l'ensemble Archemia. 12h30, apéritif dans les jardins de la maison Vidal, bd Gambetta, animé par l'ensemble Archemia et la Fanfare du garage.

13h30, repas dans la cour de la mairie et sur la place de la République Réservations en mairie au 04 66 88 01 05 et restaurant Le Tamaris, 04 66 88 07 91. 20€.

16h, aux arènes, capelado avec le groupe traditionnel Li Cabidoulo et les gardians des manades Jean Lafont et Nicollin. Interprétations lyriques par l'ensemble Archemia. 16h30, 9 €, course de 4 tau et 3 vaches de la manade Nicollin.

Bandido de 7 taureaux après la course.

21/06/2014

ASSOCIATION DES PRESIDENTS DE COURSE

Au Cailar, le 30 mai 2014

LES VOIX OFF A LA MECQUE

presidentsjuin2014.JPG

Au Cailar petit village gardois, mais grand par la renommée de ses fameux prés vivifiants, où nombre de manades font paître leurs taureaux, il y a une église, une arène et un bar, celui de l'Avenir. Siège de l'APCC dont le président Marc Moucadel a convoqué les membres afin de leur remettre un règlement condensé de la Fédération, puis celui du Trophée Taurin ainsi qu'un petit fascicule, une sorte de guide pratique à tous présidents de courses. "Peut-être que la date et le jour - en plein week-end de l'Ascension - n'était pas bien choisi, mais ce n'est pas évident" commente Marc en présence d'une petite poignée de ses collègues. Toutefois, quitte à avoir fait le déplacement, parfois lointain comme Michel Cassagne de Frontignan, autant garder la marche à suivre. Alors, dans l'arrière salle du Bar, discussions et questions à Jean-Claude Paponneau représentant la Fédération, sur quelques points importants.
Exemple : "au cas où un raseteur blessé, demande à être mené à un autre hôpital plus éloigné que celui le plus proche, et que pendant son transport son état se dégrade, qui est responsable? "
"C'est le raseteur qui est responsable en cas de pépin et non les organisateurs ou le président de course", précise Jean-Claude.

Pour le Trophée Taurin, Patrick Pons (La Provence), demande de rester vigilant et de ne pas cautionner l'attitude des raseteurs As ou Groupe 2 lorsqu'ils ne sont pas concernés par les points (notamment aux courses du samedi), qui donnent leurs attributs levés à ceux de l'Avenir : "Les spectateurs ne comprennent pas, ça donne une mauvaise image du Trophée et ça vous décrédibilise aussi."  

Quant au maire, Joël Tena il s'est réjoui et félicite Marc pour avoir domicilier son association dans ce haut lieu taurin, surnommé la Mecque de la bouvine. Ne restait plus qu'à prolonger la soirée autour d'un buffet, de commenter le tiers déjà passé de la temporada, quant aux absents le bureau de l'APCC se chargera de leur faire passer les trois documents. 

 PATRICK PONS

15/11/2013

LE CAILAR

Samedi 9 novembre 2013

RATIS ET LOÏC AUZOLLE FETES PAR LOU SENGLIÉ

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La salle du Peuple a bien failli être trop petite samedi dernier à l’invitation du CT Lou Senglié, pour fêter la victoire de deux familles aux attaches cailarènes dont les trophées étaient exposés en fond de salle. Loïc Auzolle pour sa victoire au Trophée des As, pour la 4e fois. Puis la famille Raynaud pour son Biòu d’Or, Ratis.
Le président du Senglié Frédéric Floutier ne pouvait que se réjouir de recevoir le raseteur et les Raynaud au grand complet. Entouré de sa sœur, ses filles, sa nièce portant le costume, Frédéric Raynaud ne cachait pas sa joie d’évoquer son Biòu d’Or : « Le CT Lou Senglié est le premier à fêter Ratis et nous les en remercions. Pour être manadier, il faut avoir de la patience car nous avons attendu cette consécration 56 ans. Mais ça valait le coup... à la finale, rentrer dans les arènes d’Arles pleines des gens qui sont restés pour la remise des prix, j’en avais les jambes qui tremblaient... ».
Le manadier évoque cette saison de tous les espoirs où la famille a ressenti l’amour du public pour son taureau : « A Châteaurenard, il a été applaudi dès l’annonce de l’ordre de sortie des cocardiers ; au Grau, les gens se sont levés quand il est entré au toril... Nous avons reçu aussi beaucoup de félicitations de l’ensemble de la profession... C’est une satisfaction, car depuis qu’on travaillait et que rien ne venait...».
Depuis quelques temps, tout de même, les Raynaud sentaient le vent tourner : « Avec Marcomau, Escamillo et Ratis qui s’est fait remarquer dès l’âge de 4 ans. Et la suite avec Léo, Criquet... ».
Ratis auréolé de sa couronne profite maintenant d’un repos bien mérité après ses 8 courses. « En pays, il est calme comme tout, raconte le manadier, je le trie au pas, il ne bouge pas à l’encocardement. Il n’y a qu’au retour de course qu’il est énervé. C’est un cocardier intelligent qui se livre bien sur les raseteurs gauchers... Mais, attention, à droite il est très dangereux... ».
Mais pour le moment, il faut savourer et les félicitations à Loïc et aux Raynaud de pleuvoir encore autour du buffet. « D’habitude l’hiver on est au calme, plaisante Frédéric, mais j’ai l’impression que cette année, la fête ne fait que commencer ».


