09/12/2008
2e CHARROI DES OLIVES
LE RÊVE AU BOUT DE LA NUIT...

Traversée de Boisseron à la pointe du jour...
Après la cueillette, la livraison. A l'ancienne ! Comme au début du XXe siècle, de nuit, en charrettes tractées par les chevaux. Dimanche dernier, à 4 h du matin, huit attelages sont partis de Saint-Geniès-des-Mourgues pour amener les olives au Moulin oléicole de Villevieille via Saint-Christol, Boisseron et Sommières. Température autour de zéro degré, lune montante et magnifique ciel étoilé ont accompagné les voyageurs chaudement emmitouflés. Seul fond sonore, les bruits des sabots, le grincement des charrettes et quelques grelots attachés aux harnais. Peu de lumière, seulement des bougies dans les lanternes. Dépaysement garanti. C'était le but de l'équipée. De quoi aussi toucher du doigt les difficultés. Atteler de nuit n'est pas à la portée de tous.
Et pour ne pas avoir pris toutes les précautions deux attelages sont restés sur le carreau. Le Charroi des olives n'est pas qu'une partie de plaisir mais les embûches de la nuit participent des motivations de ceux qui l'ont créé. Expérience, sang froid, courage font partie des qualités requises pour les hommes et les chevaux. L'effort demandé cette année pour coller au plus près à l'époque a été suivi à la lettre et ce sont des charrettes anciennes et des chevaux lourds qui ont été accueillis avec un vin chaud par le président Teulade à l'huilerie de Villevieille.
Côté convivial rien à changer : la halte revigorante de nuit à Saint-Christol, la traversée de Sommières, le déjeuner à la cave viticole de Villevielle, la dégustation des vins du caveau de Saint-Geniès-des-Mourgues et encore les roboratives agapes préparées par le traiteur de L'Aubaisienne à la manade Vitou après que les partenaires équins ont été pansés.
Au final, épuisés mais ravis, les convoyeurs ont dressé le premier bilan : la préparation et les entraînements sont indispensables ; l'indépendance des charretiers doit être préservée ; la pérénnisation du Charroi passe par une implication des villages traversés...
Satisfactions : après deux éditions, un groupe de purs et durs se dessine. Les participants se rapprochent, les liens se font plus chaleureux et amicaux dans une ambiance simple et festive.
Le Charroi des olives se veut gage de solidarité, d'authenticité, de convivialité. C'est rude mais avec un gros mental, un bon physique et un puissant gosier, le rêve est au bout de la nuit.
Martine Aliaga
Photos Luc Pero

Départ des près de la manade Vitou

Dernière vérification

La halte nécessaire à St Christol

En route vers Boisseron

Arrivée sur Sommières

Un bien beau convoi

Le pont sur le Vidourle

Enfin le Moulin Oléicole de Villevieille

Le butin est déposé...
§ D'autres images ces prochains jours §
* TOUS LES ARTICLES ET LES PHOTOS PARUES (2007-2008) SONT RASSEMBLÉS
DANS LA CATEGORIE "CHARROI DES OLIVES" SUR LA DROITE DE L'ECRAN
16:07 Publié dans CHARROI DES OLIVES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : charroi, olives, charettes, chevaux, attelages, villevieille, sommières
30/11/2008
CHARROI DES OLIVES : DEPART IMMINENT
A 4 H DU MATIN, DIMANCHE 7 DECEMBRE
POUR CETTE DEUXIEME EDITION
LES CONVOYEURS CULTIVENT L'AUTHENTIQUE

