18.07.2008

LUNEL 17-07 *As*

2e journée du Trophée du Muscat

RODIN POUR L'EMOTION
SPARAGUS POUR LA TENSION
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RODIN catapulte C. Garcia
Une demi arène assiste à la capelado de neuf raseteurs et cinq tourneurs, Villard, Ouffe, Bouchet, Garcia, Jourdan, Clarion, Outarka, Jockin, Miralles et Tourki, T. Garrido, Zerti, Duran, Abbal. A la présidence Jacques Valentin et Régis Fesquet.
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EROS de Saumade, un premier sans plus.
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RABOLIOT du Brestalou s'acquitte fort bien de sa tâche.
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CATHARE de Bon, vaillant et brillant, une bonne sortie.
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BARRAS de Nicollin, brave comme du bon pain, huit minutes.
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RODIN des Baumelles, avec lui l'émotion est au rendez-vous.
Il "bombarde" Garcia à la barrière et "rouste" Villard en piste.
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SPARAGUS de A et Y Janin, la tension est palpable, le jeune taureau
est rapide, sauteur, il ne sera pratiquement pas raseté. A suivre.
Texte et Photos Luc PERO

24.02.2008

LES SAINTES ET J.LINSOLAS FÊTENT " RODIN "

VENDREDI 22 FEVRIER

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f12bf6e3d00a6e300bbac8ce86f35cee.jpgC'est devant de très nombreux invités, parmi lesquels sont représentés la plupart des composantes de la Course Camarguaise, que Joël LINSOLAS ( Manade des Baumelles ) a tenu à remercier pour leur soutien et leur engagement, les supporters de la devise, le Trophée Taurin Midi Libre - La Provence, la ville des Saintes-Marie-de-la-Mer au cours d'une sympathique réception. Discours de rigueur, film sur la saison du Bioù et buffet orchestré par le Monsieur 51 pour la Camargue Didier Penant. Ainsi RODIN a été dignement fêté et honoré comme il le mérite après avoir effectué une belle saison 2007, parachevée par le titre de BIOU DE L'AVENIR 2007 décerné dans les arènes de Châteaurenard.

Texte et Photos Luc PERO

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08.10.2007

CHATEAURENARD le 7-10 *Avenir*

FINALE DU TROPHEE DE L'AVENIR

Christophe CLARION VAINQUEUR
RODIN des Baumelles BIOU de l'AVENIR,
GAVOT du Pantaï pour l'avenir...

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LES LAUREATS 2007
Du beau temps, des gradins bien remplis, de l'ambiance dans les tribunes et Philippe Gibert le président de course peut inviter les raseteurs à participer à la capelado. Autant dire de suite que cette finale ne restera pas gravée dans les mémoires. Les raseteurs qui ont pourtant travaillé n'ont jamais donné cet enthousiasme passionnel pour emballer la course. B. Four est l'homme du jour bien accompagné par C. Clarion et M. Marquier. M.Bournel, R.Guyon, N.Benafitou, N.Violet ont eu de trés bons passages. D.Moine, D.Maurel, J.Rey ont fait dans la discrétion. Marquier a bien essayé de remonter son handicap et totalise le plus, mais Clarion n'a pas lâché facilement le morceau et garde une petite avance au final. Du côté des prétendants au titre de Bioù de l'Avenir, le résultat des votes du jury de la commission du Trophée Taurin Midi Libre - La Provence donne aussi un aperçu du concours. La bataille s'est joué entre deux taureaux et c'est RODIN des Baumelles qui l'emporte avec 13 voix face GAVOT du Pantaï, 11 voix. GAVOT, 5 ans n'a peut être pas gagné mais les portes de l' Avenir s'ouvrent devant lui...
medium_HUGO.3.jpgHUGO du Joncas, n'a jamais su ou pu trouver ses marques et de ce fait s'est beaucoup promené inutilement. Certes il termine par deux beaux coups de barrière dans une bonne série, mais il nous l'avions vu plus combatif. Deux Carmen.
DIEGO de Blatière-Bessac, trop peu ficelé il ne parvient pas à résister plus de sept medium_DIEGO.2.jpgminutes. C'est bien dommage car son passage a été trés intéressant. Du placement, des finitions cornes dans les planches qu'il fait voler de rage et un saut dans l'action. Trois Carmen.
medium_COUTARD.3.jpgCOUTARD de Fabre-Mailhan,
promeneur au début il se ressaisit aux ficelles et offre de bonnes répliques. Volontaire dans les enchainements avec quelques pics derrière Guyon, Bournel, Four et Marquier. Il rentre une ficelle et entend trois Carmen.
GAVOT du Pantaï, quel cocardier ! il connaît la partition du bout des cornes aux sabots.medium_GAVOT_1.jpg Dans son registre: placement et contrôle minutieux des positions de ses adversaires pour anticiper sur la moindre attaque, promptitude pour se lancer avec rapidité à la poursuite des hommes, vivacité pour se retourner et conclusions criminelles. Aussi bon à gauche qu'à droite seuls les techniciens pourront toucher sa tête. Marquier, Clarion, Four, Benafitou, Bournel et Violet seront gratifiés d'enfermées époustouflantes. Il réintègre le toril sous l'ovation du public conquis avec les honneurs de Bizet qu'il avait déjà de nombreuses fois entendus.
RODIN des Baumelles, deuxième morceau de choix qui fournit une bonne course bien aidé medium_RODIN_2.jpgpar des raseteurs beaucoup trop frileux à son égard. N' ayant jamais passé la vitesse supérieure le taureau en a intelligemment profité pour les conduire à sa guise aux quatre coins de l'arène et de ces points stratégiques, il maîtrise. Mais en fin de quart d'heure les hommes s'enhardissent et le cocardier montre alors ses limites dans toutefois de très bonnes bonnes réparties. Aujourd'hui à Châto il a été rusé comme un renard et il empoche le titre. Ficelles au toril et des Carmen.
GUINGUE de Caillan,
débute par un gros coup aux planches sur Violet et récidive sur Four. medium_GUINGUE.2.jpgMoins incisif quà son habitude il se donne quand même dans de bons enchaînements et bascule après Clarion. Une dernière envolée sur Guyon, terminée contre le burladero et quatre fois les honneurs retentissent.
medium_PICASSO.jpgPICASSO de Chauvet, attaqué tambour battant il laisse rapidement partir ses pompons en brillant quelques fois aux barricades. Puis petit à petit il s'éteint n'arrivant pas à suivre la cadence. Il termine sur deux belles actions et enferme une ficelle. Des Carmen.
GUEPARD de Cuillé, mobile, vif dans la riposte mais parfois fuyard, il va exploser aux medium_GUEPARD.JPGbarrières sur Bournel, Four, Guyon. Les hommes fatigués ne le "quiche" pas assez pour qu'il puisse peut-être mieux s'exprimer. Des Carmen.
Texte et Photos L.PERO