MARTINE ALIAGA

26/02/2009

EQUITATION WESTERN

De l'équitation de travail camarguaise à l'équitation western, il n'y a pas des kilomètres. Tout ça a les mêmes racines, le plaisir, les chevaux, le tri du bétail... D'ailleurs les deux styles se mesurent régulièrement dans les concours de l'AFET (Association française d'équitation de travail), qui intégre tous les cavaliers, toutes les montes à condition que le cavalier respecte les codes vestimentaires et harnachement adéquats. Aussi, nous vous présentons l'association Cow & Horse qui, au Cailar, offre des installations propres à promouvoir et partager la passion pour les chevaux et us américains. Dimanche, ils ouvrent les portes du ranch.

DIMANCHE 1er MARS
LES COW-BOYS AUX PORTES DU CAILAR

COW BOY2.jpgA un galop des prés du Vistre, la Petite Camargue prend des allures de rêve américain. Là sur la route de Codognan, le chapeau se porte façon Stetson, le cheval est quarter horse, le cavalier droit dans ses boots et ses jeans. Bienvenue au royaume de l’équitation western, siège de l’association Cow & Horse où se pratiquent – entre autres – le team penning et le cattle penning. Qu’es aco ? Tout simplement des disciplines de l’équitation de travail inspirée directement du tri de bétail version outre Atlantique.
philip.jpgIl y a une poignée d’années, quatre amis François, Pierre, Anne et Philip, cavaliers chevronnés, se passionnent pour les qualités exceptionnelles des chevaux américains, les quater horses, participant à de nombreux concours (nationaux et internationaux) au sein de l’AFET (Association française d’équitation de travail). Bien vite le besoin de fédérer la cinquantaine de sympathisants qui gravite autour du groupe et de se structurer pour promouvoir la monte western se fait sentir. Ainsi naît l’association Cow & Horse. Les résultats sont au rendez-vous, avec – entre autres – des titres de Champion de France 2008, et la 3e place au Championnat du Monde 2006.
DSC01215.jpgDimanche, l’association ouvre les portes de son siège, sur l’exploitation agricole de la présidente Anne Chabanon. L’occasion également de découvrir les installations où les chevaux (de toutes races) peuvent être accueillis en pension, entraînés et entretenus. Lieu idéal s’il en est avec de l’espace, une carrière (20 x 40 m), des boxes, paddocks et tout le savoir-faire des maîtres des lieux qui bouillonnent de projets, stages d’éthologie, de tri de bétail et pourquoi pas voyage aux States…
DSC01214.jpg m.jpgDimanche donc de 10 h 30 à 16 h (entrée gratuite), démonstrations, présentations d’étalons aux origines prestigieuses (notamment Snap and Jac et Skip n’Rooster), animations, etc. se succéderont, sans oublier le pot d’honneur à midi, car à Cow & Horse, ce sont la simplicité, la bonne humeur et la convivialité qui priment. La devise n’est-elle pas « beaucoup de passion et peu de prétention ».


M. A.


Cow & Horse, route de Codognan, Le Cailar. Internet : cowandhorse-association.moonfruit.fr

28/10/2008

LE CAILAR

TROIS CLUBS TAURINS
PER LA GLORI DI SENGLIÉ

Lou Senglié4.jpg

75 ans après sa mort (22 octobre 1933), l’emblématique cocardier de Fernand Granon réunit sur sa stèle ses fidèles. Inoubliable taureau dont trois clubs taurins portent le nom : Lou Sanglier du Cailar, Le Sanglier de Baillargues, Lou Senglié de Frontignan.
Lou Senglié3.jpgEt ce n’est pas la vilaine météo qui devait dissuader ces passionnés réunis devant le tombeau, positionné au rond-point d’entrée au Cailar, pour déposer une gerbe, déclamer un poème et se recueillir.
En tête les trois présidents des clubs taurins, Bernard Calatayud de Baillargues, Jean-François André de Frontignan et Frédéric Floutier du Cailar qui ont aussi accueilli sur place le manadier Jean Lafont, représentant la devise rouge et verte.
Trois clubs taurins pour perpétuer la gloire du Sanglier et entretenir le culte d’un taureau qui a marqué à jamais les esprits.
L'occasion d'évoquer l'histoire d'un taureau devenu une icône...