"L'authentique" n'est pas une plante qui pousse dans les livres, comme pensait l'Ugolin de Marcel Pagnol dans Jean de Florette. Le Charroi des olives compte bien la cultiver… en vrai. Pour sa 2e édition, le convoi qui partira de la manade Vitou à Castries dans la nuit du 6 au 7 décembre, se veut le plus proche possible de l'époque ancienne (début du XXe siècle) quand les anciens transportaient en charrettes leur récolte d'olives cueillies aux alentours de Saint-Geniès-des-Mourgues jusqu'au moulin de Villevieille.
La bande d'amis amoureux des chevaux de trait et d'attelages anciens veut absolument retrouver l'ambiance de ces temps-là. Non, le Charroi des olives n'est pas un carnaval, il se veut authentique… une charte l'atteste !
Forts de l'expérience de l'année dernière - inoubliable pour les participants – les charretiers ont édicté quelques règles fondamentales (respect des animaux ; utilisation de véhicules tractés dans le style de l'époque ; port de vêtements de travail anciens). Les maîtres mots de cette équipée particulière sont convivialité, solidarité et entraide. Comme les aînés qui partaient de nuit pour arriver les premiers au moulin et en convoi pour surmonter les difficultés (animaux lourdement chargés, routes gelées, froid), la bonne douzaine d'attelages prendra la route à 4 heures du matin. Et si la sécurité impose que le convoi soit signalé, les deux véhicules équipés de gyrophares, à l'avant et à l'arrière, seront assez éloignés pour ne pas rompre le charme.
Alors pas de douillets cabriolets ou confortables calèches, uniquement des chars à banc, jardinières, tombereaux. Pas de redingotes ou dentelles ouvragées, mais de traditionnels et anciens vêtements chauds. Pas de phares ou piles électriques, seulement des lampes à pétrole et lanternes à bougies… C'est spartiate, certes, mais pas de peine, pas de plaisir. La récompense : l'excitation de l'aventure, le silence alentour seulement scandé du pas des chevaux, l'obscurité apaisante de la nuit… étoilée (enfin si possible), le bonheur des haltes autour d'un breuvage revigorant, la chaleur des échanges et la soupe à l'arrivée… Un périple simple et rustique mais exigeant des hommes et des bêtes gros moral et bon courage. Mais de l'avoir vécu l'an passé, les charretiers des olives gardent encore des pétillements au fond des yeux.
LE PARCOURS
Départ 4 h du matin le 7 décembre de la manade Vitou. Itinéraire : Saint-Christol, Boisseron, Sommières, Villevieille. 7 h, dépôt des olives au moulin de Villevieille et déjeuner à la cave viticole ; retour à Saint-Geniès-des-Mourgues pour déguster les vins du caveau ; 13 h, repas convivial à la manade Vitou.
Inscriptions pour le repas de midi, 23 euros à l'ordre du traiteur L'Aubaisienne, tél. 04 67 86 55 17 (heures des repas).
Martine ALIAGA