BIOU D'OR ET AMBIANCE DES FINALES

Le week-end passé : Lansargues et Châteaurenard

 

CAMARINA BIOU D'OR 2007 ENTRE DANS LA LEGENDE 

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L'événement du week-end est, comme chaque fin de saison, l'élection du Bioù d'Or 2007. Camarina est sorti vainqueur des votes de la Commission du Trophée Taurin Midi Libre - La Provence. Pas de grosse surprise. Avec 23 voix, quatre pour Mathis et un nul, le taureau de Chauvet était de toute façon favori. 

Camarina entre donc dans le cercle très fermé des doubles Bioù d'Or après sa couronne de 2005. Il rejoint ainsi Tigre, Rami, Ventadour, Rousset, Président, Tristan et Virat. Loustic et Barraïé, avec trois titres chacun, restent l'exception. "Camarina a fait une excellente saison, commente Bernard Fesquet, président de la commission, satisfait du vote, il a bien commencé à Arles et excellemment terminé à Châteaurenard. Mathis (Bioù d'Or 2006), a commencé très fort notamment cette énorme course à Palavas en mai, mais, au fil des courses, il a fait des fautes de jeunesse. A 8 ans, il aura l'occasion de se rattraper c'est sûr".
Camarina, à 13 ans, recueille le fruit, certes de sa saison (meilleur taureau de la Palme d'Or à Beaucaire et des Maraîchers à Châto), mais aussi celui de son énorme carrière. Ne serait-ce que ses quatre participations d'affilée à la finale du Trophée des As (2003, 2004, 2005, 2006) et le prix du meilleur taureau à chaque fois, plus le titre de Bioù d'Or 2005.
Tout au long de ces années, les redoutables coups aux planches du barricadier de Cadenet ont suscité de grands moments: "Camarina a toujours créé une ambiance festive. Il a fait passer un souffle nouveau sur la course camarguaise, s'enthousiasme Maryse Chauvet, qui remercie le Trophée Taurin, les raseteurs et tous les groupes camarguais qui ont reconnu la valeur de Camarina. Encore une fois, Camarina a vaincu malgré les contradictions...". La Camargue a élu son nouveau roi et les nombreux supporters de Camarina peuvent à nouveau se réjouir, le Seigneur de Camargue porte haut les couleurs de la Provence.

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Le public attentif comptabilise au cours du dépouillement
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"CAMARINA de la manade Chauvet est élu avec 13 voix..."
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Maryse CHAUVET au nom des siens, remercie...

AMBIANCE

LES DEUX PREMIERES FINALES
ONT MANQUE DE PEPS

Samedi, à Lansargues :  les blancs du groupe 2 ouvraient le bal avec la finale du Trophée des Raseteurs. Les satisfactions : le public s'est déplacé en nombre sous un beau soleil retrouvé, nombre de raseteurs en contre piste sont venus supporter leurs homologues, l'ambiance en piste a été bonne, Romain de Mermoux, haut la main, récompense le travail d'un "petit" manadier qui n'a pas caché son grand plaisir de recevoir le prix. Les bémols : un manque de faste et d'enthousiasme général, certains taureaux ont déçu.