POUR LE SANGLIER LE PREMIER CARMEN FUT JOUÉ

Le 22 octobre 1933, la dépouille du Sanglier enveloppée dans une paire de draps neufs, tirée par le cheval Pompon, traversait Le Cailar pour être ensevelie à son entrée. Sur un passage de grande affluence, comme le voulait Fernand Granon, le manadier. Pour que Le Sanglier soit honoré du plus grand nombre. Tant sa carrière et sa vie avaient suscité transports de foule et inspiré les chroniqueurs. Car Le Sanglier n’était pas qu’un taureau… Non ! Il fut – il est encore – LE taureau, le Dieu taureau. Quelle est la part de légende et de réalité? Qu’importe! S’il fut sacré roi en ces années entre deux guerres, c’est qu’il touchait les cœurs, forçait l’admiration et engendrait fierté et joie.
L’histoire ou plutôt les histoires sur Le Sanglier sont multiples, dithyrambiques, romantiques, passionnées.
Sa naissance: trouvé par le gardian Chabalet, le 15 mai 1916, dans le bois des Rièges (en Camargue), près d’une portée de marcassins, d’où son nom. Sa carrière : une soixantaine de courses, des spectateurs exaltés par milliers; un raseteur, Julien Rey, qui trouve la gloire en affrontant ce terrible taureau. Son manadier: Fernand Granon, passionné par son taureau et fervent amateur de bel canto. Un jour particulièrement glorieux pour Le Sanglier, il lui fit jouer en piste un air d’opéra. C’était le fameux Air du toréador de l'opéra Carmen de Bizet qui rythme toujours les courses actuelles. Sa vie au Cailar: blessé en 1921 par un de ses congénères, Le Sanglier fut soigné dans la remise de la maison de Granon, il y restera jouissant d’un traitement de faveur de la part d’Anna, la maman de Fernand.
René Couderc, maréchal-ferrant au Cailar, tout comme son père, raconte: "Je suis un privilégié. J’étais enfant et mon père avait coutume d’aller chercher les chevaux à ferrer chez les propriétaires. Dans la remise des Granon, j’ai donc vu Le Sanglier manger dans le tablier d’Anna". Les jours de course, les cocardiers une fois triés, restaient dans la grange jusqu’à l’embarquement dans le char tiré par les chevaux. "Avec les autres enfants, se souvient René, on venait regarder et se faire peur. C’est que ce n’était pas simple. Et imaginez l’épopée quand ils allaient courir à Beaucaire. A 5 km à l’heure, il fallait la nuit".
La maison de Granon n’a pas beaucoup changé. La fille de Noellie qui a soigné Fernand jusqu’à sa mort, conserve le seden du manadier et les photos trônent en bonne place. Dans la remise de la maison aux volets verts, le tonneau d’avoine du Sanglier est là, les rateliers à fourrage et les auges accrochés aux pierres; la place de Pompon est délimitée. Dans la pénombre, le moindre bruit fait délicieusement tressaillir. L’esprit du Sanglier, sûrement! Tellement présent...

Martine ALIAGA
Photos Luc PERO

10/04/2008

MANADE NICOLLIN

Samedi dernier à la Tour d'Anglas

 

LE BAN ET L'ARRIERE BAN
POUR INAUGURER LES ARENES


820aec57098fd5b38c3ffa0495c54721.jpgUne invitation de Louis Nicollin ne se refuse pas. Que l'on soit bouvinaire, footeux, élu, décideur... Que l'on ait le coeur à droite, à gauche, en bandoulière, en rouge et vert... Loulou et Colette ont le don de recevoir et par amitié ou par curiosité, environ huit cents personnes se pressaient autour des nouvelles arènes avec vue sur la Tour d'Anglas. Rien n'a manqué à la fête : l'abrivado sur fond de prés du Cailar ; défilé des gardians et Arlésiennes ; pena de Saint-Etienne-du-Grès,  course de trois des Espoirs de la devise ; le Fri au micro ; apéritif dans la cour et repas à l'intérieur du mas complètement restauré. Bref de la belle ouvrage. A l'heure de l'apéro, Loulou  - qui sait très bien ce qu'il est et ce qu'il représente mais ne se prend pas pour ce qu'il n'est pas - en quelques mots bien sentis,  a fait un rapide tour d'horizon. Remerciements aux différents maires ; quelques vannes à ses gardians et aux irréductibles rouge et vert ; une attention particulière à Colette, son épouse et à ses enfants ; une marque d'estime à Joffrey Barbeyrac et Jean-Pierre Durrieu ; un clin d'oeil à Jean Lafont, présent ; une mention spéciale à Virat "On est en tête pour le nombre de Bioù d'Or" et une pique à ceux qui le soupçonne de ne pas aimer ses taureaux "Quand j'ai été obligé d'abattre mes cocardiers à Saint-Gabriel, ça m'a fait de la peine même si certains pensent que je suis un manadier d'opérette..." En quelques minutes, Louis Nicollin tel qu'en lui-même, entre ironie et émotion ; entre réalisme et facétie. Reste que de Saint-Gabriel au Mas d'Anglas, Loulou achète, construit, agrandit, mais  aussi met en valeur, conserve dans le respect des lieux et des gens qui sont passés avant. Cela vaut bien le respect et un peu d'affection !

Martine ALIAGA
Photos Luc PERO
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