Photos Luc PERO
* Voir dans les ARCHIVES (tout en bas colonne de droite) tag : Charroi des Olives (date du 3.12.2007), le compte-rendu et les photos de la première édition.
LA CHARTE 2008
« CHARROI DES OLIVES »
de Saint Genies des Mourgues à Sommières
Historique :
A l’époque, les anciens avaient pour habitude au mois de décembre de transporter la récolte d’olives au moulin de Sommières. Pour ce faire un seul moyen de transport bien sur, les chevaux et leurs attelages.
Afin d’arriver les premiers au moulin et pour ne pas perdre une précieuse journée de travail, ils partaient au beau milieu de la nuit.
Tous les oléiculteurs autour de Castries petits ou grands s’organisaient de manière à faire le trajet ensemble, en convoi, c’était « le charroi des olives ».
L’intérêt principal de ce convoi était l’entraide et la solidarité. En effet, on nous a rapporté qu’à cause de la fatigue des animaux lourdement chargés, ou encore parfois à cause des routes gelées, pour franchir une côte il n’était pas rare de dételer afin d’atteler plusieurs chevaux en ligne. On faisait ainsi plusieurs voyages.
La journée du « charroi des olives :
A l’initiative d’une bande d’amis, amoureux de chevaux lourds et d’attelages anciens, l’idée de faire revivre le passé a germé. Mais attention ! Il n’est pas question de créer une nouvelle « journée à l’ancienne ». Ici, on veut surtout recréer une ambiance, un état d’esprit, même si les conditions sont parfois difficiles. Il est important de se retrouver emmitoufler dans le froid, de voir la fumée monter des chevaux en sueur et d’entendre leurs pas dans le silence de la nuit, orchestré par quelques grelots de cuivre. On tient à voir le jour pointer sur Sommières, on veut de l’authentique.
Pour reproduire le plus fidèlement possible cette petite page d’histoire, les participants au charroi ont défini ensemble quelques règles. Une charte en quelque sorte.
La charte du charroi des olives :
- Le respect des animaux est un des critères les plus importants. On se rend compte en effet, que les passagers des charrettes, de leur propre initiative, descendent et marchent à coté du cheval, afin de ne pas le fatiguer surtout dans une côte.
Le parcours est assez long. 15km allé + 15 km retour. C’est pour cela que des haltes sont prévues afin de laisser reposer les bêtes. C’est aussi l’occasion pour les atteleurs et leurs amis de prendre un petit remontant solide et liquide (chaud le liquide ! ou fort…). Tout cela bien sur dans la bonne humeur.
- Les véhicules tractés eux aussi se doivent d’être dans le style de l’époque. A savoir que presque tout est possible. A l’époque, tous les moyens étaient bons pour transporter ces fameuses olives : de la charrette classique, en passant par la jardinière, la pastière, le tombereau, ou encore un char à banc peuvent faire l’affaire. Le plus important est que le véhicule soit conforme à l’état d’esprit du groupe.
- Les tenues vestimentaires. Il ne s’agit pas ici de se déguiser, mais bien de s’équiper comme devaient le faire les gens de l’époque. Le plus souvent se sont des habits de travail de tous les jours, donc pas trop clinquants. Par exemple, une personne en redingote serait tout à fait déplacée dans le charroi! (en plus elle aurait froid…). Par contre, étant donné la saison, les vêtements seront nécessairement chauds. Dans tous les cas, ils doivent être en rapport avec l’attelage sur lequel ils se trouvent.
- La convivialité est aussi un des éléments majeurs de cette matinée. A l’aube, après avoir déchargé les fruits, que les experts du moulin vont transformer en un merveilleux nectar, c’est l’heure du réconfort. Un extraordinaire petit déjeuner attend tous les participants avec en priorité une soupe de légumes bien chaude, ceux qui y ont déjà participé y tiennent absolument, vue la température on les comprend aisément !
- la sécurité, Dernier point important.
Dans la nuit noire, même si à ces heures indues, le parcours emprunté est assez peu fréquenté, il est important d’être signalé. A l’avant et à l’arrière du convoi, des véhicules équipés en conséquences (gyrophares) ouvrent et ferment la route, mais assez éloigné du convoi, afin de ne pas rompre le charme. De plus, chaque équipage possède ses propres feux, mais là on respecte la tradition: lampes à pétrole et lanternes à bougies seules sont admises.
Tout nouvel équipage désirant participer au « charroi des olives » se doit de respecter ces quelques règles. Il doit aussi être présent aux quelques réunions et surtout à la soirée d’essai en condition réelle (de nuit), qui permet de constater si les animaux et le matériel ont un bon comportent.
Les organisateurs du charroi se gardent le droit d’accepter ou de refuser un équipage qui ne correspondrait pas à l’état d’esprit du « charroi des olives ».
11:52 Publié dans CHARROI DES OLIVES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : saint-geniès-des-mourgues, sommières, villevieille, attelages, olives
29/09/2008
JUBILÉ GARRIDO
Samedi 27 septembre, à Sommières
CAPELADO DE L'AMITIÉ POUR CHRISTIAN

