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23/10/2015

REMOULINS *JUBILE*

Samedi 24 octobre 2015

Fabien : jamais sans les taureaux

Ce samedi, le raseteur Grammatico rangera sa tenue blanche et endossera celle de manadier au Joncas à Saint-André-d’Olérargues

fabien grammatico,raseteur,manade du joncas,course camarguaise« Ma tête voulait encore mais mes jambes ne suivaient plus, je ne peux plus faire les rasets que j’aime, alors j’arrête la piste », explique Fabien Grammatico. A 36 ans, le raseteur analyse brièvement sa carrière : « J’ai raseté pour me faire plaisir, je me suis adapté à tous les taureaux, j’ai eu la chance de me mesurer à Tristan, Virat, Camarica... J’ai levé des attributs sur chacun ». Pas de regret, au terme de 20 ans de carrière, juste le constat, « Je suis fier de mon parcours mais à partir de 2002, j’ai enchaîné les blessures (cheville, genou, poumon, hématome au crâne NDLR), je n’ai plus fait de saison complète ». Dommage, car le droitier est doué, en témoigne son itinéraire : 1995, débuts à l’école de raseteurs de Saint-Rémy puis de Saint-Gilles. En 1997, courses de protection (Ligue). 1999, Fabien se classe 5e au Trophée de l’Avenir, 2e en 2000. A son actif, entre autres, Palme d’Argent, Trophée des Charretiers, Gland d’Or, Margueritte d’Or... 2001 est certainement son année majeure, pour preuve sa victoire à la Cocarde d’Or encore dans tous les esprits avec Sabri Allouani pour concurrent et Perolen de Ribaud en arbitre. Sa présence aux As fait le bonheur des organisateurs et du public qui apprécie son style sobre, courageux et efficace. A partir de 2008, c’est le Trophée des Raseteurs qui va profiter de ses qualités de crochetteur et d’homme droit dans ses bottes, respectueux de ses engagements.

Parallèlement, Fabien voue une passion à l’élevage. En pleine ascension crochet en main, le rasible devient aussi gardian à la manade du Joncas (2000-2006) et noue avec le manadier Patrice Brouillet, une relation toujours pérenne. 

Ex-raseteur, néo-manadier

En 2014, les affaires se concrétisent avec des projets d’installation à Saint-André-d’Olérargues. « Patrice souhaitant prendre du recul, alors je me suis investi, je me charge désormais des taureaux. Il a créé une race, nous avons la même vision de la sélection. Et comme je connais les familles, je vais, autant que possible, essayer d’améliorer les qualités des cocardiers ».

Le néo-manadier sait qu’il peut compter sur les taureaux déjà prêts : « les 800 et 900 fonctionnent et il y a du matériel derrière ». Reste à trouver la confiance des organisateurs. Rien d’insurmontable pour les nouveaux Joncas qui vont certainement profiter des liens tissés par le raseteur. Du travail en perspective, une aubaine pour Fabien : « Avoir ces projets-là, ça va m’aider à quitter ma tenue blanche, la manade m’occupe et me fait passer à autre chose. Heureusement, car je pense que ça va être dur de ne plus préparer mon sac le dimanche... ». 

Samedi, à Remoulins où là aussi les liens sont forts avec l’Union taurine, Fabien Grammatico a donné rendez-vous à tous ses amis raseteurs, «ceux avec qui j’ai partagé des choses en piste ». 

A partir de 14 h, il y aura des emboulés puis la course en pointe. « J’ai pris des taureaux agréables pour que tout le monde se régale et que ce soit la fête ». Et au final, Fabien invite à trinquer lors d’un vin d’honneur.

MARTINE ALIAGA

Samedi 24 octobre, à partir de 14 h, 8 €, 2 taureaux emboulés et la course avec : Le Joncas : CHAUBET - FORAIN - Guillierme : AUZIAS - La Galère : NUMA - Blatière-Bessac : DINGO - Plo : TARPON - Fournier : LANSAC - Pla : BATISTOU. Raseteurs : assurés.