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Sympa ! des raseteurs supporters !
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Jean-marie MERMOUX, un manadier heureux
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Le bayle de ROMAIN, LEBRUN dit GASTABOÏ éclate de joie
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LE DEFILE FINAL

Dimanche à Châteaurenard : tous les espoirs, blancs et noirs, se retrouvaient pour la fête de la jeunesse. Une jeunesse un peu éteinte, les raseteurs n'exprimant que très peu l'enthousiasme qui sied à leur âge, hormis le vainqueur Christophe Clarion dont la joie faisait plaisir à voir. L'étincelle de l'après-midi est venue de tous ces jeunes supporters de Clarion et de Bournel, venus en nombre de Saint-Laurent d'Aigouze et de Bouillargues, bien décidés à emballer les gradins. Les noirs ont, eux aussi, dans l'ensemble laissé leur pétard au toril et certains moments ont été longuet. Si Rodin amène le titre de Bioù de l'Avenir à la manade des Baumelles - l'expérience a payé - un bel avenir se dessine pour Gavot du Pantaï qui, à 5 ans, a apporté la difficulté.

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Les supporters ont poutant bien tenté de faire monter la pression...
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Le vainqueur et son tourneur
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La traditionnelle photo



Texte Martine ALIAGA - Photos Luc PERO

09.07.2007

LUNEL le 8-07 *AS*

PREMIERE JOURNEE DU MUSCAT :

LA COULEUR PAS L'IVRESSE

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PESQUIE sur Loîc Auzolle

Fête de Lunel oblige et Rodin annoncé, les gradins des arènes San Juan sont presque pleins. Mais dès la capelado, formée seulement de sept raseteurs (Allouani, A. Benafitou, Auzolle, Jockin, Jourdan, Martinez, Ouffe), on pressent que ce sera juste. Sept dans l'arène pescalune, même en pleine forme - et c'est pas le cas - il faut tenir. Et effectivement, certains moments ont été creux et c'est dommage pour les taureaux dont toutes les qualités n'ont pas été exploitées. Cependant, un homme se met en valeur, c'est Adil Benafitou. Une facilité déconcertante, un physique impressionnant, une domination à tous les taureaux, notamment avec Rodin.

L 'expérience d'Acacia (Cuillé, 1er) lui permet de ne pas se laisser déborder durant  ses 14 minutes. Placement et déplacements bien gérés, quelques accélérations et un peu de réserve.

Déconcertant Chanéac (Chaballier, 2e) qui fait tirer des plans sur la comète aux blancs. Jamais arrêté, décollé des planches, son accélération dans le raset génère la difficulté. Une ficelle au toril.

Impressionnant physiquement Gikal (Bon, 3e) s'en sort finalement pas si mal. Vaillant au possible, il balance sa grosse carcasse dans les séries et finit quelquefois sur les gauchers. Rentre ses ficelles.

Severo (Ribaud) profite de sa réputation de "tueur". On l'aborde avec parcimonie. Nonchalamment, il participe à l'action mais le danger est à la planche où il est aux aguets allant jusqu'à se soulever, la corne prête à frapper. 13 minutes.

C'est Pesquié (Saumade, 5e) qui mettra le plus d'ambiance. On connait son manque de placement mais surtout ses formidables engagements aux planches quand il est bien cité. Parmi ses nombreux coups de barrières, il en fait "péter" deux énormes, un sur Benafitou projeté contre le béton et un sur Allouani, décalqué dans le mur (d'ailleurs, Allouani quittera l'arène après). Auzolle, Ouffe, Jourdan participent à la fête. 

On attend Rodin (Les Baumelles, 6e) avec gourmandise. Au fait, pourquoi 6e ?... Magnifique, puissant, il a l'oeil vif et une vitesse impressionnante dans ses anticipations. Difficile à manoeuvrer, il a tout le temps de visiter Lunel tant les hommes se font discrets. Adil Benafitou prend alors les affaires en main. Par de longs rasets, il embarque Rodin, coupe la cocarde, lève les deux glands et la première ficelle. Le grand gaucher a pris toute la mesure du célèbre cocardier saintois qui rentre tout de même une ficelle. Adil - Rodin, un couple à revoir !

Martine ALIAGA 

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ACACIA - Auzolle
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CHANEAC - Benafitou
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GIKAL - Jourdan
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SEVERO - Jourdan
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PESQUIE - Jourdan
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PESQUIE - Benafitou
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PESQUIE - Benafitou
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RODIN - Benafitou
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RODIN - Benafitou
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RODIN - Jourdan
Photos L. PERO