Le temps d’une dernière capelado, celui qui quitte l’arène doit certainement repenser à toute sa carrière. Pas facile de se dire que c’est la dernière fois. Alors pour que ce soit une fête et un bon souvenir, hier, à Sommières, une quarantaine de tenues blanches a entouré Christian Garrido pour ses derniers rasets : des anciens raseteurs, des justes retraités devenus tourneurs, des "As" et "Avenir" actuels, des jeunes… et les trois tourneurs de Christian, Denis Labrousse, Noël Daniele et Obi Ménargues.
Et dès les deux premiers taureaux emboulés, la complicité, la bonne humeur, le plaisir de raseter et d’être ensemble ont gagné piste et gradins. Il faut dire qu’au micro, Philip Chabanon ayant repris du service pour l’occasion, ne s’est pas privé de faire "monter la sauce". Pour les ex-raseteurs, si les gestes et l’envie n’ont pas fait défaut, les jambes en revanche… Puis les As et Avenir ont raseté dans l’esprit sous les présidences de Marc Moucadel et de Jean-Luc Herleman. Les manadiers ont joué le jeu en menant des taureaux de bonne volonté (emboulés du Brestalou et de Cuillé ; Marius de Chauvet et Tonen de Fabre-Mailhan ; Gabian de Nicollin, Tonnelier de Lautier, Iris de Ribaud et Souchet de Cuillé).
Autre retraité, Veneur du Brestalou faisait à son tour sa despedida et recevait le Carmen et les applaudissements en hommage. Caché derrière ses lunettes, Henri Gibert ne voulait rien laisser voir de ses sentiments, mais...
Quant à Christian, si pompons et ficelles ont une dernière fois garni son crochet, c’est la voix étranglée d’émotion qu’il a remercié raseteurs, manadiers, organisateurs et public. Pas si simple de tirer un trait.