 

27/06/2015

RENCONTRE AVEC LE RASETEUR LOIC AUZOLLE

Samedi 27 juin 2015

Loïc Auzolle : « Il manque des taureaux
compliqués pour nous départager»

Le raseteur est en convalescence après sa blessure du 7 juin à Aimargues.

Loïc Auzolle,raseteur, course camarguaiseDepuis 12 ans, ilest dans le top ten des hommes en blanc du Trophée des As. Issu des écoles de raseteurs de Vauvert et de Lunel, natif du Cailar, Loïc Auzolle a intégré le Trophée de l’Avenir en 2004. Depuis 2006, il court le Trophée des As pour déjà quatre victoires. Athlétique, adroit, habile technicien, le droitier a attaqué la saison 2015 en tête et la blessure infligée par Mustang de Cuillé à Aimargues, ne remet nullement en question sa carrière. Le raseteur évalue son niveau, enchaîne sur sa vision de la course camarguaise et élargit la discussion. Rencontre avec un trentenaire parfois un peu désabusé mais plus cérébral que son apparence décontractée ne le laisse penser.

Vous avez été blessé le 7 juin à Aimargues. Erreur, fatigue... ?

Rien de cela. Au départ du raset, j’étais un peu en dedans, Mustang de Cuillé m’a déséquilibré en me touchant le pied. J’ai trébuché et il m’a porté un coup de corne de 20 cm dans le muscle de la cuisse. C’est passé pas loin de la fémorale. Ma précédente blessure remonte à 2004. C’est le risque du métier et ça ne remet pas en cause ma carrière. 

Vous êtes en tête du classement des As depuis le début de la saison. Vous visez votre 5e Trophée ?

J’étais physiquement très bien même si je manquais un peu de courses et que je traînais une entorse depuis Palavas. Mais 1er, 2e ou 3e au classement ça ne change rien pour moi. Maintenant je rasète pour me faire plaisir et pour ceux qui me font confiance. Je pense prendre mes responsabilités surtout face à certains taureaux. Je préfère faire les rasets difficiles plutôt que de me jeter sur les taureaux faciles. Je regrette qu’aujourd’hui, il n’y ait pas beaucoup de taureaux assez compliqués pour faire la sélection parmi les hommes. Et qu’une partie du public se satisfasse de voir courir devant les taureaux... Et pourtant nombre de raseteurs ont la technique pour...

Justement, votre relation avec le public est fluctuante et, parfois, les sifflets tombent des tribunes comme à Lunel pour Pentecôte. Comment le vivez-vous ?

Les “siffleurs” font plus de bruit que les autres. A Lunel, le public a pensé que je faisais le minimum, seulement pour marquer des points. Alors que non ! Ce jour-là, j’avais mal au pied, je n’ai pas pu faire les rasets que je voulais. Après... le comportement des autres raseteurs influe sur le tien... quand il y a la bourre...

Plus généralement, la technique est de moins en moins appréciée par le public. Il n’y a pas beaucoup de taureaux compliqués, tout le monde peut les raseter. 

Au début de ma carrière, je me suis pris la tête pour plaire à tout le monde. Comme ça avait l’air facile pour moi, une partie des spectateurs m’a mal jugé. Aujourd’hui j’ai juste envie de raseter.

Vous avez 30 ans, vous pensez à la fin de votre carrière ?

Tant que j’aurai le physique pour, je rasèterai le plus longtemps possible. Ça va être très compliqué d’arrêter et je n’y pense pas pour l’instant. Même si j’ai des projets professionnels en cours... Comme créer une ligne de vêtements... C’est compliqué, j’en suis juste au début...

Vous dites souvent que le milieu camarguais manque de professionnalisme. Des exemples ?

Oui, plusieurs. Je m’investis au bureau de l’Association des raseteurs et à la FFCC. Et je vois qu’on n’avance pas. On s’arrête sur des détails et les trois-quarts du temps, on met en cause les raseteurs... Alors qu’un des gros problèmes c’est notre statut. Qui n’existe pas. Il faudrait se fédérer, pourquoi pas sous la houlette de l’Association des raseteurs, régler les problèmes d’assurance, de couverture sociale, de formation... 

