29.10.2007

LUNEL le 28-10 FINALE DU PESCALUNE

24e Finale du Trophée Pescalune

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MONTVERT SEIGNEUR DE L'ANNEAU PESCALUNE
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PESQUIE de Saumade et A.BENAFITOU LES LAUREATS 2007
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Adil BENAFITOU (88 points) remporte sans forcer le 24e Trophée Pescalune, devant Sabri ALLOUANI (60 pts) qui blessé est venu recevoir son prix ainsi qu'une belle ovation du public. Benjamin VILLARD (3e, 47 pts) a droit lui aussi aux bravos Frédéric JOCKIN (38 pts) se voit récompensé du prix du meilleur raseteur lunellois.
Pour les taureaux, sur l'ensemble de la compétition c'est PESQUIÈ de Saumade qui est honoré, alors que pour cette finale MONTVERT du Brestalou accroche enfin une récompense qui lui souvent été dérobée cette saison !
A la capelado, en présence du Velout Pescalune, des gardians de la manade Lafon et de la Peña Mithra de Lunel, huit hommes défilent sur l'invitation de Jacques Valentin, président de course. A.Benafitou, Villard, Ouffe, Jockin, Clarion, Gleize, Martin-Cocher et l'inattendu à ce niveau Mickaël Santiago qui est à féliciter pour son culot devant MONVERT et sa bonne participation générale. Pour les autres le travail a été accompli ...
PACAN de Lafon, encore une fois cette saison il fait honneur à sa devise en réalisant une prestation de bien belle facture. Certes plus à son avantage avec les gauchers, sa course ne peut cependant souffrir d'aucune critiques. Excellent dans les poursuites qu'il parachève en se cabrant pattes sur l'estribo, intelligent dans ses changements de terrain, il conserve une ficelle et entend sept Carmen.
MERLIN de Cuillé, nous avait beaucoup plus enchanté lors de ses précédentes sorties. Ne posant aucun problème les hommes le règlent en huit minutes.
FOREST de l'Argentière, c'est un chasseur né ! Tout au long de son quart d'heure il guette ses proies (surtout celles de la contre-piste) et à la moindre erreur de celles-ci c'est danger immédiat (un spectateur l'a sûrement compris alors que la corne passait entre ses jambes à l'entrée des travettes). En piste avec les hommes en blanc son comportement est inégal. Tantôt dominateur, il se laisse piéger facilement sur ses errements. Un Carmen en course pour quelques belles actions avec saut et son second gland au toril.
MONTVERT du Brestalou, aprés une rapide reconnaissance du champ de bataille, il prend position à droite du toril et Jacques Valentin peut commencer à s'égosiller pour motiver les (subitement) timides et pas empressées troupes blanches. Pour les droitiers ce sera un fiasco total, pour eux toucher la tête est quasiment impossible tant les anticipations sont énormes. Villard et Gleize sont embarqués chaque fois dans des course-poursuites venues d'un autre monde. A gauche la tâche est plus simple d'une part car l'anticipation est moins prononcée, mais hélas à la tête le coup de revers est meurtrier. Malgré ce Ouffe, Santiago, Clarion et Martin-Cocher se lance à l'assaut de la forteresse et réussissent avec mérite à lui ravir un gland et lui couper sa cocarde. Montvert sort une fois de plus vainqueur et retourne au toril sous l'ovation et l'air de Bizet déjà quatre fois joué.
YVAN du Pantaï, il est brave sur le raset et les hommes frustrés par le précédent s'en donnent à coeur joie. Volontaire dans les enchaînements et auteur de belles enfermées, il écoute trois fois la musique dans huit minutes de présence agréable.
PESQUIE de Saumade démarre frileusement son parcours en sautant seul. Puis se perd quelque peu en piste le temps des pompons. Aux ficelles tout change et le barricadier s'exprime à son meilleur niveau en donnant une bonne douzaine d'actions brutales aux barrières. Certaines très appuyées comme sur Ouffe où les coups de profil sont majestueux. Il rentre ses ficelles après avoir entendu la musique à sept reprises.
JODIAS de Nicollin, n'est pas un dernier et encore moins un septième ! il lui faut de la pression et ce n'est pas à ce poste qu'il peut étaler ses qualités et sa bravoure ! Malgré tout il fournit treize minutes, mais on aurait souhaité qu'elles soient plus enlevées pour clôturer comme il se doit une finale. Deux Carmen.
Texte et Photos L. PERO
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FOREST DANGER PERMANENT !
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09.07.2007