"LE" dernier raset de Christian Garrido sur Souchet de Cuillé
11:55 Publié dans AUTRES COURSES HORS TROPHEE, PORTRAITS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sommières, jubilé christian garrido, despedida veneur
26/09/2008
JUBILE CHRISTIAN GARRIDO
Samedi 27 septembre, à Sommières, 15 h
Samedi, à Sommières, quand Christian Garrido "touchera" son dernier taureau, il ne regrettera rien car il a réalisé ce qui lui tenait le plus à cœur: raseter. «Tout petit, je me glissais dans les arènes, à Sommières, pour voir les taureaux; à 13 ans, je rentrais à l’école taurine sommiéroise».Il ne regrettera rien, car il gardera au cœur des moments magiques: «Je rasetais à l’Avenir et, invité à la course du 15 août au Grau-du-Roi, à la capelado, je défilais à côté de Chomel, Ferrand, Mézy, j’étais sur un nuage…». Il ne regrettera rien car il analyse lucidement: «Dans mes dix années au Trophée des As, je n’ai pu faire qu’une saison complète – où je me classe 7e – à cause de problèmes articulaires (J’ai eu trois opérations) et quelques blessures des taureaux. Et pourtant techniquement j’étais au niveau, je me démarquais toujours sur les "gros" taureaux et j’ai raseté tous les grands rendez-vous».
Alors pas de Cocarde d’Or, mais de ses tête-à-tête avec les taureaux, Christian garde particulièrement, celui avec Oural (Janin), à Lunel, deux rasets «la corne dans la poche» ; et avec Banquier (Laurent, Cocarde d’Or 1999) «Cette année-là j’aurais pu gagner, j’étais dans un autre monde, je partais à un mètre du taureau…».
Les rasets courts... sa préférence: «Mon plaisir, avant l’attribut, c’est le contact avec le taureau… et la transmission avec le public et les organisateurs».
Aujourd’hui, à 33ans, les préparations physiques poussées, les contraintes alimentaires et surtout ne plus pouvoir passer les taureaux "arrêtés" gâchent son plaisir. Alors «comme on ne peut pas être raseteur à moitié, j’arrête. Samedi ce sera la dernière». Soulagement pour les proches ! La course camarguaise perd un gaucher de talent mais le CT Lou Carmen de Sommières gagne un organisateur et peut être un éducateur si le projet d’école taurine aboutit.
Christian et les taureaux, ce n’est pas fini.
1998, deuxième derrière Bensalah
1999, deuxième derrière Bensalah
2002, deuxième derrière Allouani
11:55 Publié dans PORTRAITS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Christian Garrido, Sommières, jubilé
06/08/2008
SOMMIERES 2-08 *Avenir*
MASCARAT FAIT PEUR
GEDEMUS FAIT PLAISIR
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Marc Moucadel au micro et en piste Castel, Guyon, Schuller, Valette, Fadli et Sabde. Quatre tourneurs.
GEDEMUS(6) un barricadier de grande envergure, plus d'une quinzaine de grosses actions aux barricades. Guyon et Schuller le font briller au mieux, mais Valette, Sabde et Castel ne restent pas inactifs. Des Carmen à foison.
23:30 Publié dans TROPHEE DE L'AVENIR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sommières, course camarguaise, avenir, jacques Bon
03/12/2007
1er CHARROI DES OLIVES
Des taureaux aux chevaux il n'y a qu'un sabot : savoir d'où l'on vient et transmettre les traditions pour profiter du présent et équilibrer l'avenir, le choix d'une vie préservée que de joyeux mainteneurs et acharnés jouisseurs s'affairent à faire partager.
DE SAINT-GENIES-DES-MOURGUES A VILLEVIEILLE :
HUE CHEVAL !
5 h 30. Saint-Christol se devine sous le ciel étoilé. Dans les chars à bancs,
emmitouflés sous les houppelandes, vestes, pantalons de velours et autres capuchons ou bérets, chacun savoure le calme de la nuit. Seul le tintement des grelots et les fers des chevaux sur la route troublent l’obscurité. Rien ne bouge dans les mas jalonnant le chemin… Magique !
6 h 30 à l’horloge de la mairie de Boisseron. Devant, Perle et Lanik, attelées en flèche, mènent toujours bon train, leur conducteur debout se découpe tel un diable dans la vapeur qui monte des robes fumantes. Voilà déjà le pont sur le Vidourle.
7 h 30. Le Moulin de Villevieille ouvre ses portes et les olives sont déchargées des carrioles. Les chevaux sont dételés, les participants sont reçus par le maire de Sommières Guy Marotte, le gérant du Moulin oléicole et celui de la cave coopérative vinicole de Villevieille. Déjeuner reconstituant: soupes, charcutailles, vins… de quoi affronter le retour d’un bon pied et sans ruer dans les brancards.
9 h. Un soleil généreux ouvre la route du retour. Soulagés du poids des olives, les chevaux filent d’un bon trot et les conversations haussent le ton. D’un attelage à l’autre, on discute, on plaisante, on descend pour soulager les chevaux, les enfants courent autour…
10 h. Les rues de Boisseron s’animent au passage du convoi, puis les villas, pinèdes et vignes défilent à bonne allure. Mais la matinée avançant, les chevaux vapeurs jusque-là discrets, reprennent de la vigueur et sur les petites routes de villages, la cohabitation avec les hippomobiles commence à être plus difficile. Il est temps de rentrer.
11 h 30. Arrivée à bon port devant la cave coopérative de Saint-Geniès-des-Mourgues où Yvon Pellet, maire, invite la troupe à une dégustation de vin bienvenue.
Malgré le manque de sommeil, les visages sont barrés d’un sourire jusqu’aux oreilles: "On l’a fait!". Et une fois les chevaux récompensés et pansés, le banquet se devait d’être à la hauteur de cette bande d’irréductibles rêveurs et mainteneurs de traditions… Il le fut. Merci le traiteur L'Aubaisienne ! Un ban spécial pour ceux, au four et au moulin mais surtout à pied, descendant et remontant le long du convoi qui ont géré la circulation aux points difficiles et anticipé quelques embardées malencontreuses de nos complices équins. Enthousiasmés par cette première expérience mais conscients des difficultés, les participants envisagent déjà l’édition 2008.
Pour l'instant, pour tous ces doux rêveurs et Rabelaisiens couillus de l'épopée des olives, il est l'heure de savourer le périple. "On y était, c'était... inoubliable! Merci!"
Martine ALIAGA
QUELQUES EQUIPAGES
Perle et Lanik menées par Franck et Bernard, Petous par Guy Chaptal, Lancelot par Henri, Quignon par René Jaume, Grisou par Nicolas Vitou et aussi Muguette, Marengo, etc. et les meneurs Roumègue, Marcel Besson...
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Photos Luc PERO
11:30 Publié dans CHARROI DES OLIVES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : traditions, charroi des olives, attelages, sommières, villevieille, saint-genies-des-mourgues
05/08/2007
SOMMIERES le 4-08 *Avenir*
CAMAÏ ET RIO BRAVO !
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Photos L. PERO
04:55 Publié dans TROPHEE DE L'AVENIR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sommieres, course camarguaise, raseteurs, taureaux, bouvine, jacques bon, arènes
25/06/2007
SOMMIERES le 24-06 *AS*
UNE COURSE TRES AGREABLE
DANS UN CONTEXTE FAVORABLE