Autre souci, la prise en charge des blessures. Pour ma part, après mon coup de corne à Aimargues, j’ai été baladé de service en service, il a fallu que je me débrouille pour joindre un chirurgien. Heureusement que j’ai pu parler au Docteur Romieux que je remercie d’ailleurs.... Il travaille à la mise en place de vrais pôles d’urgence pour les blessures par corne. Pour l’instant, le seul en place c’est Avignon. C’est compliqué mais cela devrait être obligatoire. 

La reprise c’est pour quand ?

La blessure guérit bien. La dernière IRM montre que le muscle n'est pas complètement réparé et il y a un gros hématome profond qui doit se drainer au fur et à mesure. Je pense reprendre peut être vers le 5 juillet mais c'est vraiment pas sûr. Au pire, le 12.

Propos recueillis par

MARTINE ALIAGA
PHOTOS CHRISTIAN ITIER

 

11/12/2014

RASETEUR

Vendredi 12 décembre 2014

2014, une année compliquée pour Hadrien Poujol

Saturation, fatigue... en cours de saison, le raseteur a décidé de se mettre en retrait. Pour mieux redémarrer.

hadrien poujol,raseteur,course camarguaiseLe public a tout de suite remarqué ses qualités quand il a débuté au Trophée de l’Avenir et le suit de près depuis l’an 2000, où à 18 ans, il rejoint le Trophée des As. Hadrien Poujol a multiplié depuis, année après année, les victoires et les récompenses. Pourtant mi-2014, le Vauverdois se met en stand by des pistes et s’accorde une pause. Le temps de la réflexion. Mais à 32 ans, le meilleur gaucher de sa génération n’a pas dit son dernier mot.
Berger un temps, “bistroquet” aujourd’hui, peut-être organisateur demain mais raseteur dans l’âme... toujours. Hadrien fait le point.

Pourquoi avoir arrêté de raseter en cours de saison ?

En 2012, j’ai fait une des plus belles saisons de ma carrière. Le 1er septembre avec la naissance de ma fille Anna, j’étais comblé. Mais la même semaine, je prends une rouste par Mérou, puis par Valmont. Et deux coups de corne par Ulysse de Rouquette à Saint-Rémy (20 cm dans la poitrine, 15 cm dans la fesse). En février 2013, je reprends le bar des Halles à Vauvert. D’où une surcharge de travail, une mauvaise préparation hivernale. Malgré ce, je finis 4e au Trophée des As, au terme d’une saison où mon entente avec Ratis de Raynaud a peut-être été l’arbre qui cachait la forêt (PHOTO ci-dessus). Je me prépare bien tout l’hiver mais, à la reprise, j’ai senti que ça n’allait pas. Je rasetai mal, rien ne se goupillait comme il faut. Début mai, je passe sous les pattes de Caruso de Saumade à Palavas, puis en juin, à Beauvoisin, je suis bousculé par Manolo de La Galère... A Sommières, j’ai pas fait un raset... Alors j’ai décidé de faire une pause.

Le temps de la réflexion ?

Oui. Je rasète depuis que j’ai 14 ans. L’accumulation des courses, des saisons, le surcroît de travail au bar... J’étais à saturation. Pour être bien en piste, il faut que je m’éclate. Je rasète par passion, d’abord pour moi, pour montrer qui je suis, puis bien sûr pour le public... Quand tu entends les sifflets, ça fait pas plaisir.... Alors ces quelques mois d’arrêt, ça m’a fait du bien. J’ai réfléchi. Malgré la carrière que j’ai faite, je me suis rendu compte que tout s’arrête vite, le téléphone ne sonne plus, on est vite oublié. Mais finir comme ça, sur un échec ça ne me plaisait pas.

Et comment l’envie est revenue ?

Août et septembre sans taureaux, je me suis senti bien mais fin septembre, quand les finales ont pointé le nez, je râlais de ne pas en faire partie. L’envie est revenue. Alors j’ai décidé que je rasèterai à nouveau. Je veux reprendre, me régaler. J’ai gardé intacts ma passion et mon esprit de compétiteur et si la reprise se passe bien, je vais tout tenter pour bien faire.