LUNEL le 8-07 *AS*

PREMIERE JOURNEE DU MUSCAT :

LA COULEUR PAS L'IVRESSE

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PESQUIE sur Loîc Auzolle

Fête de Lunel oblige et Rodin annoncé, les gradins des arènes San Juan sont presque pleins. Mais dès la capelado, formée seulement de sept raseteurs (Allouani, A. Benafitou, Auzolle, Jockin, Jourdan, Martinez, Ouffe), on pressent que ce sera juste. Sept dans l'arène pescalune, même en pleine forme - et c'est pas le cas - il faut tenir. Et effectivement, certains moments ont été creux et c'est dommage pour les taureaux dont toutes les qualités n'ont pas été exploitées. Cependant, un homme se met en valeur, c'est Adil Benafitou. Une facilité déconcertante, un physique impressionnant, une domination à tous les taureaux, notamment avec Rodin.

L 'expérience d'Acacia (Cuillé, 1er) lui permet de ne pas se laisser déborder durant  ses 14 minutes. Placement et déplacements bien gérés, quelques accélérations et un peu de réserve.

Déconcertant Chanéac (Chaballier, 2e) qui fait tirer des plans sur la comète aux blancs. Jamais arrêté, décollé des planches, son accélération dans le raset génère la difficulté. Une ficelle au toril.

Impressionnant physiquement Gikal (Bon, 3e) s'en sort finalement pas si mal. Vaillant au possible, il balance sa grosse carcasse dans les séries et finit quelquefois sur les gauchers. Rentre ses ficelles.

Severo (Ribaud) profite de sa réputation de "tueur". On l'aborde avec parcimonie. Nonchalamment, il participe à l'action mais le danger est à la planche où il est aux aguets allant jusqu'à se soulever, la corne prête à frapper. 13 minutes.

C'est Pesquié (Saumade, 5e) qui mettra le plus d'ambiance. On connait son manque de placement mais surtout ses formidables engagements aux planches quand il est bien cité. Parmi ses nombreux coups de barrières, il en fait "péter" deux énormes, un sur Benafitou projeté contre le béton et un sur Allouani, décalqué dans le mur (d'ailleurs, Allouani quittera l'arène après). Auzolle, Ouffe, Jourdan participent à la fête. 

On attend Rodin (Les Baumelles, 6e) avec gourmandise. Au fait, pourquoi 6e ?... Magnifique, puissant, il a l'oeil vif et une vitesse impressionnante dans ses anticipations. Difficile à manoeuvrer, il a tout le temps de visiter Lunel tant les hommes se font discrets. Adil Benafitou prend alors les affaires en main. Par de longs rasets, il embarque Rodin, coupe la cocarde, lève les deux glands et la première ficelle. Le grand gaucher a pris toute la mesure du célèbre cocardier saintois qui rentre tout de même une ficelle. Adil - Rodin, un couple à revoir !

Martine ALIAGA 

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ACACIA - Auzolle
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CHANEAC - Benafitou
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GIKAL - Jourdan
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SEVERO - Jourdan
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PESQUIE - Jourdan
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PESQUIE - Benafitou
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PESQUIE - Benafitou
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RODIN - Benafitou
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RODIN - Benafitou
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RODIN - Jourdan
Photos L. PERO