La Royale de Lafont – et qui plus est à Sommières – c'est un peu comme une réunion de famille. Tout le monde se retrouve autour de l'emblème rouge et vert dans un même esprit. Entre respect pour "l'ancien" et espoir dans les jeunes. Bien avant que les retrouvailles ne commencent, on sait qu'on ne gardera que le meilleur.
Et du meilleur il y en a dans cette Royale de Nicollin, pleine de vaillance, de volonté, de franchise, de "brillance". La course a été bonne. Certes ! Même si le "Carmen" général de la fin n'était pas indispensable. Enfin… dans le contexte…
Les bons points
Les hommes ont été exemplaires : Jourdan, Khaled, Martin-Cocher, Sabatier, Martinez, Matray, Perez, Lopez. Ils ont raseté dans l'esprit.
Les taureaux : douze très volontaires minutes pour Médée (1er) ; passons sur Pouderous (2e, 8 minutes ) ; très bon Barras, vif, fougueux qui se soulève à plusieurs reprises plus quelques anticipations (rentre une ficelle).
Virat (4e) est raseté avec tout le respect qu'inspire un double Bioù d'Or. Quand il capte le raseteur, son engagement est total, comme sur Jourdan, Khaled, Matray où il casse les planches, ou encore Sabatier et Perez. Ses déplacements sont applaudis comme il se doit et malgré quelques absences, sa sortie avec ses ficelles est ovationnée.
Anténor (5e) s'envoie vivement dans les séries. Au fil des minutes, il conforte son placement en restant très réactif et poussant ses conclusions. 13 minutes.
Pluton (6e) est un excellent partenaire. Brave, franc, vaillant. Il s'engage fort aux planches et fait pétiller ses réponses. Mais pourquoi l'arrêter à la 8e, alors que sa course va crescendo. Il termine, les douze minutes, sur un très bel engagement après Martinez.
Jodias (7e, hp) a tout le temps de faire admirer son superbe physique et sa vitesse. Sur la fin, mieux raseté, il se place idéalement pour sortir comme une bombe sur les quelques candidats qui s'y collent.


11:50 Publié dans TROPHEE DES AS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sommières, coursecamarguaise, Lafont, Nicollin
17/06/2007
SOMMIERES le 17-06 *AS*
AVEC MONTVERT EN DIABLE DE COCARDIER




22:20 Publié dans TROPHEE DES AS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sommières, taureaux, courses camarguaises, Montvert




