En même temps, vous avez décidé de répondre à la délégation de service public du Grau-du-Roi, pour la saison 2015. Pourquoi ?

Effectivement, avec Nicolas Noguera, nous avons monté un dossier pour organiser la saison 2015 aux arènes du Grau-du-Roi. On s’est dit qu’il fallait se lancer, c’est bien beau de parler, à un moment il faut s’investir et faire bouger les choses. On y croit, on a bossé. On est sur l’empreinte qu’a laissée Daniel Siméon, une façon moderne de gérer avec de la qualité, des plateaux variés, etc. Nous sommes jeunes (32 et 38 ans), pleins d’idées et nous pouvons tous les deux nous organiser au mieux pour une présence maximum au Grau. Pour ma part, le côté professionnel est stabilisé, j’aurai le temps.

Pourrez-vous tenir pied partout ?

Si on est choisis pour gérer les arènes du Grau, le choix sera crucial pour moi mais je ne serai pas raseteur et organisateur en même temps. Je me dois d’être sincère même si cela me fait du tort... Je ne mélangerai pas les genres. Je mettrai ma carrière de raseteur entre parenthèses. Le choix de la municipalité du Grau-du-Roi devrait être connu en mars, ce sera bien assez tôt pour décider.

Propos recueillis
par MARTINE ALIAGA
PHOTO CHRISTIAN ITIER

 

10/11/2011

REMI GUYON : LE RETOUR

Jeudi 10 novembre 2010

rémi guyon,raseteur,course camarguaiseDepuis le 10 avril, on ne l’a plus revu sur le sable, sérieusement blessé par Angelo de Raynaud aux Saintes-Maries-de-la Mer. Mais, une fois rétabli, il ne pouvait laisser clôturer la saison 2011 sans se mesurer aux taureaux. Rémi Guyon rasètera donc (si le temps le permet), cet après-midi à Gallargues.
« J’ai recommencé à toucher des emboulés, depuis octobre. Ça s’est bien passé. J’ai l’envie. Alors Gallargues c’est bien, la piste est petite, et les jeunes cocardiers de Guillierme c'est parfait pour reprendre... ».

La confiance revient pour ce raseteur omniprésent en piste mais il ne cache pas que cela n’a pas été facile : « Le plus dur c’est de retrouver le moral. Moins tu rasètes, moins c’est facile. Il faut passer l’appréhension et se réadapter petit à petit... ». S’il ne veut pas brûler les étapes pour sa reprise - Gallargues sera la seule course qu’il fera - Rémi a déjà son planning bien en tête pour 2012 : « Si je reviens, c’est pour être dans le coup. Mon calendrier est déjà pratiquement bouclé et je prends un préparateur physique pour attaquer sérieusement la saison ». Très attaché à son entourage familial et amical, c’est bien sûr avec Michel Lizon son tourneur qu’il reforme équipe.
Cet après-midi à Gallargues, dans l’ambiance bon enfant de la Saint-Martin, ils seront nombreux dans les gradins à soutenir ce raseteur agréable et dynamique.


MARTINE ALIAGA
Photo CHRISITIAN ITIER

01/12/2010

REMI GUYON : UN JEUNE RASETEUR A L'ANCIENNE ?

GUYON.jpg2010 : année faste pour Rémi Guyon. Le raseteur survole le groupe 2 et termine avec plus de 100 points d’avance, premier au Trophée des Raseteurs après de nombreux autres bouquets récoltés au fil des courses. Une saison pleine juste tempérée par une blessure au bras bien digérée. Et un raseteur qui s’affirme compétiteur mais pas seulement. Après trois années au Trophée de l’Avenir (9e en 2006, 7e en 2007, 2e en 2008) et une saison 2009 mitigée aux As, Rémi intègre le groupe 2, trouve son bonheur et fait celui des spectateurs.
Boulimique d’attributs, omniprésent, Rémi prend plaisir à raseter et du coup transmet aux gradins. C’est un meneur qui sait prendre des risques dans les difficultés, faire briller aussi, dans le respect des taureaux et du public. Egalement organisateur au CT d’Aramon, il connaît la musique et navigue avec passion, maturité et gentillesse dans le milieu taurin. Un exemple : si certains collègues sont décriés par les organisateurs car « ils partent en vitesse après avoir encaissé leurs primes », Rémi n’hésite pas à rester après la course. « C’est un raseteur à l’ancienne, apprécient les clubs taurins et les afeciouna, il sait faire plaisir en piste et venir discuter après, ça se perd ».

REMI3.jpgSamedi dernier dans son village de Théziers, proche d’Aramon, le raseteur a associé ses proches à cette belle saison 2010. Une fois n’est pas coutume c’est lui qui a distribué les trophées et les fleurs avec simplicité et un peu de trac... au micro. Personne n’a été oublié : supporters, sponsor, médecin personnel - ostéo - masseur... en bref son père, son meilleur entraîneur Thierry Félix (sic), son tourneur et ami Michel Lizon et bien sûr son épouse Agathe et le petit Numa.
Puis le rasteur hyperactif en ville comme en piste, a tenu pied à tous ses invités - raseteurs, tourneurs, clubs taurins, manadiers, amis et famille - tout au long de la soirée.

Texte et photos
Martine ALIAGA

10/09/2010

MAXIME FAVIER - RASETEUR

10 septembre 2010

favier.jpgBlessé lors d’une chute dans la contre-piste de Barbentane (luxation du coude), Maxime Favier n'a pas pour autant renoncé à sa passion.
Dimanche dernier, aux Paluds-de-Noves lors de la 34e Finale de la Saint-Roch,  malgré un imposant plâtre, il arpentait la contre-piste, appareil photo en main pour des clichés au plus près de l'action.
Une autre corde à l'arc taurin de Maxime à qui nous souhaitons un prompt rétablissement.

Texte
et photo
Eric AUPHAN

14/04/2010

B. SABOT, TEMERAIRE STAGIAIRE...

 

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Photos Eric AUPHAN

12/09/2009

MATHIEU SCHULLER

DES NOUVELLES RASSURANTES

Schuller.jpgJoint par téléphone ce matin (samedi 12), Stéphane Sanchez, son tourneur, a donné des nouvelles rassurantes de Mathieu, après sa blessure, vendredi à Châteaurenard (Trophée des Maraîchers espoirs). Déséquilibré par Garlan des Baumelles (4e de la course), assez loin des planches,  le raseteur droitier est resté accroché sur la corne. Emporté conscient à Avignon et soigné pour trois coups de corne, dont un particulièrement impressionnant (jambe droite, au niveau du genou en rempontant vers la cuisse), plus une petite pointe à la jambe gauche, Mathieu s'en sort, - si l'on peut dire - assez bien avec des points de suture. Il devrait d’ailleurs sortir de l'hôpital demain. Tous nos voeux de prompt rétablissement l'accompagnent.

Martine ALIAGA

06/08/2009

ALEXANDRE LE BIENHEUREUX

Août 2009

UN HOMME FIER D'ETRE UN RASETEUR

A 9x12.jpgLa course de ce mercredi 5 août 2009 ne restera pas gravée dans la pierre (de Castries), cependant un homme a - comme il en est coutumier - essayé avec tous ses atouts de faire vivre ce concours de manades. Mais "à l'impossible nul n'est tenu" ! Toutefois Alexandre GLEIZE s'est illustré à tous les cocardiers avec sa fougue, sa témérité, sa soif de combattre mais sans se démunir de ses armes un sourire ravageur et une bonne humeur communicative. Il est un de nos meilleurs représentants de notre noble art, il a la Fe, il la partage. Qu'ils soient sauteurs, barricadiers, sévères cocardiers Alex les défie et les passe tous et quand l'action est belle ou périlleuse il rigole... Il est heureux de raseter lui !!!

Texte et Photos Luc PERO

Alexandre et les bioù de Castries

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16/10/2008

TROPHEE DES AS (4)

 

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